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Dessin reproduit dans le cadre de la Fondation "Dessins pour la paix" qui soutient les dessinateurs de presse dans le monde - PEC supports the Foundation "Cartooning for Peace"

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***26.07.2010. IRAQ. Iraq suicide bomber kills four at Al-Arabiya TV offices (AFP, English, French)

Iraq suicide bomber kills four at Al-Arabiya TV offices (Salam Faraj AFP)

BAGHDAD - A suspected Al-Qaeda suicide bomber blew up a car by the Baghdad offices of Al-Arabiya television killing four people on Monday, a month after the Saudi-funded channel was warned of insurgent threats.

The bomber struck at around 9:30 am (0630 GMT) in front of the station's bureau in the city centre, leaving a massive crater and sending a plume of smoke into the air that could be seen from several kilometres (miles) away.

Majid Hamid, a journalist for the pan-Arab satellite channel, said four people had been killed in the attack -- three security guards and a female office assistant. That toll was confirmed by an official at Al-Yarmuk hospital in west Baghdad.

An interior ministry official, speaking on condition of anonymity, put the casualty toll at three dead and 16 wounded. Former deputy prime minister Salam al-Zawbayi and two of his guards were among the wounded.

"There was a huge explosion that shook the building -- all the rooms were damaged," Al-Arabiya journalist Tareq Maher told the channel in a live broadcast.

The street in front of the channel's offices was covered in shards of glass and debris, and nearby buildings showed signs of damage as did several cars.

"I arrived at work and when I entered our office, I heard a huge explosion," said Abu Mohammed, 34, who works for a company whose offices are close to the scene of the blast.

"I thought the building would collapse on my head -- the windows shattered and I ran outside. There was dust and smoke everywhere and, a few minutes later, I heard the sound of ambulances." 

Baghdad security spokesman Major General Qassim Atta accused Al-Qaeda of being behind the attack.

"These are the methods of Al-Qaeda," he told AFP. "The goal of this operation was to attract media attention."

Atta said that the explosives-laden vehicle had passed through a checkpoint, and charged that there may have been "cooperation" between the car's driver and the guards.

Major General Jihad al-Jaabari, the head of the Iraqi army's explosives handling unit, said the bomber was an Iraqi and added that the vehicle was carrying more than 100 kilogrammes (220 pounds) of ammonium nitrate.

"He was waved through, but if they had searched him, it would have been easy to find the explosive material," Jaabari said.

Monday's bombing was the latest sign of the threat facing journalists working in Iraq, and came just a month after Al-Arabiya closed its Baghdad offices citing government warnings of a threat of insurgent attack.

A total of 249 media workers have been killed since the US-led invasion of 2003, according to the Iraq-based Journalism Freedom Observatory.

Al-Arabiya, which is perceived by extremist groups as being too pro-Western, has been no stranger to attack by suspected Sunni Arab insurgents or pressure from Iraq's Shiite-led government.

In September 2008, its Baghdad bureau chief Jawad Hattab escaped unharmed after spotting a bomb attached to his car, which was eventually detonated by remote control.

In October 2006, a car bomb targeting the channel's then bureau killed seven people and wounded 20. 

And in February 2006, presenter Atwar Bahjat and two colleagues were kidnapped and murdered in the mainly Sunni town of Samarra as they covered the bombing of a revered Shiite shrine, an attack that plunged the country into sectarian bloodshed.

The channel's ownership by Saudi and other Gulf investors has also made it the focus of suspicions by Iraq's Shiite-led government that its news agenda reflects the concerns of their Sunni governments.

In September 2006, it was banned from reporting out of Iraq for a month after officials took issue with its coverage of the passage through parliament of a bill strongly opposed by Sunni Arabs granting all of Iraq's provinces the right to seek regional autonomy.

The month-long ban prompted condemnation from international press watchdogs and an expression of concern from Washington.

US and Iraqi officials have warned of the dangers of an upsurge in violence as negotiations on forming a new governing coalition have dragged on, giving insurgent groups an opportunity to further destabilise the country.

More than four months after a March 7 general election which gave no single bloc an overall parliamentary majority, the two lists that won most seats are still bickering over who should be the next prime minister.

Irak: Attentat suicide devant les bureaux d'Al-Arabiya à Bagdad: au moins 4 morts 

BAGDAD, 26 juil 2010 (AFP) - Un attentat suicide attribué à Al-Qaïda a visé lundi à Bagdad la chaîne satellitaire Al-Arabiya, tuant au moins quatre personnes, alors que cette télévision à capitaux saoudiens, particulièrement détestée des jihadistes, avait fait l'objet de menaces ces dernières semaines.

"A 09H25 (06H25 GMT) il y a eu une énorme explosion, tous nos bureaux sont endommagés. Parmi les morts figurent trois gardes de sécurité et une employée de bureau", a affirmé Majid Hamid, un journaliste de la chaîne.

Un responsable du ministère de l'Intérieur, ayant requis l'anonymat, a fait état de 16 blessés. Parmi eux figurent l'ancien vice-Premier ministre sunnite Salam al-Zoubaï habitant à proximité et deux de ses gardes.

Selon un journaliste de l'AFP sur place, la façade du bureau est totalement ravagée et porte des traces noires en raison de l'incendie qui s'est déclaré après l'attentat.

"Ce sont les méthodes d'Al-Qaïda et son objectif est d'attirer l'attention des médias", a déclaré à l'AFP le général Qasem Atta, porte-parole du commandement militaire de Bagdad.

"Au premier point de contrôle, situé à une centaine de mètres des bureaux d'Al-Arabiya, la voiture a été fouillée par des gardes de sécurité d'une compagnie privée et ils l'ont laissée poursuivre sa route. Il y a probablement eu complicité des gardes", a-t-il ajouté.

Al-Arabiya est haïe des sites jihadistes, qui la surnomment "Ibriya" (la Juive) en inversant deux lettres en arabe. Ils détestent par-dessus tout un programme intitulé "L'usine de la mort" où sont interrogés d'anciens membres d'Al-Qaïda, en prison ou en liberté, qui relatent des opérations du groupe.

Interrogé par l'AFP sur les lieux de l'attentat, le général Jihad al-Jabbari, chef de l'unité des démineurs de l'armée, a indiqué que le kamikaze conduisait une voiture blanche transportant 128 kg de nitrate d'ammonium.

"Nous avons trouvé ses papiers d'identité et il est irakien. Il travaillait ou était en contact avec Korek", opérateur de téléphonie mobile basé au Kurdistan (nord).

Selon lui, la déflagration a causé un trou d'1,20 m de profondeur et de 3 mètres de largeur.

"Il y a eu une énorme explosion au moment où je rentrais dans le bureau. J'ai cru que la maison s'effondrait sur ma tête. Je me suis rué dehors et me suis caché dans le jardin. Il y avait de la poussière et de la fumée partout puis les sirènes des ambulances ont retenti", a déclaré à l'AFP Abou Mohammad, qui travaille vers Al-Arabiya.

Les deux caravanes où logent des agents de sécurité, distantes de 150 mètres, ont été détruites par le souffle de l'explosion, a constaté l'AFP.

Le 25 juin, Al-Arabiya avait fermé pour une journée son bureau à Bagdad en raison de menaces d'attaque par des insurgés.

"Des sources au ministère irakien de l'Intérieur nous ont affirmé détenir des informations selon lesquelles des groupes terroristes surveillent notre bureau en préparation d'un attentat", avait indiqué à l'AFP un journaliste de la chaîne sous couvert de l'anonymat.

Le bureau de la chaîne arabe est situé dans le quartier d'Al-Harithiya, au centre de la capitale.

Al-Arabiya, qui a ouvert son bureau à Bagdad en septembre 2003, a déjà été la cible d'attentats en Irak.

En 2008, son directeur Jawad Hattab a échappé de peu à la mort dans l'explosion d'une bombe magnétique accrochée à sa voiture. En 2006, sept personnes ont été tuées et 20 blessées dans un attentat à la voiture piégée visant son bureau, alors situé dans un autre quartier de la capitale.

sf/sk/jmo

***05.07.2010. Rapport PEC - PEC report (AFP, EFE, French, English, Spanish)

Déjà 59 journalistes tués dans le monde depuis le début de l'année

Genève (AFP) - Avec déjà 59 journalistes tués dans l'exercice de leur fonction depuis le début de l'année, contre 53 en 2009, les médias ont payé un lourd tribut aux guerres et aux conflits internes, s'est alarmée lundi l'ONG Presse Emblème Campagne (PEC).
Les pays les plus dangereux pour les journalistes ont été le Mexique, avec neuf employés des medias tués, devant le Honduras (8 tués), le Pakistan (6 tués), le Nigeria (4 tués) et les Philippines (4 tués), selon l'ONG basée à Genève, qui milite pour une meilleure protection des journalistes dans les zones de conflits.

Trois journalistes ont été tués en Russie, trois également en Colombie, et deux dans ces quatre pays: Irak, Népal, Thaïlande et Venezuela.

En outre, un journaliste a été tué dans chacun des pays suivants: Afghanistan, Angola, Bangladesh, Brésil, Bulgarie, Cameroun, Chypre, Equateur, Israël, République démocratique du Congo (RDC), Rwanda, Turquie, Somalie, Yémen.

"Les journalistes sont très exposés dans plusieurs pays qui connaissent des troubles internes", a souligné le secrétaire général de la PEC, Blaise Lempen, cité dans un communiqué.

"Les gouvernements et la communauté internationale doivent être plus fermes pour empêcher de tels meurtres et punir leurs responsables", a-t-il ajouté.

L'ONG déplore également la détention des deux journalistes français de la chaîne France 3 retenus depuis un peu plus de six mois dans l'est de Afghanistan, où sont stationnées une partie des forces françaises.

Elle s'inquiète aussi de la montée de l'insécurité en Somalie et en Afghanistan, rendant toujours plus difficile le travail des journalistes dans certaines parties du monde.

Le nombre de journalistes tués n'a cessé d'augmenter ces dernières années. En 2009, la PEC avait recensé 122 journalistes tués, contre 91 l'année précédente.

59 journalists killed this year, media rights group says (AFP)

Monday, July 5, 2010 GENEVA – Agence France-Presse Fifty-nine journalists have been killed because of their work in the first six months of this year, up from 53 for the same period last year, the Press Emblem Campaign, or PEC, said Monday. One journalist from Kurdish daily Azadiya Welat, Metin Alataş, was killed in Turkey.

The highest toll was in Mexico, where nine were killed in the six months to June because organized crime was "hunting journalists," the Geneva-based non-government organisation said in a statement.

The other most dangerous countries for the media were Honduras, where eight journalists were killed, Pakistan (six), Nigeria (four) and the Philippines (four). PEC secretary general Blaise Lempen said in the statement that journalists "are extremely exposed in countries which witness internal problems."

Lempen said "governments and the international community must act in firmness to stop those killings and bring the perpetrators of those crimes to justice." Three journalists were killed in Russia, three in Colombia and two in Iraq, Nepal, Thailand and Venezuela.

One journalist was killed in Afghanistan, Angola, Bangladesh, Brazil, Bulgaria, Cameroon, Cyprus, Ecuador, Israel, Democratic Republic of Congo, Rwanda, Turkey, Somalia and Yemen.

Lempen said the reasons for the killings varied from the organized crime in Mexico to tribal tensions in Pakistan and Nigeria, and settling political disputes in the Philippines, the Russian Caucasus and in Nepal.

The organisation, which campaigns for better protection for journalists in conflict zones, also noted that two French TV journalists had been captured for more than six months in Afghanistan.

It "deplores the dangers to which journalists are subjected to because of their work, which includes hostage taking," the statement said. Last year a record 122 journalists were killed because of their profession and 91 in 2008, said the group, which keeps a tally of the deaths on its www.pressemblem.ch website.

Suman 59 los periodistas muertos en el mundo durante el primer semestre (AFP)

Ginebra, (AFP) - Con 59 periodistas muertos en lo que va de año en el ejercicio de la profesión, contra 53 en 2009, los medios de comunicación han pagado un gran tributo a las guerras y conflictos internos, se alarmó este lunes la ONG Campaña Emblema de Prensa (PEC).

Por continentes, América Latina detenta el récord de periodistas asesinados en seis meses (24 en total), seguida de Asia (14). África presenta una inquietante tendencia al alza (9), constata la PEC.

Los países más peligrosos para los periodistas han sido México, con nueve empleados de la prensa muertos, Honduras (8 muertos), Pakistán (6 muertos), Nigeria (4 muertos) y Filipinas (4 muertos), según esta ONG basada en Ginebra que milita a favor de una mejor protección de los periodistas en las zonas conflictivas.

Otros tres periodistas murieron en Colombia, tres en Rusia también, y dos en Venezuela, Irak, Nepal y Tailandia.

Además, un periodista perdió la vida en cada uno de los países siguientes: Afganistán, Angola, Bangladesh, Brasil, Bulgaria, Camerún, Chipre, Ecuador, Israel, República Democrática del Congo (RDC), Ruanda, Turquía, Somalia, Yemen.

Las causas de todas estas muertes son variadas, explica el PEC: en México, "los periodistas han sido particularmente las víctimas de la guerra entre los traficantes de la droga", y en Honduras han pagado "el conflicto entre el Gobierno y la oposición".

"Los periodistas se encuentran muy expuestos en numerosos países que tienen problemas internos", destacó el secretario general de la PEC, Blaise Lempen, citado en un comunicado.

"Los gobiernos y la comunidad internacional deben actuar con mayor firmeza para impedir tales muertes y castigar a los responsables", añadió.

Esta ONG deplora asimismo el secuestro de dos periodistas franceses de la televisión France 3, desde hace más de seis meses en el este de Afganistán, donde están estacionadas parte de las fuerzas francesas.

También se inquieta ante el auge de la inseguridad en Somalia y Afganistán, que dificulta aún más el trabajo de los periodistas en ciertas partes del mundo.

El número de periodistas no ha dejado de aumentar estos últimos años. En 2009, la PEC había contabilizado 122 periodistas muertos, contra 91 el año precedente.

PEC denuncia que 59 periodistas fueron asesinados en lo que va de año (EFE)

Agencia EFE | Julio 5 de 2010 Un total de 59 periodistas han sido asesinados durante el ejercicio de su profesión en lo que va de año, lo que representa un aumento de casi el 10 por ciento en relación con los 53 que perdieron la vida en el mismo periodo de 2009, siendo Latinoamérica la región con mayor número de casos, informó hoy la ONG suiza Campaña Emblema de Prensa (PEC).

"Los periodistas se encuentran muy expuestos en numerosos países, por lo que los gobiernos y la comunidad internacional deben actuar con mayor firmeza para impedir tales muertes y castigar a los responsables", afirmó el secretario general de PEC, Blaise Lempen, al presentar el informe del primer semestre del año.

Latinoamérica registra el mayor número de periodistas asesinados en seis meses, con 24; seguido de Asia, con 14; y África con 9.

El informe recoge los crímenes ocurridos en 25 países, entre los que destaca México, con nueve periodistas asesinados, como el más peligroso, seguido de Honduras, con ocho; Pakistán, con seis; y Nigeria y Filipinas, con cuatro en cada uno.

En Rusia, al igual que en Colombia, tres periodistas han sido asesinados, mientras que en Nepal, Irak, Tailandia y Venezuela fueron dos en cada país.

Por su parte, un periodista fue asesinado en cada uno de los siguientes países: Afganistán, Angola, Bangladesh, Brasil, Bulgaria, Camerún, Chipre, Ecuador, Israel, República Democrática del Congo, Ruanda, Turquía, Somalia y Yemen,

PEC es una ONG fundada hace seis años por periodistas ubicados en Ginebra, que lucha por alcanzar una convención internacional por la que los Estados se comprometan a proteger, identificar e indemnizar, en su caso, a los informadores en conflictos armados.

Asimismo, PEC condena que todavía hay dos periodistas franceses detenidos desde hace más de seis años en el este de Afganistán, país en el que, como en Somalia, cada vez se registran más periodistas heridos debido a los conflictos existentes.

Las circunstancias de los asesinatos son variadas y pueden deberse, entre otras, a enfrentamientos entre traficantes de drogas, como es el caso de México; conflictos entre gobierno y oposición, en Honduras o Tailandia; o tensiones tribales, como en Nigeria y Pakistán, apunta el PEC.

El número de víctimas, alerta la ONG, va en aumento, tal y como muestran los datos de este año y la cifra récord de 2009, con un total de 122 asesinados, mientras que en el 2008 se registraron 91 casos. EFE

***29.06.2010. AFGHANISTAN: deux journalistes français détenus depuis six mois (AFP)

PARIS, 29 juin 2010 (AFP) - Deux journalistes français sont retenus en otages en Afghanistan depuis exactement six mois mardi, date marquée par plusieurs initiatives en France, alors que des contacts se poursuivent pour obtenir leur libération.

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, journalistes pour la chaîne de télévision publique France 3 et leurs trois accompagnateurs afghans ont été enlevés le 30 décembre dans la province de Kapisa, dans l'est de l'Afghanistan, où sont stationnées une partie des forces françaises.

Ils mettaient un terme à un reportage pour "Pièces à conviction", un magazine d'investigation, et n'étaient plus sous la protection des soldats français au moment de leur enlèvement, alors qu'ils l'étaient au début de leur enquête.

Pour marquer les six mois de détention, l'organisation Reporters sans frontières a déployé deux bâches géantes de 20 mètres de long et 1,70 m de hauteur sur les grilles du Jardin du Luxembourg à Paris, près duquel se trouve le Sénat, qui se sont progressivement remplies de messages de soutien des passants.

"Hervé, Stéphane, courage en attendant votre liberté", "Interminable... soyez forts, tenez bon", "Pas un jour sans une pensée pour vous", "Une vie ne peut pas servir de monnaie d'échange"...

Depuis avril, les noms des deux journalistes ainsi que le nombre de jours de leur détention sont rappelés chaque jeudi dans les journaux télévisés de France 2 et France 3.

Des portraits géants ont aussi été affichés à Bordeaux (sud-ouest) et à Nantes (ouest).

Les ravisseurs des deux journalistes appartiennent à la mouvance des talibans, l'opposition islamiste armée au président Hamid Karzaï.

Le dernier signe de vie remonte au 8 avril, quand ils sont apparus dans une vidéo, visiblement amaigris, lisant un texte demandant aux autorités françaises d'accéder aux demandes des ravisseurs.

Après les messages des deux journalistes, un texte en pachtoun (une des deux principales langues de l'Afghanistan) indiquait que "l'Emirat islamique en Afghanistan" reprochait au gouvernement français de n'avoir montré "aucune intérêt" pour une liste de prisonniers à libérer qui lui avait été soumise.

La zone montagneuse où se cacheraient les ravisseurs est étroitement surveillée par l'armée française.

La libération des otages est "une obsession permanente, une priorité nationale et des forces" françaises en Afghanistan, a déclaré sur place la semaine dernière le ministre de la Défense Hervé Morin.

Mais au début de l'année, un proche collaborateur du président Nicolas Sarkozy puis l'ex-chef d'Etat major des armées avaient déclenché une polémique sur le coût élevé des opérations de recherche, laissant entendre que les deux journalistes auraient dû rester sous la protection des forces françaises.

bow-hel/thm/hr/ca

***04.06.2010. Panel sur la protection des journalistes au Conseil des droits de l'homme - Panel discussion on the protection of journalists at the Human Rights Council (AFP, ATS, Kuna, EFE, swissinfo - French, English, Spanish, Arabic)

Débat à l'ONU sur la protection des journalistes dans les zones de conflit

GENÈVE (AFP) Les Etats et les ONG se sont inquiétés du nombre inquiétant d'attaques contre des journalistes dans les zones de conflit et de l'impunité quasi-totale de leurs agresseurs, lors d'un débat vendredi au Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève.

"Il faut faire en sorte que les normes internationales soient respectées sur le terrain et que ceux qui ne les respectent pas soient sanctionnés", a demandé le conseiller juridique du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Robin Geiss.

"Les journalistes jouent un rôle vital dans les zones de conflit. Il est nécessaire de prendre des mesures actives pour faire appliquer le droit international", a renchéri la Haut Commissaire adjointe aux droits de l'homme Kyung-Wha Kang qui s'est alarmée du "nombre élevé de crimes commis en toute impunité".

Dans 94% des cas, les auteurs de crimes contre les journalistes n'ont pas été poursuivis au cours des dix dernières années, selon le rapporteur de l'ONU pour la liberté d'expression Frank La Rue.

"Les organisations de défense des journalistes s'étaient félicitées de l'adoption en décembre 2006 de la résolution 1738 par le Conseil de sécurité de l'ONU condamnant les attaques contre les journalistes. (...) Mais cette résolution s'est heurtée à la sourde oreille des belligérants", a déploré Omar Faruk Osman, président de la Fédération africaine des journalistes ainsi que de l'Association des journalistes somaliens.

Les représentants d'une vingtaine de pays ont participé au débat, au cours duquel la France a rappelé que deux journalistes de la télévision française sont détenus en Afghanistan depuis plus de cinq mois par les talibans.

Plusieurs intervenants ont souhaité que le Conseil donne une suite à ce débat, notamment Hedayat Abdel Nabi, présidente de l'ONG de défense des journalistes dans les zones de conflit Presse Emblème Campagne (PEC), qui a proposé la création d'un groupe de travail.

dro/rs

Droits humains / L'ONU s'inquiète des attaques visant les journalistes

Genève (ATS) Le Conseil des droits de l'homme a tenu vendredi un débat sur la protection des journalistes dans les zones de conflit. Les Etats et les ONG se sont inquiétés du nombre alarmant d'attaques visant les employés des médias et de l'impunité quasi-totale.

Le panel, composé de la Haut Commissaire adjointe aux droits de l'homme Kyung-Wha Kang, du rapporteur pour la liberté d'expression Frank la Rue, du conseiller juridique du CICR Robin Geiss, du sous-directeur de l'UNESCO Morgens Schmidt, du président de la Fédération africaine des journalistes Omar Faruk Osman, du rédacteur en chef d'Al-Ahram Osama Saraya et de la présidente de la PEC Hedayat Abdel Nabi, a dénoncé les attaques délibérées contre les journalistes.

"Il faut faire en sorte que les normes internationales soient respectées sur le terrain et que ceux qui ne les respectent pas soient sanctionnés", a déclaré le conseiller juridique du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Robin Geiss.

"Les journalistes jouent un rôle vital dans les zones de conflit. Il est nécessaire de prendre des mesures actives pour faire appliquer le droit international", a affirmé la Haut Commissaire adjointe, en s'inquiétant du "nombre élevé de crimes commis en toute impunité".

La sourde oreille

"Les organisations de défense des journalistes s'étaient félicitées de l'adoption en décembre 2006 de la résolution 1738 par le Conseil de sécurité de l'ONU condamnant les attaques contre les journalistes. Ce fut un bref moment d'espoir, mais cette résolution s'est heurtée à la sourde oreille des belligérants. Ils n'en tiennent pas compte", a constaté Omar Faruk Osman, également responsable de l'association des journalistes somaliens.

Le rapporteur pour la liberté d'expression Frank La Rue a fait état d'une hausse de 26% des assassinats de journalistes en 2009 par rapport à 2008. En outre, 157 journalistes ont été contraints à l'exil.

Il a déploré que dans 94% des cas, les auteurs de crimes contre les journalistes n'aient pas été poursuivis au cours des dix dernières années. Il a demandé que les gouvernements mènent des enquêtes complètes sur ces crimes.

La présidente de la Presse Emblème Campagne (PEC), Hedayat Abdel Nabi, a proposé la création d'un groupe de travail pour réfléchir aux moyens de renforcer la protection des journalistes.

Une vingtaine de pays ont participé au débat de trois heures en dénonçant l'impunité. "Il faut agir pour endiguer la violence. Il y a beaucoup à faire et des mesures additionnelles sont nécessaires", a déclaré notamment le représentant des Etats-Unis.

La France a rappelé que deux journalistes de la télévision française sont détenus en Afghanistan depuis plus de cinq mois par les talibans. Plusieurs intervenants ont souhaité que le Conseil donne une suite à ce débat.

in Arabic, Swissinfo, go to: www.swissinfo.ch/ara/detail/index.html?cid=9021262

PEC holds discussion panel on protection of journalists

Media   6/4/2010 11:04:00 AM 
 
GENEVA, June 4 (KUNA) -- A panel discussion on the Protection of Journalists in armed conflicts kicked off on Friday, coinciding with the 6th anniversary of the creation of the Press Emblem Campaign (PEC), as a form of recognition and tribute to all the fallen journalists across the globe.
The issue of the protection of journalists in armed conflicts spurred a group of journalists at the UN in Geneva to start a global movement for the protection of journalists in armed conflict and dangerous situations.
"The PEC believes that the time has come for action, action in the form of developing guidelines through a working group that would lead to a global compact for the protection of journalists, and feels that the proposed ideas can be the focal point," it said in a statement.
It called for the creation of a working group to launch those guidelines and believes that the Advisory Committee of the Human Rights Council is in a position to act as such a working group or to support the creation of an Adhoc intergovernmental working group to be entrusted with this task and report to the Council as soon as possible or at the latest in its session in June 2011.
"The campaign also hopes that today's meeting will evolve in accelerated concrete steps that will allow the deliberations to start on agreed upon guidelines," it said.
The Geneva-based NGO has developed in December 2007 ideas that could be the basis for discussions on a draft convention to protect journalists and a launching pad for possible acceptable guidelines for all concerned parties and stakeholders.
Identification, compensation and mechanisms for enquiry, among others were discussed.
"The ideas presented in 2007 by the PEC call for guaranteeing unhindered, unfettered and uninterrupted Internet services at anytime and under all conditions and circumstances by the concerned authorities," it added.
The PEC proposals specifically speaks of media corridors, like those applied to humanitarian workers, that shall be established by the parties to a conflict, in such a manner that journalists and media installations are protected.
The concept of media corridors was first established in a Human Rights Council resolution at the conclusion of a special session on the war in Lebanon in 2006.
"When tackling the issue of identification referred to earlier the PEC says that in order to strengthen the protection of journalists and facilitate their identification in zones of fighting, the states parties shall adopt a distinctive international emblem and commit themselves to respect it and ensure that it is respected in all circumstances," it said.
The PEC states clearly that in the absence of a press association in the country or where press identity cards are not issued, possession of the press card provided by the International Federation of Journalists (IFJ) or regional press associations media identification cards would be sufficient to justify the right to use the emblem.
An extremely important issue is that of compensation, and the PEC says that state parties shall ensure that the victim, or in case of death the victim's family or legal representative, should have the right to obtain reparation and prompt, fair and adequate compensation.
That state parties, along with journalists' associations and journalists' employers, shall establish a compensation Fund with substantial financial resources.
The PEC calls upon those UN member states backing this effort to establish an insurance scheme that would cover all journalists, most importantly to ensure the financial protection of free lancers.
The ideas presented by the PEC in December 2007 call for the establishment by state parties of an International Media Committee (IMC), whose secretariat shall be based in Geneva, Switzerland.
The PEC proposes that this committee shall consist of ten independent experts who shall serve in their personal capacity and be impartial.
When the movement started in Geneva it rallied around the idea of a recognized press emblem and continues to believe in it.
The PEC when launching the movement here in the 'Palais des Nations' in a sideline event called for an internationally recognized protective emblem that could be worn by media representatives across the globe.
The issue of the protection of journalists is a complex one, because the profession of journalism is the only profession specifically mandated to cover - and thus be present during dangerous and tragic events. Therefore journalists are on the scene not by accident but deliberately, unlike civilians who are present in such situations accidently.
The PEC firmly believes that there is an essential difference between civilians caught in the cross fire and journalists covering the cross fire. This is the main consideration added to which are the ever changing challenges of conflict which calls for constant re-thinking or revision to strengthen the existing rules.
Hence the need for a protective emblem, a protective emblem means it is protected by law and carries with it the rights of compensation, the bringing of the perpetrators of the crime to justice and so forth. The emblem is not obligatory but worn out of a conscious choice.
The PEC movement has rallied around its principles 35 media associations across the globe representing more than 50,000 journalists many of them operating in war zones.
The PEC reassures the distinguished participants that it is a force for unity to service a noble cause, that of the protection of journalists. (end) ta.ema KUNA 041104 Jun 10NNNN

Piden ante la ONU crear un Emblema para proteger a periodistas en conflictos (EFE)

Efe | Ginebra El Consejo de Derechos Humanos de la ONU ha debatido, por primera vez en su historia, acerca de la protección de los periodistas que cubren conflictos armados, una iniciativa impulsada por una ONG de informadores cuyo último objetivo es lograr que se cree un Emblema de Prensa reconocido internacionalmente.

El debate ha sido promovido por la Campaña Emblema de Prensa (PEC), una ONG fundada hace seis años por periodistas basados en Ginebra, que desde entonces lucha por alcanzar una convención internacional por la que los Estados se comprometan a proteger, identificar e indemnizar, en su caso, a los informadores en conflictos armados.

Una de las propuestas del PEC es la creación de "corredores para los medios de comunicación", como los que se aplican para los trabajadores humanitarios, que "sean reconocidos por las partes en conflicto", señaló la presidenta del grupo, Hedayat Abdelnabi.

"Y para facilitar la identificación de los periodistas en las zonas de combate, los Estados parte deberían adoptar un Emblema internacional y comprometerse a respetarlo y hacerlo respetar en todas las circunstancias", agregó Abdelnabi, periodista egipcia basada en Ginebra.

Otro de los aspectos promovidos por el PEC es el de la compensación, es decir, que los Estados Parte garanticen que si el periodista es herido reciba una compensación, o su familia en caso de fallecimiento.

La idea de crear un emblema de protección que pueda ser portado por todos los periodistas en conflictos es el principal objetivo al que aspira el PEC, porque, como señaló su presidenta en su intervención, "la profesión de periodista es la única específicamente obligada a cubrir -y por tanto estar presente- en los eventos trágicos y peligrosos".

"Los periodistas no están en la escena por azar sino deliberadamente, a diferencia de los civiles que se ven envueltos en los conflictos", agregó Hedayat Abdelnabi.

Para financiar la protección de los periodistas, la Convención a la que aspira el PEC debe establecer un Fondo de compensación dotado de recursos suficientes, así como un "esquema de seguros" que cubra a los periodistas, "especialmente a los 'free lance'".

Desde su creación, el PEC ha recibido el apoyo de 35 asociaciones profesionales que representan a más de 50.000 periodistas.

For Spanish, read also articles of PEC committee member Kyra Nunez-Johnsson, please go to: www.elsoldechiapas.com.mx/index.phpoption=com_content&task=view&id=8256&Itemid=27

www.elsoldechiapas.com.mx/index.phpoption=com_content&task=view&id=8309&Itemid=27

www.elsoldechiapas.com.mx/index.phpoption=com_content&task=view&id=8215&Itemid=27

***31.05.2010. Flottille Gaza: une ONG condamne les attaques contre les
journalistes (AFP, Kuna, ATS) 

GENEVE (AFP) L'ONG Presse Emblème Campagne (PEC) qui milite pour la protection des
journalistes dans les zones de conflit a "fermement condamné les attaques contre les repr�sentants des médias" lors de l'assaut lundi de l'armée israélienne contre la flottille d'aide pour Gaza.

Dans un communiqué, la PEC "condamne fermement les attaques contre les journalistes qui accompagnaient et couvraient la traversée de la flottille pour Gaza lorsque des commandos israéliens ont donné l'assaut lundi à l'aube".

"Beaucoup de journalistes ont été arrêtés par les forces israéliennes et leur équipement a été confisqué", a dénoncé l'organisation basée à Genève qui en appelle à la protection du droit international.

La PEC appelle "à l'arrêt immédiat de ces attaques contre les journalistes et qu'il leur soit permis de mener la couverture (des événements) dans des conditions de sécurité". 

L'intervention isra�lienne dans les eaux internationales contre une flottille acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l'aide pour Gaza, a fait lundi 19 morts et 36 blessés, selon une chaîne de télévision israélienne.
dro/ca

PEC strongly condemns Israeli attack against journalists and their detention
Media 5/31/2010 5:20:00 PM

GENEVA, May 31 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) strongly condemned the assault on the media accompanying and covering the Gaza flotilla journey when Israeli commandoes attacked the flotilla at dawn on Monday. Many journalists were detained by Israeli forces and their equipment confiscated. The PEC re-affirms that existing international law accords journalists protection under article 79 of the first protocol of the Geneva conventions. Such laws must be respected by all security and military forces at all times across the globe especially in conflict zones and zones of acute tension like Gaza.
The PEC says that under no circumstances can such developments be allowed like detaining journalists -and confiscating their equipment.
The Geneva based NGO calls for an immediate cessation of this assault against journalists and that they be allowed safe media coverage and that the Israeli state must respect its commitments under international law. The PEC firmly believes that the international community must implement its obligations to protect journalists on duty in international waters and elsewhere but especially when the tragic incident takes place outside territorial waters, and must induce the occupying power to respect international law. (end) ta.ajs KUNA 311720 May 10NNNN

Proche-Orient/Des ONG condamnent les attaques contre les medias

Genève (ATS) La Fédération internationale des journalistes (FIJ) et la Presse Emblème Campagne (PEC) ont condamné lundi les attaques contre les représentants des medias accompagnant la flottille humanitaire à Gaza ou couvrant les événements. Ils ont demandé une enquête.

La FIJ dénonce "le secret" et "la censure" imposés par les autorités israéliennes sur les suites de l'opération israélienne et demande que le "blackout" de l'information soit levé.

Le président de la FIJ Jim Boumelha accuse les autorités israéliennes "d'empêcher les journalistes de couvrir de manière adéquate les événements". Selon la FIJ, quelque 20 employés des medias de plusieurs pays étaient à bord de la flottille lors de l'attaque israélienne.

La PEC, une ONG de défense des journalistes dans les zones de conflit basée à Genève, a pour sa part "fermement condamné les attaques contre les journalistes qui accompagnaient et couvraient la traversée de la flottille pour Gaza lorsque des commandos israéliens ont donné l'assaut lundi à l'aube".

"Beaucoup de journalistes ont été arrêtés par les forces israéliennes et leur équipement a été confisqué", a dénoncé l'organisation qui en appelle à la protection du droit international.
La PEC exige "l'arrêt immédiat de ces attaques contre les journalistes et qu'il leur soit permis d'effectuer la couverture des évenements dans des conditions de sécurité".

***03.05.10. Décès de Bibi Ngota au Cameroun: la police intervient contre des journalistes manifestant à Yaoundé (AFP)

YAOUNDÉ, 3 mai 2010 (AFP) - Les forces de l'ordre sont intervenues lundi à Yaoundé contre des journalistes participant à un rassemblement pour la journée de la liberté de la presse et pour réclamer la lumière sur le décès d'un confrère en détention préventive, a constaté un correspondant de l'AFP.

Entre 200 et 300 personnes, répondant à l'appel de l'Union des journalistes du Cameroun (UJC), ont tenté de se diriger vers le siège des services du Premier ministre Yang Philemon pour y faire un sit-in lorsqu'elles ont été bloquées à un carrefour par des policiers et gendarmes.

Selon les autorités, le rassemblement sur le site projeté a été refusé pour non-respect "des délais légaux de déclaration de manifestation publique".

Les manifestants ont été bousculés à coups de matraque. Au moins deux journalistes, un correspondant camerounais de Radio France Internationale (RFI), Polycarpe Essomba, et Jean-Baptise Ketchateng, du quotidien privé Mutations, ont eu leurs habits déchirés, selon le correspondant de l'AFP.

Le sit-in s'est finalement tenu au carrefour où la manifestation avait été bloquée, sous la surveillance d'un important dispositif policier.

"Libérez tous les journalistes encore en prison!", "Pour la dépénalisation des délits de presse", "Non à la persécution des journalistes", "Que la lumière soit faite sur la mort de Bibi Ngota", pouvait-on lire sur des pancartes.

Germain Cyrille Ngota Ngota, dit Bibi Ngota, directeur de Cameroun-Express, est décédé le 22 avril à la prison de Yaoundé où il était en détention préventive depuis le 10 mars.
rek-cs/str/jlb

***26-28.04.2010. World Press Freedom Day - call for a minute of silence (Spanish, French, English - Reuters, EFE, ATS, Kuna)

Killings of journalists rising in 2010, group says (Reuters)

* 17 killed in "bloodiest" April for five years
* Total of 42 media workers died since start of year
* Honduras, Mexico and Pakistan most dangerous 

GENEVA, April 28 (Reuters) - At least 42 journalists around the world have been killed so far this year and governments should take action to protect reporters and bring their killers to justice, a global media protection body said on Wednesday.

The International News Safety Institute, INSI, said April was the bloodiest month for media in five years, with 17 journalists losing their lives, a rate of two every three days.

Yet in eight out 10 cases in recent years, no one had been brought to justice for journalists' deaths, the London-based group said in its report.

"This is a stark reminder of the price we pay for our news around the world," said Rodney Pinder, director of the INSI, which runs safety courses across the world and is supported by major news organisations, including Reuters.

"The shocking death toll in April brings this issue into even sharper focus... Each and every case demonstrates a crying need for action, both in the countries concerned and on the world stage."

The worst years for media in recent history were 2007, when 172 journalists were killed, and 2006, when 168 died -- many of them in Iraq at a time of intense sectarian violence.

But while many foreign correspondents were killed during and after the U.S.-led invasion of 2003, most deaths were now among local journalists covering sensitive stories like high-level crime and corruption for national media.

Seven journalists have been killed in Honduras so far this year, six in Mexico and four in Pakistan, the report showed.

Three died in Colombia and Nigeria, and one each in Nepal, Venezuela, Cyprus, Russia, Ecuador and Turkey, among others.

In at least 27 cases this year, the journalist's death was proven to be linked to his or her work.

The INSI released the figures on the eve of World Press Freedom Day, marked under the umbrella of the United Nations' cultural agency UNESCO on May 3.

Paris-based UNESCO has called for a minute's silence in newsrooms around the world on May 3 in honour of the more than 1,500 media workers killed over the past 14 years.

Pinder urged countries where journalists have been killed this year, especially Honduras, Mexico, Pakistan, Colombia and Nigeria, to conduct full inquiries and bring those responsible to trial.

"We also call on all U.N. member states to join in a global effort to stop the bloodshed and end impunity for the killers of journalists," he said. 

Un minuto de silencio por periodistas asesinados (EFE) 
 
GINEBRA (EFE) - La Campaña Emblema de Prensa (PEC), una ONG de defensa de los
periodistas, respalda el llamamiento hecho por la UNESCO para que se observe un minuto de silencio en todas las redacciones del mundo el próximo 3 de mayo, cuando se celebra el Día Mundial de la Libertad de Prensa.
En una declaración emitida hoy, la PEC, con sede en Ginebra, expresa su deseo de que este minuto de silencio sea secundado también por todas las organizaciones defensoras de la libertad de prensa y otras ONG que combaten la impunidad de los responsables de asesinatos de informadores.

En lo que va de año, Honduras y México han sido los países con mayor peligrosidad para los periodistas, con siete asesinados en cada uno.

Según el recuento de la PEC, 36 periodistas han sido asesinados desde el inicio de 2010 y más de 400 desde junio de 2006, lo que significa un promedio de 100 por año.
En este mes de abril, apunta la ONG, se registró un considerable aumento del número de víctimas, al ser asesinados trece periodistas en el plazo de veinticuatro días.
En lo que va de año, Honduras y México han sido los países con mayor peligrosidad para los periodistas, con siete asesinados en cada uno, por delante de Colombia (tres) y Pakistán (tres).
La Campaña Emblema de Prensa inició hace seis años una acción destinada a establecer una red de periodistas sobre el plano internacional para elaborar una convención que refuerce la protección de los trabajadores de los medios de comunicación en las zonas de conflicto y en cualquier parte donde persistan situaciones de violencia interna.
SIP INSTA A SUMARSE A CONDENA ASESINATOS
La Sociedad Interamericana de Prensa (SIP) exhortó hoy a la comunidad internacional a que firme una carta publicada en 400 diarios americanos en la que reclama al Gobierno hondureño que detenga la actual escalada de violencia contra los periodistas.
En una carta dirigida al Presidente, Porfirio Lobo, la SIP solicitó que se establezcan los mecanismos legales necesarios para afrontar la ola de violencia desatada en el país centroamericano contra los periodistas.
Desde marzo pasado han sido asesinados seis periodistas en diferentes puntos del país sin que aún se conozca “algún resultado positivo en las investigaciones policiales”, señaló la SIP en un comunicado.
Los seis periodistas asesinados son: José Hernández (1 de marzo), David Meza (11 de marzo), Nahúm Palacios (14 de marzo), José Bayardo Mairena y Manuel Juárez (26 de marzo) y Georgino Orellana (20 de abril).
La SIP criticó al Gobierno hondureño por el “clima de inseguridad e impunidad reinante” en el país y exigió que se “identifique y sancione a los culpables con el máximo rigor de la ley”.
“Nos permitimos llamar su atención sobre estos seis casos, rogándole se sirva instruir a las autoridades pertinentes de su país a no cesar en las respectivas investigaciones, y no permitir así que estas muertes queden impunes”, dijo la SIP a Lobo.
La SIP desarrolla la campaña continental “Acabemos con la Impunidad” con el propósito de que no queden sin castigo los más de 380 crímenes contra periodistas perpetrados en los últimos 22 años, además de una decena de desaparecidos.
La semana pasada el Gobierno de Honduras anunció que buscará el apoyo de investigadores de España y Colombia, entre otros países, para esclarecer los asesinato de periodistas.
En una reunión con jóvenes universitarios de Centroamérica, celebrada en San Salvador, Lobo dijo lamentar “la perdida de cualquier vida humana” y más “cuando se trata de acallar lo que es un derecho universal, el derecho a expresarse y opinar”.
“Hemos instruido a las autoridades de seguridad que agoten todos los medios necesarios para que se esclarezca estos asesinatos de periodistas.
Igual estamos haciendo contactos a nivel internacional para que vengan de otros lados policías de investigación a ayudarnos a esclarecer estos temas”, señaló Lobo. EFE

Liberté de la presse: Une ONG demande une minute de silence (ATS)

Genève (ATS) Une ONG de défense des journalistes a demandé lundi que soit respectée une minute de silence dans les rédactions à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse le 3 mai. Il s'agit de dénoncer les assassinats de journalistes et l'impunité de leurs auteurs.

L'ONG basée à Genève, la Presse Emblème Campagne (PEC), se joint à un appel lancé précédemment par l'UNESCO. Selon la PEC, depuis le début de l'année, 38 journalistes ont été tués. Le pays le plus dangereux est le Honduras (sept tués) avec le Mexique (sept tués également), devant la Colombie (3) et le Pakistan (3).

Le mois d'avril a été le témoin d'une augmentation dramatique du nombre de victimes, avec 15 journalistes tués en 26 jours, un tous les deux jours, selon le décompte de la PEC.

En moyenne, cent par an

Au cours de ces cinq dernières annés, en moyenne cent journalistes ont été tués chaque année dans l'exercice de leur profession, éliminés par des groupes criminels ou des gouvernements, morts dans des attentats terroristes ou pris entre deux feux lors de combats.

La PEC invite également tous les Etats membres de l'ONU à porter le problème de la protection des journalistes à l'attention internationale lors du débat spécial que le Conseil des droits de l'homme de l'ONU y consacrera en juin.

La PEC a démarré il y a six ans son action pour développer un réseau de journalistes sur le plan international dans le but d'élaborer une convention renforçant la protection des employés des medias dans les zones de conflit et de violences internes. Elle invite d'autres organisations à se joindre à ce mouvement.

PEC joins UNESCO''s call for a minute of silence to denounce impunity Media (KUNA) 

GENEVA, April 27 (KUNA) -- Ahead of World Press Freedom Day, the Press Emblem Campaign (PEC) joined UNESCOs call for observing a minute of silence on May 3 in newsrooms around the world to combat and denounce impunity. The PEC, in a statement issued today, said that it would also like to see the minute observed by media organizations and NGOs that combat impunity for the killers of journalists.
Up to date 35 journalists were killed since the beginning of 2010 and more than 400 since June 2006, on average more than 100 journalists per year.
April has witnessed a dramatic increase, with 14 journalists killed so far, one every two days. Since the beginning of this year, the most dangerous country is Honduras (seven killed), Mexico joins Honduras (also seven killed), Colombia (three) Pakistan (three) and Nigeria (two).
UNESCO has called for the minute of silence to take place this and every year on World Press Freedom Day, May 3, "to denounce the murder of journalists and to demand an end to impunity" for their killers.
Italian journalist, sentenced to death by the Mafia, Roberto Saviano, said in a news conference in Geneva in a meeting on investigative journalism, that connectivity is essential for the protection of journalists as well as international attention.
Saviano noted that local journalists who lack international visibility are the most exposed, stressing the need for a "Journalists International" movement.
The Italian journalist is under constant threat and surrounded by body guards to protect him against the Mafia because of his investigative writing on its work.
The PEC hopes that all UN Member States will follow Saviano's call for international attention to the global saga of killing journalists when the panel on protection of journalists convenes next June at the next session of the Human Rights Council. The Press Emblem Campaign (PEC) believes that it has started this work seven years ago to develop a network of "Journalists International" and invites others to support its mission to reach a
convention to protect journalists in armed conflict and elsewhere. (end)
hn.aj KUNA 270907 Apr 10NNNN

***26.04.2010. Nigeria/violences : deux journalistes chrétiens et leur chauffeur tués à Jos (AFP)

LAGOS, 26 avr 2010 (AFP) - Deux journalistes d'une publication chrétienne
du Nigeria et leur chauffeur ont été exécutés à la machette ce week-end à la périphérie de Jos, ville du centre et théâtre de violences intercommunautaires depuis des mois, a-t-on appris lundi de sources concordantes.
"Ils ont été exécutés à la machette dans une zone en majorité musulmane et on peut en déduire que leurs meurtriers étaient musulmans", a déclaré à l'AFP Katdapba Gobum, le président de l'Union des journalistes de l'Etat du Plateau, dont Jos est la capitale.
Nathan Dabak, rédacteur-en-chef-adjoint du bi-mensuel Light Bearer, et un reporter, Sunday Gyang Bwede, circulaient à moto avec leur chauffeur lorsqu'ils ont été tués samedi en pleine émeute de jeunes rendus furieux par l'assassinat d'un des leurs, a précisé le général Donald Oji, porte-parole de la Force militaire spéciale déployée dans la
région.

"Trois corps ont été découverts. Deux d'entre eux étaient ceux des
journalistes travaillant pour une publication chrétienne tandis que le troisième était le motocycliste qui les transportait", a-t-il dit à l'AFP.
Les deux journalistes se rendaient à un rendez-vous. Des parents de l'un d'eux ont composé le numéro de son portable et un interlocuteur leur a répondu en langue haussa (des Fulani musulmans) en leur disant que le journaliste avait été tué, selon M. Gobum.

En raison de la crise dans cette zone, les journalistes ne peuvent se
mouvoir librement pour faire leur travail, a-t-il indiqué.
La police n'était pas immédiatement joignable.

Samedi matin, des jeunes musulmans ont découvert le corps d'un camarade dans un bâtiment en construction, dissimulé dans un sac après avoir été tué la veille apparemment, et ont décidé de se venger. Ils sont descendus dans les rues et ont poignardé des passants, chrétiens, tuant trois d'entre eux.

La mort des journalistes porte le bilan de cette journée sanglante à huit morts.

Outre le jeune musulman, les trois passants chrétiens, les deux journalistes et leur chauffeur, le général Oji avait annoncé la découverte d'un corps dans un autre quartier de Jos.

Jos est l'épicentre des violences sectaires qui secouent le pays depuis des mois et ont fait, selon des groupes locaux de défense des droits de l'Homme, plus de 1.500 morts et des dizaines de milliers de déplacés.

L'Etat du Plateau se situe à la limite du nord majoritairement musulman et du sud, essentiellement chrétien et animiste du Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique avec 150 millions d'habitants.

sn/joa/bmk/jpc

***20.04.2010. Journaliste tué dans l'est de la RDC: 2 soldats condamnés à mort (ONG) (AFP)

Kinshasa (AFP) Deux militaires congolais, accusés d'avoir assassiné un reporter cameraman
congolais début avril à Béni, dans l'est de la RD Congo, ont été condamnés à la peine de mort, a-t-on appris mardi auprès de l'ONG Journaliste en danger (JED), qui dénonce la condamnation d'"innocents".

"Le sous-lieutenant Songa Safari et le sergent Paluku Selemani Ngwesese ont été condamnés à la peine capitale" pour le meurtre le 5 avril de Patient Chebeya Bankome, 35 ans, reporter cameraman travaillant pour plusieurs médias à Béni, affirme JED dans un communiqué à l'AFP.

"Un troisième prévenu, le capitaine Bisimwa, a été condamné à 5 ans de prison ferme pour +violations des consignes+", a ajouté l'ONG de défense de la liberté de la presse en RDC, qui dénonce un jugement du tribunal militaire de Beni "influencé par les autorités locales".

Selon "un journaliste" cité par JED, "la population de Béni n'est pas satisfaite du jugement rendu en soutenant que le tribunal vient de condamner des innocents. A deux reprises, les membres du tribunal se sont réunis à la résidence du maire de la ville sans que l'on n'en sache les raisons".

L'ONG "réitère sa demande pour une enquête approfondie afin de tirer au clair tout le flou entretenu dans cette affaire".

La peine de mort peut être requise en RD Congo, mais elle est commuée en la prison à perpétuité.

dy/epe/sba

***13.04.2010. Cameraman nippon/Cameraman nippon tué à Bangkok: le corps rapatrié, enquête envisagée à Tokyo (AFP)

TOKYO, 13 avr 2010 (AFP) - Le corps d'un journaliste japonais, tué par balle samedi à Bangkok lors d'affrontements entre soldats et manifestants, a été rapatrié mardi au Japon où une enquête pourrait être ouverte.

Hiro Muramoto, caméraman de 43 ans employé par l'agence de presse Reuters, a été mortellement touché par une balle dans la poitrine lors des troubles en Thaïlande, alors qu'il couvrait des heurts entre l'armée et les opposants au Premier ministre, qui ont fait 21 morts au total.

L'avion transportant son cercueil s'est posé en fin d'après-midi à l'aéroport de Tokyo Narita, accueilli par une foule de journalistes dont de nombreux collègues venus lui rendre hommage, a constaté un journaliste de l'AFP.

Parties en Thaïlande reconnaître sa dépouille lundi, l'épouse et les deux filles de Hiro Muramoto devaient revenir au Japon plus tard dans la journée.

Une autopsie pratiquée par les autorités thaïlandaises a confirmé que le journaliste avait été tué par balle, mais l'armée comme les manifestants affirment n'avoir pas tiré à balles réelles.

Le président de la Commission nationale de sécurité publique du Japon, Hiroshi Nakai, a annoncé que la police nippone procèderait à une nouvelle autopsie du corps pour décider de l'ouverture éventuelle d'une enquête, distincte de celle de Bangkok.

M. Nakai a ajouté que Tokyo allait demander à la police et à la diplomatie thaïlandaises de faire le maximum d'efforts pour "trouver le responsable", selon des propos rapportés par l'agence Jiji.

Plus de 860 personnes ont été blessées et 21 tuées samedi à Bangkok lors d'affrontements entre soldats et "chemises rouges", partisans de l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra qui réclament la démission du chef du gouvernement Abhisit Vejjajiva.

kn-oh-si/pn/gca/rs

***10.04.2010. Thailand - Reuters journalist killed in Bangkok protests (Reuters)

BANGKOK (Reuters) - A Reuters television cameraman was shot dead on Saturday during a violent clash between Thai troops and anti-government protesters in Bangkok that killed 12 people.
Hiro Muramoto, a 43-year-old Japanese national, was shot in the chest and arrived at Klang Hospital without a pulse, hospital Director Dr Pichaya Nakwatchara said.
Muramoto, who had worked for Reuters in Tokyo for more than 15 years, was married with two children.
"I am dreadfully saddened to have lost our colleague Hiro Muramoto in the Bangkok clashes," said Reuters Editor-in-Chief David Schlesinger.
"Journalism can be a terribly dangerous profession as those who try to tell the world the story thrust themselves in the center of the action. The entire Reuters family will mourn this tragedy."
Muramoto had been covering fighting between troops and protesters in the Rajdumnoen Road area where soldiers opened fire with rubber bullets and tear gas, as well as live rounds into the air, in Bangkok's worst political violence in 18 years.
The hospital director said the bullet had exited his back. He did not know what kind of bullet it was.
An army spokesman said protesters were armed with guns and had been throwing petrol bombs and grenades at troops.
Twelve people, including three soldiers, were killed and more than 500 people wounded in the fighting near the Phan Fah bridge and Rajdumnoen Road in Bangkok's old quarter, a protest base near government buildings and the regional U.N. headquarters.
(Writing by Jason Szep; Editing by John Chalmers and Nick Macfie)

***07.04.2010. PEC report. 22 journalists killed so far in 2010 - 22 journalistes tués depuis janvier, selon la PEC (EFE, Kuna, ATS) (Spanish, English, French)

PERIODISTAS-ASESINADOS
En Latinoamérica hubo más asesinatos de periodistas que en el resto del mundo

Ginebra, 7 abr (EFE).- Más de la mitad de los 22 asesinatos de periodistas que hubo durante el primer trimestre de 2010 en el mundo ocurrieron en Latinoamérica, donde el mayor número de estos crímenes se registró en Honduras y México, denunció hoy la Campaña Emblema de Prensa (PEC).

En Honduras fueron asesinados cinco periodistas durante el pasado mes marzo, alertó la organización, que lo atribuyó al deterioro de la situación política en Centroamérica tras el golpe de Estado en ese país, "el más peligroso para los periodistas en lo que va de año, junto a México".

Precisamente, en ese país norteamericano acontecieron otros cinco asesinatos de informadores en el primer trimestre de 2010, a causa la guerra entre las fuerzas de seguridad y los cárteles de la droga.

Las tensiones en Venezuela debidas al conflicto entre la prensa y el poder -a juicio de la PEC- derivaron en la muerte de dos periodistas, mientras que en Colombia se registró un asesinato.

En el resto del mundo, esta organización estima que la situación permanece crítica en Nepal, con dos informadores asesinados en el primer trimestre del año.

De enero a marzo de 2010, un periodista fue asesinado en Bulgaria, en Chipre, en Afganistán, en Angola, en Yemen, en Rusia y en Pakistán.

La cifra de 22 asesinatos en el primer trimestre del año se asemeja a la del mismo periodo de 2008, con 20 periodistas asesinados, es igual a la de 2007, e inferior a la cifra de 36 del año pasado, en que aumentó debido a la ofensiva israelí en Gaza, y a los conflictos en Somalia, Iraq y Pakistán.

El año pasado fueron asesinados 122 periodistas en todo el mundo, recordó la PEC. EFE

PEC Q1 report indicates 22 journalists killed so far in 2010

Media   4/7/2010 11:55:00 AM 

GENEVA, 7 April (KUNA) -- According to the Press Emblem Campaign's (PEC) first quarter report, 22 journalists were killed between start of January and end of March, 2010, while performing their duties in 12 countries.
The report said 13 of those killed died in 4 countries in Latin America.
Honduras was the worst country witnessing the killing of 5 journalists in March. The growing tensions since the coup d'{tat and the controversial elections of last year contributed to this climate.
The Press Emblem Campaign called upon the authorities in Honduras to take action against the perpetrators of those crimes, which make Honduras and Mexico the two most dangerous countries in Latin America. This climate results from the ongoing war between security services and organized crime cartels, primarily drug cartels.
The PEC expressed its hope that during the Panel Discussion on the Protection of Journalists in Armed Conflicts during the June session of the Human Rights Council, the council would reach concrete proposals and recommendations to improve the protection of journalists in situations of armed conflict and violence.(end) hn.wsa KUNA 071155 Apr 10NNNN


Médias/La PEC dénonce les assassinats de journalistes en Amérique latine

Genève (ats) Au moins 22 journalistes ont été tués au cours des trois
premiers mois de l'année dans 12 pays, dont plus de la moitié en Amérique
latine. La Presse Emblème Campagne (PEC) a dénoncé mercredi la
recrudescence des assassinats notamment au Honduras et au Mexique.

Cinq journalistes ont été tués au cours du seul mois de mars au Honduras,
s'inquiète l'ONG basée à Genève dans son rapport trimestriel. La situation
s'est détériorée dans ce pays d'Amérique centrale après le coup d'Etat et
les élections controversées de l'an dernier. La PEC demande aux autorités
honduriennes de poursuivre et punir les responsables de ces crimes.

Le Honduras est depuis le début de l'année le pays le plus dangereux pour
les journalistes, avec le Mexique, où la guerre que se livrent les forces
de sécurité et les cartels de la drogue et autres groupes criminels a
provoqué également la mort de cinq journalistes.

Toujours en Amérique latine, deux journalistes ont été tués au Venezuela,
où les tensions se sont accentuées entre le pouvoir et les médias, et un
en Colombie.

Ailleurs dans le monde, la situation est critique au Népal, avec deux
journalistes assassinés en trois mois. Un journaliste a en outre été tué
depuis le 1er janvier jusqu'au 31 mars en Bulgarie, en Afghanistan, à
Chypre, en Angola, en Russie, au Yemen, et au Pakistan. Un autre a été tué
le 5 avril en République démocratique du Congo (RDC), selon la PEC.

Reporters enlevés

L'ONG rappelle aussi qu'en Afghanistan, plusieurs journalistes ont été
enlevés, dont deux reporters de la télévision française détenus depuis
plus de trois mois. D'autres restent derrière les barreaux en Iran à la
suite de la répression de l'an dernier.

La statistique du début de 2010 est comparable à celle des trois premiers
mois de 2008 (20 journalistes tués) et de la même période de 2007 (22).
Début 2009, plusieurs conflits ouverts comme l'offensive israélienne à
Gaza, le Sri Lanka, la Somalie, l'Irak et le Pakistan avaient contribué à
faire grimper à 36 en trois mois le nombre de journalistes tués, explique
la PEC.

Le Conseil des droits de l'homme doit tenir un débat spécial sur la
protection des journalistes en situations de conflit lors de sa session de
juin. Un record de 122 journalistes ont été tués l'an dernier. (ln)

***06.04.2010. Est de la RDC: un reporter-cameraman tué "à bout portant" lundi à Béni (ONG) (AFP)

KINSHASA, 6 avr 2010 (AFP) - Un reporter-cameraman travaillant pour plusieurs médias à Béni dans l'est de la RD Congo a été "abattu à bout portant" lundi devant son domicile par
des inconnus, peu après avoir été dépouillé, a-t-on appris mardi auprès de l'ONG congolaise Journaliste en danger (JED).

Patient Chebeya Bankome, 35 ans, plus connu sous le pseudonyme de Montigomo, "a été tué par balles lundi vers 22H30 (20H30 GMT) dans sa résidence de la commune de Mulekera par trois hommes armés et en tenue militaire", indique JED dans un communiqué transmis à l'AFP.

"Montigomo revenait de son studio d'enregistrement (...) lorsqu'il a été encerclé devant la porte de sa maison par des assaillants qui manifestement guettaient son arrivée", relate l'ONG.

"Il a été dépouillé de son sac contenant des cassettes vidéo, son téléphone portable et une somme d'argent dont le moment n'a pas été précisé avant d'être entraîné vers le milieu de la cour, où il a été abattu à bout portant de six balles dans le corps", d'après le texte.

Deux suspects ont été interpellés deux heures après le meurtre, dans une commune située à 5 km du crime, affirme JED.

Il s'agit du sixième journaliste tué dans l'est de la RD Congo depuis 2005, une région très instable en raison de la présence de plusieurs groupes armés qui y sévissent depuis plus d'une décennie.

"Avant lui, Pascal Kabungulu, Serge Maheshe, Patrick Kikuku, Didace Namujimbo et Bruno Koko Chirambiza ont trouvé la mort dans des circonstances non clairement élucidées jusqu'à ce jour", rappelle l'ONG.

Trois suspects comparaissent actuellement au tribunal militaire de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, pour le meurtre de Didace Namujimbo, ex-journaliste à Radio Okapi, parrainée par l'ONU.

La ville de Béni est située à près de 300 km au nord de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu et à moins de 50 km de la frontière avec l'Ouganda.

Patient Chebeya Bankome "était un journaliste-cameraman très en vue qui a couvert tous les conflits armés qui ont eu lieu à l'est de la RD Congo, particulièrement en Ituri", écrit JED.
dy/nou

***26.03.2010. L'ONU va débattre de la protection des journalistes dans les conflits (AFP, EFE, Kuna, ATS - French, Spanish, English)

GENÈVE, 26 mars 2010 (AFP) - Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a décidé vendredi d'organiser en juin prochain un débat sur la question de la protection des journalistes dans les zones de conflits armés réunissant experts, organisations internationales et représentants des médias.

Dans la résolution adoptée en session plénière à Genève, le Conseil se dit "alarmé par le nombre important et en augmentation de morts et de blessés dans les rangs de la presse dans les conflits armés".

Il invite les services du Haut commissaire des droits de l'homme de l'ONU, le Rapporteur spécial sur la liberté d'opinion et d'expression, le Comité international de la Croix-Rouge, les agences des Nations unies et "toutes les organisations et associations de presse" à participer à cette discussion, qui doit se tenir lors de la prochaine session plénière du
Conseil, du 31 mai au 18 juin.

Dans un communiqué, l'ONG Presse Emblème Campagne (PEC), basée à Genève, a
salué cette résolution adoptée par consensus comme "une étape importante".

Sa présidente Hedayat Abdel Nabi a dit espérer que la discussion "aura pour résultat la promotion de directives pour protéger les journalistes dans les conflits armés et ouvrira donc la voie à des consultations formelles pour leur mise en oeuvre".

Selon l'ONG, l'année 2009 a été marquée par un "nombre record" de 121 journalistes tués dans 25 pays. Depuis la première session du Conseil des droits de l'homme en juin 2006, 106 journalistes ont été tués par an en moyenne, soit deux par semaine, souligne la PEC.

La PEC, qui milite pour une convention internationale spécifique de protection des journalistes dans les zones de conflit, regroupe 35 associations et syndicats d'une centaine de pays.

axr/dro/cac

Consejo de Derechos Humanos quiere proteger a periodistas en conflictos armados

Ginebra, 26 mar (EFE).- El Consejo de Derechos Humanos de Naciones Unidas aprobó hoy una resolución que establece la convocatoria de una sesión especial del organismo sobre la protección de los periodistas que trabajan en conflictos armados.
La resolución, adoptada por consenso sin necesidad de votación, fue presentada por Egipto, Bangladesh y México, e ideada por la Campaña Emblema de Prensa (PEC), cuyos representantes se mostraron "extremadamente contentos", según un comunicado.
"Este acontecimiento es un paso importante que va a crear un hito y va a dar un mayor estímulo al problema global de la protección de los periodistas en conflictos armados", agrega el comunicado.
Según los cálculos de la PEC, desde el 2006 ha habido un promedio de 106 periodistas asesinados por año, lo que significa dos por semana.
"La aprobación unánime de la resolución por parte del Consejo de Derechos Humanos es además un reconocimiento por ese cuerpo de la importancia de los periodistas y su papel clave en documentar desde el terreno los abusos y violaciones más graves que se cometen cuando los conflictos devienen armados y se intenta resolver las disputas mediante las balas", añade el comunicado.
La sesión especial de discusión tendrá lugar el próximo junio, durante la decimocuarta sesión del Consejo.
La presidenta de la PEC, Hedayat Abdel Nabi, expresó su deseo de que el Panel "establezca normas para proteger a los periodistas en los conflictos armados y que también abra las puertas a consultas formales sobre la implementación de estas normas".
La PEC resaltó que la resolución aprobada hoy "está en línea con la Resolución 1738 del Consejo de Seguridad de la ONU, adoptada en diciembre de 2006, y en línea con el informe del Secretario General de la ONU, Ban Ki-Moon sobre los civiles en conflictos armados subrayando la importancia de la protección de los periodistas". EFE
mh/uf

Council holds panel on protection of journalists in armed conflict in June

Media 3/26/2010 2:03:00 PM

GENEVA, March 26 (KUNA) -- The Human Rights Council decided Friday to convene a panel discussion at its 14th session in June 2010 on the issue of the protection of journalists in armed conflict.
Egypt, introducing the resolution, which was adopted without a vote, said that this resolution is a result of a cross-regional initiative to convene a panel discussion on this important topic during the 14th session of the Council in June comes in a response to a call by the Press Emblem Campaign.
Egyptian Ambassador Hisham Badr said that the initiative of Bangladesh, Egypt and Mexico was strongly supported by Reporters Without Borders, and welcomed by the International Federation of Journalists, and the International News Safety Institute, and Article 19, all of which are organizations representing journalists and documenting the hardships and
heroic sacrifices they make in the implementation of their duties.
"This resolution is a tribute to the commitment and hard work of journalists all over the world and to those who have fallen in the line of duty. It is also a reflection of the commitment of this Council to uphold and expand the freedom of the press and the freedom of opinion and expression," he added.
In a statement issued today, the Press Emblem Campaign (PEC) said that it is extremely heartened and gratified at the success of the efforts of Egypt, Bangladesh and Mexico to pass a resolution-without a vote- to convene a panel discussion during the 14th session of the Human Rights Council in June 2010 on the protection of journalists in armed conflicts.
PEC President Hedayat Abdel Nabi noted, with a look to the future, that this development is a unifying one that will bring all stakeholders to the first ever joint process.
Abdel Nabi expressed hope that the Panel Discussion on the Protection of Journalists in Armed Conflict in June will result in the promotion of guidelines to protect journalists in armed conflicts and will thus open the door to formal consultations on the implementation of those guidelines.
She added that this development is a milestone that will create a momentum and progress to boost the global issue of the protection of journalists in armed conflicts. (end) hn.ema KUNA 261403 Mar 10NNNN

Droits de l'homme/Une résolution sur la protection des journalistes adoptée

Genève (ats) Le Conseil des droits de l'homme a adopté vendredi à Genève une résolution visant à renforcer la protection des journalistes dans les zones de conflit. Elle s'inquiète du nombre croissant de journalistes tués ou blessés dans les zones de conflit.
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Le texte adopté sans vote prévoit l'organisation à la prochaine session de juin d'un débat sur la protection des journalistes dans les zones de conflit  en collaboration avec toutes les parties concernées. Le Haut Commissariat  aux droits de l'homme devra rédiger un rapport sur le résutlat de ces  discussions.
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L'Egypte, le Mexique et le Bangladesh sont à l'origine de ce texte, co-parrainé par 22 autres pays du Conseil. L'adoption de la résolution répond à une demande de la Presse Emblème Campagne (PEC), une coalition représentant quelque 38 associations de journalistes basée à Genève.
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Selon la PEC, un record de 122 journalistes ont perdu la vie dans l'exercice de leurs fonctions l'an dernier et au moins 20 depuis le début de cette année. Au moins 446 journalistes ont été tués depuis janvier 2006, soit deux par semaine en moyenne.
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Recommandations concrètes
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Le débat organisé en juin devrait déboucher sur des recommandations concrètes pour améliorer l'accès à une information indépendante dans les zones de conflit.
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"Nous espérons qu'en organisant ce débat, le Conseil attirera l'attention de la communauté internationale sur les dangers que les journalistes affrontent et les sacrifices qu'ils font pour nous informer. Nous pensons que ce débat sera un premier pas utile dans le développement d'une réponse appropriée du Conseil", a déclaré l'ambassadeur d'Egypte Hisham Badr en
présentant le texte.
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"Nous croyons que de telles initiatives contribuent à faire participer davantage de personnes en dehors de cette salle aux travaux du Conseil, à renforcer sa crédibilité et sa capacité de réagir de manière unifiée aux nouveaux défis",a ajouté l'ambassadeur d'Egypte. (ln)

***15.03.2010. Honduras: Asesinan a segundo periodista en menos de una semana

AFP Lunes 15 de Marzo de 2010 21:02 TEGUCIGALPA.- Un periodista hondureño fue asesinado a tiros en la ciudad de Tocoa, en el Caribe de Honduras, en el segundo homicidio de un comunicador en menos de una semana en el país, informó el gobierno este lunes.

Nahum Palacios Arteaga, de 34 años, fue asesinado el domingo en la noche mientras "se dirigía a su casa en un vehículo, se le atravesaron otros dos  ehículos y le dispararon", relató el portavoz del ministerio de Seguridad, Leonel Sauceda.

El comunicador trabajaba para radio Tocoa y Canal 5 del Bajo Aguan, en esa zona, "y se está investigando el tipo de relaciones, familiares y profesionales que tenía para definir las hipótesis de la investigación", explicó el portavoz.

"Fue un acto dirigido a quitarle la vida a él, el vehículo tenía 41 disparos", subrayó. Una de sus acompañantes, Yadira Sánchez, resultó herida y fue trasladada a un hospital.

El Comité por la Libre Expresión dijo que un colega del fallecido, Jorge Otts, informó que hace una semana él y Palacios habían recibido amenazas en sus celulares advirtiéndoles que dejaran de defender a los pobres.

Luego del Golpe de Estado de junio de 2009, este Comité "alertó que Palacios Arteaga había sido víctima de atropellos y vejámenes, de parte de efectivos militares que llegaron al extremo de confiscarle sus equipos de  trabajo", aseguró la entidad en un comunicado.

El pasado jueves en el puerto caribeño de La Ceiba, 500 km al norte de Tegucigalpa, fue asesinado a tiros el periodista David Meza, de 51 años,  corresponsal de Abriendo Brecha de Canal 10 y radio América de la capital.

El 2 de marzo el periodista Joseph Hernández, de 26 años, murió en Tegucigalpa en un atentado a tiros en el que resultó herida Karol Cabrera, una periodista polémica que acusó del ataque a seguidores del ex Presidente Manuel Zelaya.

***13.03.2010. Assassinat d'un journaliste au Mexique (AFP)

Mexico (AFP) Un journaliste a été tué par balle dans l'Etat mexicain de Guerrero, ont annoncé des sources policières locales, un mois et demi après la mort dans des circonstances similaires d'un directeur de journal édité dans cet Etat du sud. Le corps sans vie d'Evaristo Solís, 33 ans, qui travaillait pour l'hebdomadaire local Visión Informativa, "a été découvert vendredi matin et ses proches l'ont identifié samedi", a déclaré au téléphone à l'AFP une source policière.

Son cadavre comportait au moins trois impacts de balles, d'après le rapport de police.
Jorge Ochoa, directeur du journal El Despertar de la Costa, édité dans le même Etat de Guerrero, avait été assassiné par balle fin janvier au sud d'Acapulco pendant qu'il était attablé à la terrasse d'un restaurant.

Le Mexique, où trois journalistes ont été tués pour le seul mois de janvier 2010, a été classé au deuxième rang du bilan mondial du nombre des journalistes tués en 2009, avec 13 morts, derrière les Philippines et devant la Somalie, selon l'ONG Presse Emblème Campagne (PEC), dont le siège est à Genève. Les journalistes font partie des "victimes collatérales" de la guerre sanglante entre les cartels mexicains pour le contrôle du trafic et de l'expédition de la drogue aux Etats-Unis, premier consommateur de cocaïne au monde.

Asesinan a otro periodista en México (AFP)

El periodista Evaristo Solís fue asesinado a balazos el pasado viernes en el estado mexicano de Guerrero (sur) y el cuerpo fue identificado este sábado por sus familiares, informaron fuentes policiales de ese distrito.

"El cuerpo sin vida fue encontrado la mañana del viVernes y este sábado lo identificaron sus familiares", dijo a la AFP vía telefónica una fuente de la policía de Guerrero.

El cuerpo del periodista fue localizado en un camino que conduce de la ciudad de Chilpancingo, capital del estado, a la comunidad de Chichihualco, en la zona central del estado.

Según los reportes policiales, el cuerpo del comunicador presentaba al menos tres impactos de bala de calibre .25.

Pacheco Solís, de 33 años de edad, trabajaba en el semanario "Visión Informativa" que se edita en Chilpancingo.

El 29 de enero pasado, el director del diario "El Despertar de la Costa", también editado en el estado de Guerrero, fue asesinado a balazos.

México, donde tres periodistas fueron asesinados en enero y 12 en 2009, es considerado el país más peligroso del continente para la prensa en varios informes internacionales.

En días pasados, la Sociedad Interamericana de Prensa (SIP) denunció, en base a testimonios de comunicadores, que ocho periodistas fueron secuestrados en las últimas semanas por presuntos narcotraficantes en el estado de Tamaulipas (noroeste, fronterizo con Estados Unidos), cinco de los cuales aún siguen retenidos.
 
Dos de los comunicadores ya fueron liberados y un tercero murió en un hospital en medio de versiones contradictorias sobre su muerte, ya que las autoridades señalan que fue por causas naturales, pero periodistas señalan que fue a causa de los golpes que recibió cuando estuvo secuestrado.

***05.01.10. PEC REPORT: 121 JOURNALISTS KILLED IN 2009 (AFP, ATS, APA, Kuna, Itar-Tass, WAM, swissinfo - French, English, Spanish, German, Arabic)

Un "nombre record" de 121 journalistes tués en 2009

GENÈVE, 5 jan 2010 (AFP) - Cent vingt-et-un journalistes ont été tués dans 25 pays
en 2009, "un nombre record", en hausse de 33% par rapport à 2008, selon les statistiques publiées mardi par l'ONG Presse Emblème Campagne (PEC), dont le siège est à Genève.

"2009 a été une année noire pour les médias dans le monde", a souligné le secrétaire général de la PEC Blaise Lempen dans un communiqué.

"Dix journalistes par mois en moyenne ont été tués en 2009 par des groupes armés, des réseaux criminels, des gouvernements et dans des attentats terroristes", a-t-il ajouté. "Beaucoup d'autres journalistes ont été enlevés ou contraints au silence ou à l'exil, et l'impunité reste la règle", selon lui.

Le bilan a été alourdi par "le plus grand massacre de journalistes de l'histoire en une seule journée", selon l'ONG : 31 d'entre eux ont été exécutés le 23 novembre dans un massacre visant un candidat à des élections locales de la province de Mindanao, dans le sud des Philippines.

Ce pays, le plus dangereux en 2009 avec 38 journalistes tués, cumule avec cinq autres, le Mexique, la Somalie, le Pakistan, la Russie et l'Irak, les deux tiers des décès de reporters.

"Aucune amélioration n'a été enregistrée au Mexique, deuxième pays le plus dangereux, avec 13 journalistes tués en 12 mois. Ils ont été les victimes de la lutte entre réseaux de trafiquants de drogue et autorités locales", précise la PEC.

En Somalie, les journalistes sont "victimes de milices islamiques, de balles perdues et d'attentats terroristes", selon cette source. Dans le nord-ouest du Pakistan, les affrontements entre groupes islamiques radicaux et armée gouvernementale ont fait huit morts parmi les reporters.

Les conflits du Caucase sont la principale cause des décès de journalistes en Russie. En Irak, la PEC constate "une lente amélioration" par rapport à la période 2003-2007, mais "ce pays est resté l'un des pays les plus risqués pour les employés des médias".

La PEC, qui milite pour une convention internationale spécifique de protection des journalistes dans les zones de conflit, regroupe 35 associations et syndicats d'une centaine de pays.

axr/dro/bds

Record number of journalists killed in 2009 

GENEVA, January 5, 2010 (AFP) - A record 121 journalists were killed in 25 countries in 2009, an increase of 33% from a year ago, a watchdog said on Tuesday.
"On average 10 journalists were killed per month by armed groups, criminal groups, governments and in terrorist acts," said Press Emblem Campaign secretary general Blaise Lempen.
"Others were kidnapped or exiled and in many cases silenced while impunity
continues."
The year was also marked by the "worst massacre of journalists in history," when 31 journalists were killed in November during an attack on an electoral convoy in southern Philippines' Maguindanao province.
The Philippines has therefore the highest media casualty numbers, and together with Mexico, Somalia, Pakistan, Russia and Iraq, accounted for two-thirds of the casualty count in 2009.
In Mexico, 13 journalists were killed amid the battle against drugs and trafficking, while in Somalia, nine were killed in the cross fire and terrorist attacks.
Meanwhile, in Russia, seven journalists were slain, "mostly related to the conflict in the Caucuses."
Some improvements have been observed in Iraq compared to 2003-2007, with six journalists killed in 2009.
The PEC is a grouping of 35 associations and unions from about 100 countries.

En 2009 fueron asesinados 121 periodistas
La cifra determina un incremento del 33% con relación a 2008

Un total de 121 periodistas -entre ellos 12 mexicanos, cinco colombianos, cuatro hondureños, dos guatemaltecos, dos venezolanos y un brasileño-, fueron asesinados en 2009, lo que constituye una "cifra récord", en alza de 33% con relación a 2008, indicó el martes en Ginebra la ONG Campaña Emblema de Prensa (PEC).
Filipinas, México y Somalia, encabezan en ese orden, la lista de los 25 países donde se registraron asesinatos de periodistas en 2009.
"El 2009 ha sido un año negro para los medios de comunicación en el mundo", declaró el secretario general de la PEC Blaise Lempen.
"Un promedio de diez periodistas por mes han sido asesinados en 2009 por grupos armados, redes criminales, gobiernos y durante atentados terroristas", agregó el comunicado de la PEC.
Muchos "periodistas han sufrido secuestros, han sido forzados al silencio o al exilio, y la impunidad ha sido la regla", indicó Lempen.
"El año estuvo marcado por la mayor gran matanza de periodistas de la historia en un solo día" cuando el "pasado 23 de noviembre en la región sur de Filipinas 31 periodistas fueron ejecutados sumariamente", indicó el informe.
"En total, 38 periodistas han perecido en Filipinas en un año, el balance más pesado en un solo país", agregó el informe de la PEC.
En México "el segundo país de mayor peligrosidad" con "13 periodistas asesinados en 12 meses, víctimas mortales de la lucha entre las redes de traficantes de droga y las autoridades locales" no se ha "observado ninguna mejoría", indicó el informe.
"El tercer país de mayor peligrosidad ha sido Somalia, con un total de nueve periodistas asesinados así como numerosos secuestros de larga duración, víctimas de milicias islámicas, de balas perdidas y de atentados terroristas", señaló la PEC.
(AFP)

PEC says ''09 a dark year for media casualties, with 121 journalists killed

Media 1/5/2010 6:46:00 PM

GENEVA, Jan 5 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC), in its annual report released on Tuesday, said that 121 journalists were killed in 2009 in 25 countries, an increase of 33 percent compared to 2008.
Terming it "a dark year", the Geneva-based NGO denounced in its report the detention of at least 150 journalists worldwide, and those detained in Iran during the recent unrest in strange circumstances.
The PEC added that 2009 was marked by the single worst massacre of journalists in history when on November 23, 2009, an electoral convoy in the Philippines, including journalists, was attacked; 31 journalists were killed.
The first five most dangerous countries for media work, said PEC, are the Philippines with 38 journalists killed, Mexico with 13 journalists killed in the battle against drugs and trafficking, Somalia third with nine journalists killed, North-West Pakistan with eight journalists killed and Russia in 5th place with seven, mostly related to the conflict in the
Caucuses.
The PEC announced that it will start a diplomatic campaign to solicit the support of UN Member States for a special event in March 2010 in the Human Rights Council on the Protection of journalists. (end) hn.hb KUNA 051846
Jan 10NNNN

2009 année noire: 121 journalistes tués (ONG)

Genève (ATS) L'année 2009 a été une année noire pour les médias. Un record de 121
journalistes ont été tués dans 25 pays, en hausse de 33% par rapport à 2008, a affirmé mardi à Genève la Presse Emblème Campagne (PEC) dans son rapport annuel.

Dix journalistes par mois en moyenne ont été tués en 2009 par des groupes armés, des réseaux criminels, des gouvernements et lors d'attentats terroristes. Beaucoup d'autres journalistes ont été enlevés, par exemple en Somalie et en Afghanistan, ou contraints au silence ou à l'exil. L'impunité reste la règle, constate la PEC.

Comparativement, 91 journalistes avaient été tués en 2008, 117 en 2007, 96 en 2006, selon le décompte de la PEC.

Philippines, Mexique, Somalie en tête

L'année a été marquée par le plus grand massacre de journalistes de l'histoire en une seule journée, le 23 novembre dans le sud des Philippines: 31 journalistes y ont été exécutés sommairement alors qu'ils accompagnaient un candidat à des élections locales. Au total, 38
journalistes ont péri aux Philippines en un an.

Aucune amélioration n'a été enregistrée au Mexique, deuxième pays le plus dangereux, avec 13 journalistes tués en 12 mois. Ils ont été pris au piège de la lutte entre réseaux de trafiquants de drogue et autorités locales.

La Somalie a été le troisième pays le plus dangereux, avec neuf journalistes tués, victimes des milices islamiques, de balles perdues et d'attentats terroristes.

Pakistan, Russie, Irak

La détérioration s'est poursuivie dans le nord-ouest du Pakistan, au 4e rang, en raison des affrontements entre les groupes islamiques radicaux et l'armée gouvernementale: huit journalistes y sont morts dans le conflit.

La Russie a été le 5e pays le plus dangereux, avec sept victimes, en majorité liées aux conflits du Caucase.

Une lente amélioration s'est poursuivie en Irak, mais avec six journalistes tués, ce pays est resté l'un des plus risqués pour les employés des medias.

Suivent au 7e rang l'Afghanistan et la Colombie, avec cinq tués dans chacun de ces pays, puis le Honduras et la bande de Gaza, avec quatre tués chacun.

Au 11e rang, avec trois victimes, est apparu l'an dernier dans cette liste le Kyrgiszistan, où les voix dissidentes sont la cible d'une répression systématique, indique la PEC.

Suivent avec deux tués chacun le Guatemala, le Népal, le Sri Lanka, le Venezuela. Enfin, un journaliste a été assassiné dans les pays suivants, selon la PEC: Bangladesh, Brésil, Inde, Indonésie, Kenya, Madagascar, Nigéria, République démocratique du Congo, Salvador, Turquie.

Accès très difficile

Dans les zones de conflit, l'accès des medias a été très difficile, sinon impossible en 2009 à Gaza, au Sri Lanka, en Afghanistan, au Pakistan, en Somalie, au Yemen, au Tchad, dans le Caucase, souligne encore l'ONG.

La PEC dénonce aussi l'emprisonnement d'au moins 150 journalistes dans le monde, dont la récente vague d'arrestations en Iran, et demande leur libération.

La liberté d'expression a rarement été aussi menacée, en raison de conflits récurrents, de l'escalade du terrorisme aveugle, du mépris de la vie des civils, de la radicalisation de groupes armés et criminels, conclut l'ONG qui regroupe 35 associations de journalistes, dont en Suisse Impressum.

121 journalists killed worldwide in 2009: Study

Geneva, Jan 6 (Itar-Tass) One hundred and twenty one journalists were killed in the world in 2009, according to a study circulated by the non-governmental organization Press
Emblem Campaign (PEC).

Last year saw the largest number of press people's deaths ever since the Geneva-based PEC began to compile such estimates, the study said on Tuesday.

Thirty-three percent more journalists were killed in 25 countries in 2009 than the year before (91 people). The largest number of journalists (38) were killed in the Philippines, with 31 journalists being executed within one day in November. They were covering the election campaign in the southern province of Maguindanao.

PEC points out that there has been no improvement in the situation in this respect in Mexico, where 13 journalists died "in the fight against narcotics and their trafficking". Somalia, where nine pressmen were killed within the year, is third in the list
Marked improvements in this respect have come about in Iraq.

Although six journalists lost their lives there in 2009, this was a fraction of death toll in past years (50 people in 2007, for example).

PEC Secretary-General Blaise Lempen has pointed out that ten journalists were killed in 2009 every month on average by armed or criminal groups, governments or as a result of terrorist acts.

The non-governmental organization has announced that it is planning once again to urge the United Nations Council on Human Rights to convene a special session to discuss matters concerning the protection of journalists. (Itar-Tass)

PEC: Zahl der ermordeten Journalisten 2009 auf 121 gestiegen

Genf (APA/AFP) - Im vergangenen Jahr sind nach einer Zusammenstellung der Press Emblem Campaign (PEC) weltweit 121 Journalisten getötet worden, ein Drittel mehr als im Vorjahr. "2009 war für die Medien ein schwarzes Jahr", erklärte PEC-Generalsekretär Blaise Lempen am Dienstag in Genf. Jeden Monat seien im Schnitt zehn Journalisten von bewaffneten Gruppen, kriminellen Banden, Regierungen oder Attentätern umgebracht worden.
Darüber hinaus würden Journalisten in vielen Fällen entführt, ins Exil gejagt oder zum Schweigen gebracht."Ungestraftes Davonkommen der Täter ist die Regel", sagte Lempen. Die Philippinen führen die Liste der betroffenen Länder mit 38 getöteten Journalisten diesmal an. Dafür ist vor allem ein Massaker vom 23. November verantwortlich, bei dem im Zusammenhang mit Vorbereitungen für eine Gouverneurswahl insgesamt 57 Zivilisten umgebracht wurden, darunter 31 Journalisten. Dies sei das "grösste Massaker an
Journalisten an einem einzelnen Tag überhaupt" gewesen, erklärte PEC.

In der Liste der für Journalisten gefährlichsten Länder folgen hinter den Philippinen Mexiko mit 13 getöteten Journalisten im Jahr 2009, Somalia mit neun, Russland mit sieben und der Irak mit sechs getöteten Journalisten. Dem Irak bescheinigte PEC eine "langsame Verbesserung" gegenüber den Jahren 2003 bis 2007. (Schluss) vib/za

APA506 2010-01-05/17:43 APA506 2010-01-05/17:43

In Arabic: www.swissinfo.ch/ara/index.html?cid=8037058

Emirates News Agency (WAM): www.wam.org.ae

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***31.12.09. AFGHANISTAN: Canadian journalist killed in roadside bomb

A massive roadside bomb has killed four Canadian soldiers and a Canadian journalist in a dramatic signal of an upsurge of violence in the crucial battleground around Kandahar city.

The blast hit a military convoy patrolling near Dand, considered a relatively peaceful district in the restive south that had been the focus of Canadian counterinsurgency efforts in recent months. The brazen nature of the strike on a road frequently travelled by Afghan civilians and soldiers threatens to undermine gains Canadians had made in the area.

It was a deadly day for foreign forces in Afghanistan, with eight American CIA agents killed by a suicide bombing at a U.S. base in Khost province. The attacks were seen as part of a major salvo against the U.S.-led troop surge in the region and shattering the typically peaceful winter season when Taliban fighters normally lay low, or regroup in neighbouring Pakistan.

Four additional Canadian soldiers and one Canadian civilian official were also injured in Wednesday's IED blast and were airlifted from the wreckage to the military hospital at Kandahar Air Field, where they were in stable condition last night.

The strike was one of the deadliest attacks on Canadian troops since their mission in Afghanistan began in 2002 and marks the first death of a Canadian journalist participating in the military's media embedding program in the country.

Michelle Lang, a 34-year-old reporter with the Calgary Herald, was travelling in the armoured vehicle with a provincial reconstruction team in Kandahar when she was killed.

The Department of National Defence had not yet released the names of the four soldiers killed in the same explosion because of difficulties in notifying next of kin.

"Yesterday, Canada lost five citizens," said Brigadier-General Daniel Menard, commander of coalition forces in Kandahar. "The soldiers were conducting a community security patrol in order to gather information on the pattern of life and maintain security in the area."

He said the attack would have no effect on the military's media embedding program, which allows Canadian journalists to cover war alongside the Canadian Forces.

Ms. Lang's death, however, could prove to have wider repercussions on how Canadian news organizations cover the conflict.

"In the wake of this attack, The Globe will again review our policies, staffing and training to ensure we are not assuming undue risks in our desire to report fully on the Afghan conflict," said John Stackhouse, editor-in-chief of The Globe and Mail. "But such attacks do not diminish our commitment to staffing Afghanistan. We have a duty to report first-hand on a country that has drawn so much of our national attention. In carrying out that duty, we have allowed our journalists on the ground - consulting with their editors - to make decisions that may affect their safety. But we know this is a war zone, and war zones present inherent risks that we must accept, within reason, along with our duty to report."

Ms. Lang had been in Afghanistan for just over two weeks - the award-winning health reporter's first assignment in Afghanistan.

Her death, and the military casualties suffered in the attack, left her colleagues in Kandahar and Canada badly shaken. "Our thoughts and prayers go out to Michelle's fiance, Michael, and her beloved parents," said Dennis Skulsky, president and CEO Canwest Publishing. "Michelle, along with being an award- winning journalist was also much beloved by her colleagues ... This loss is immeasurable."

The soldiers Ms. Lang was travelling with were based at the Canadian military-civilian outreach compound in Kandahar. A military spokesperson said an investigation into the incident is ongoing.

The attack took place near Dand district, which is home to the village of Deh-e-Bagh, held up as a "model" of Canada's counterinsurgency strategy at work: Constant patrols and development projects were supposed to have won the trust of Afghans in the region, and driven down the insurgency.

Villagers interviewed by The Globe, however, said the Taliban had been gaining strength in recent months, posting "night letters" - written warnings and edicts - on homes and mosques in the area.

Brig.-Gen. Menard sought to dispel fears that the Taliban had gained any ground. He told reporters that Dand remained a "safe area," depicting the attack as an isolated incident.

The soldiers' vehicle was apparently travelling on an unpaved road near the farming village of Qassam Pol, about four kilometres south of Kandahar city when the blast occurred around 4 p.m., witnesses said.

There was no immediate claim of responsibility but the strike bore all of the hallmarks of a Taliban attack.

Source: The Globe and Mail website, Toronto, 31 Dec 09

***22.12.09. Suicide attack on Peshawar Press Club (APP)

PESHAWAR, Dec 22 (APP): Three persons including a policeman were killed and 25 others injured in a suicide explosion at main gate of Press Club on Sher Shah Suri Road here on Tuesday, police said.A suicide bomber detonated his explosive-vest when he was intercepted by head constable Riaz Khan deployed at the main gate of Press Club around 11:45 am. More than 50 journalists of print and electronic media were present at press club at the time of explosion.

The PPC announced three days mourning to express solidarity with the members of bereaved families and condemned the attack on media persons.  

Windowpanes of PPC building were shattered and security guards room was destroyed completely. The policemen thwarted a big terrorist attack by sacrificing their lives. Head of the bomber was found from the site.  Havaldar Riaz Khan and a woman Robina were among the victims. PPC employees  Ayub Khan and Kamran, head constables Minhaj and Muhammad Saeed, and constable Muhammad Faheem and PPC accountant Mian Iqbal Shah were among the injured.

According to bomb disposal squad, eight to 12 kilogram explosive material has been used by the suicide bomber.

Three staff members of APP Peshawar Bureau including reporters Badar Farooq Mughal and Saima Hayat, and Riaz Anjum narrowly escaped the blast.

“I had just left the accountant room after depositing my annual fee of press club when I suddenly heard a huge explosion. Seconds after it smoke engulfed the PPC building and human organs littered around the main gate of building,” said APP reporter Badar Farooq Mughal.

Provincial labour minister was scheduled to hold a press conference at the press club later Tuesday. President of PPC Shamim Shahid praised head constable Riaz for his bravery who saved journalists by laying down his life. “ Head constable Riaz Khan has averted a catastrophe by laying down his life in line of duty,” said Shahmim Shahid.

Mian Iftikhar Hussain, NWFP Information Minister also visited the press club and strongly condemned the suicide attack.He said  such cowardice acts could not deter their determination in fighting against militancy.

NWFP Governor Awais Ahmed Ghani, Chief Minister Ameer Haider Khan Hoti, Federal Minister for Communications Dr Arbab Alamgir Khan,Federal Minister for Railways Ghulam Ahmed Bilour, NWFP Senior Minister Bashir Bilour and Population Welfare Minister, Saleem Khan,

Environment Minister Wajid Ali Khan and NWFP PML-Q head Amir Muqam had strongly condemned the suicide attack on Press Club and termed it as an attempt to attack the freedom of media.

The journalist community has played a very important role against terrorism and militancy and that is why the terrorists have tried to hit the journalist community by attacking them at Press Club, they said.

The journalist community would not be left alone and would continue to play their vital role against the menace of terrorism. They prayed for the eternal peace of departed souls and for early recovery of the injured.

People from all walks of life including NWFP Senior Minister Rahimdad Khan, Information Minister Mian Iftikhar, Labour Minister Sher Azam visited PPC and expressed solidarity and unity with the journalist community.

They said today attack on media showed the barbaric mindset of terrorists who wanted to silence media for accomplishment of their ulterior designs. They said the government and journalist community would thwart their nefarious designs with the power of people. 
 

***23-24-25-26-27.11.09. MASSACRE IN THE PHILIPPINES (ABS-CBN, Reuters, AFP, ATS, Kuna, Associated Press)

Press freedom? 27 journalists killed in Maguindanao (abs-cbnNEWS.com)
Two still unaccounted for

MANILA –At least 27 journalists were among those killed in the Maguindanao massacre, an incident that marked the darkest day in the history of Philippine journalism.

The Department of Social Welfare and Development (DSWD) confirmed the identification of the remains. The DSWD is reportedly still checking whether three other victims were journalists.

The National Union of Journalists of the Philippines said the “27 is not the final number.” The difficulty in identifying the bodies is one contributing factor why the numbers continue to change.

“Local chapters are still working to get the final count,” said NUJP Vice Chairperson, Nonoy Espina. Some officers of the NUJP flew to Maguindanao to conduct a fact-finding mission.

The CenterLaw Philippines, a public interest law group, said that of the 27 journalists, two remain missing, based on interviews with their families. They are Reynaldo "Bebot" Momay of the Midland Review in Tacurong City, and Lindo Lupogan of Davao City.

Meanwhile, of the 25 other journalists, 10 were from General Santos City, 10 from Koronadal, three from Tacurong City, and one each from Cotabato and Davao.

Local and international media groups mourned the deaths of their colleagues, and at the same time, demanded that justice be served to the victims’ families.

‘More hazardous than Iraq’

ANC’s On the Scene reported that the New York-based Committee to Protect Journalists (CPJ) has tagged the Philippines as the world’s most dangerous country for media.

The CPJ said the massacre of more than a dozen reporters in Maguindanao has made the country more hazardous than Iraq.

The International Federation of Journalists (IFJ) said in an earlier statement that due to the incident, the Philippines, “outside of Iraq, has topped the tables of countries where journalists are most at risk in recent years”.

In another statement, the Philippine Human Rights Reporting Project said the Maguindanao massacre will leave a mark in President Arroyo’s nine years in power.

“Much is said and claimed by those in power about an improving human rights record: However, such an atrocity and the climate of impunity that surrounds it is surely the most accurate measure of the reality behind all the official words,” the Philippine Human Rights Reporting Project stated.

In a report by Romel Regalado Bagares, executive director for the Center for International Law, the Ampatuan massacre wiped out the staff of a five-year-old pioneering vernacular newsweekly, Periodico Ini (This Periodical).

The newsweekly lost five of its staff in the incident.

Bagares added that the incident also left many community newspapers and news organizations in the five towns missing a staff or two.

Journalist’s wife speaks out

Noemi Parcon, wife of slain Prontiera News publisher in Koronadal City, last talked to her husband on the fateful day he set off to join the Mangudadatu convoy.

“Noong Monday morning, bago siya umalis papuntang Buluan,” Mrs. Parcon said.

Her husband’s trip worried her as it was common knowledge in the area that the Mangudadatus and Ampatuans are rival clans.

“Naisip ko baka madisgrasya siya sa pagsama-sama niya doon kasi alam ko po delikado yung pupuntahan nila,” Mrs. Parcon added.    

She said her daughter heard on the radio that the Mangudadatu convoy was being held in Shariff Aguak. She reassured her daughter that the men that stopped the convoy would not hurt members of the media.

“Hindi naman nila ginagalaw ang mediamen,” she said. Nevertheless, her daughter called up Parcon and only heard a commotion when the phone was answered.

However, further phone calls were answered by a man’s voice who told them that her husband was already dead.

“Monday night 9:30, kami na mismo tumawag. Iba na humawak ng cellphone niya, ang sabi patay na. Doon na namin na-confirm na talagang wala na siya. Nasama siya sa mga pinatay,” she said.

The Parcon family is enraged by the manner in which the massacre victims were killed.
 
“Sobra-sobra ang ginawa nila. Demonyo na po ang gumawa ng ganun. Para sa akin, hindi sila tao. Hindi magagawa yun ng ordinaryong tao na nasa matinong pagiisip po,” she said.

Like the rest of the families who only rely on the meager salaries of their husbands, Mrs. Parcon now worries about the future of her children.

“Problema lang mga anak na naiwan. The only source of income is pagiging mediamen ng asawa. Paano po yung mga umaasa lang sa asawa na may maliliit pa na anak?” she asked. With ANCas of 11/26/2009 8:01 PM

UPDATE -Eleven more bodies found at Philippine massacre site

(Adds toll rises to 57, army disbands 200 paramilitary troops) By Eric de Castro AMPATUAN, Philippines, Nov 25 (Reuters) - Philippine security forces found 11 more bodies on Wednesday at the site of an election-related massacre in the south of the country, taking the toll to 57 dead, officials said.

Not all have been identified, but 22 of them were believed to be journalists, making Monday's attack the deadliest ever on the media anywhere in the world. Thirty-three of the victims were men and 24 were women, police said.

The government has clamped emergency rule on the province of Maguindanao, where the killings took place, and in adjoining Sultan Kudarat province and Cotabato City. Truckloads of troops were brought to the area on Wednesday and armoured cars were parked along highways.

"The perpetrators will not escape justice," President Gloria Macapagal Arroyo told reporters. "The law will hunt them until they are caught." The army disbanded a 200-member paramilitary force under the control of local officials in Maguindanao and sent an extra 500 soldiers, pulled out from a central island in the Philippines, to reduce tension in the area.

Investigators have said they will probe allegations that some members of the paramilitary force participated in the killings.

The massacre has been condemned around the world. U.N. Secretary-General Ban Ki-moon called it a "heinous crime".

"The Secretary-General extends heartfelt condolences to the families of the victims and hopes that no effort will be spared to bring justice and to hold the perpetrators accountable," a U.N. statement said.

The journalists were accompanying several women of the powerful Mangudadatu clan to file the candidacy of one of the family for the provincial governor's post in elections next year.

No men from the family were present, since they believed that women would not be attacked by rivals.

Their convoy was stopped by about 100 armed men, who herded them to a remote hillside and attacked them with M-16 rifles and machetes. Two of their vehicles and many bodies were thrown into a freshly-dug pit and covered with earth by an excavator.

A Reuters photographer at the scene said the vehicles were buried with dead men at the wheel.

Clan feuds are common in the southern Philippines and the Mangudadatus have been at loggerheads with the Ampatuans, another local family, for months. Datu Andal Ampatuan, the patriarch of the family, has been elected governor of Maguindanao in three previous elections.

The Mangudadatus have blamed supporters of the Ampatuans for the massacre, but no arrests have been made and government officials were guarded in their comments.

"We expect to file criminal complaints as soon as we finish documentation and the investigation process," Ricardo Blancaflor, a justice department undersecretary, told Reuters.

"We're looking for direct evidence to pin down those behind these gruesome murders. We're now getting statements and waiting for the medico-legal reports needed for filing the complaints." Both families have close links to Arroyo. (Additional Reporting by Manny Mogato; Editing by Raju Gopalakrishnan and Alex Richardson) REUTERS

Massacre aux Philippines: "un crime contre l'humanité" (ONG) (AFP)

Genève (AFP) L'ONG Presse Emblème Campagne (PEC) de défense des journalistes dans les
zones de conflit a qualifié mardi de "crime contre l'humanité qui défie l'imagination" le massacre lundi de 46 personnes aux Philippines, dont au moins 12 journalistes.L'ONG basée à Genève réclame une "enquête urgente" sur cet "événement horrible" et en appelle au Conseil des droits de l'homme de l'ONU pour qu'il organise une réunion spéciale consacrée à la protection des journalistes.

Pour la PEC, ce massacre dans l'île de Mindanao (sud des Philippines) démontre en effet la nécessité d'un texte international qui permette aux Conventions de Genève d'accorder une protection spécifique aux journalistes dans les zones de conflit.

"Ce massacre en masse de journalistes porte à 88 le nombre de journalistes tués depuis le début de l'année dans le monde", selon la PEC.

Au moins 12 journalistes, selon la presse philippine, figurent parmi 46 personnes abattues par des hommes armés, dans le cadre d'un règlement de comptes entre hommes politiques rivaux, dans la province de Maguindanao, sur l'île de Mindanao.

Les journalistes accompagnaient l'épouse d'un candidat au poste de gouverneur de la province. Les victimes ont été abattues, selon des proches et l'armée, par des hommes armés à la solde du gouverneur actuel qui voulait ainsi empêcher son rival de se présenter.

"Jamais dans l'histoire du journalisme, les médias n'avaient subi de telles pertes en une seule journée", a déclaré Clothilde Le Coz, directrice aux Etats-Unis de l'organisation de défense de la liberté de la presse, Reporters sans Frontières (RSF).

L'Alliance de la presse d'Asie du Sud-Est a rappelé que les Philippines présentaient l'un des plus lourds bilans au monde de journalistes tués "même avant cet odieux acte barbare".

Selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), une organisation de défense de la presse installée à New York, les Philippines sont le 4e pays le plus dangereux au monde pour les journalistes.

dro/ih

Le pire massacre de journalistes de l'histoire (ONG) (ATS)

Genüve (ats) La Presse Emblème Campagne (PEC) a condamné mardi "le pire massacre commis dans l'histoire du journalisme", lors de l'attaque perpétrée lundi aux Philippines, qui a fait au total 46 morts. Au moins 12 journalistes ont été tués dans le sud de l'archipel.

L'ONG de défense des journalistes basée à Genève a qualifié de "crime contre l'humanité défiant l'imagination" le massacre de 46 personnes aux Philippines. Le bilan des journalistes tués pourrait encore s'alourdir, selon les informations de la PEC, l'identification des corps n'étant pas terminée. Au total, 37 journalistes avaient indiqué vouloir accompagner le convoi attaqué.

"La PEC condamne de la manière la plus ferme le massacre le plus horrible jamais commis dans l'histoire du journalisme", affirme l'ONG dans un communiqué. "Ce terrible développement démontre l'incapacité de protéger les civils et les journalistes et renforce la nécessité de compléter les Conventions de Genève", ajoute la PEC.

Appel au Conseil de l'ONU

La PEC réclame "une enquête urgente" et en appelle au Conseil des droits de l'homme pour qu'il organise une réunion spéciale consacrée à la protection des journalistes dans les zones de conflit.

Ce massacre porte à au moins 88 le nombre de journalistes tués depuis le début de l'année, indique la PEC. Après les Philippines, le Mexique (9 tués), le Pakistan (8), la Russie (6 tués), la Somalie (6 également) et l'Irak (cinq) sont les pays les plus dangereux..

Au moins 300 journalistes ont été tués entre 2003 et 2008 en Irak, en cinq
ans de guerre, mais même en Irak, jamais autant de journalistes n'avaient
été massacrés d'un seul coup.

Journalistes tués aux Philippines: les médias expriment leur indignation (AFP)

Manille (AFP) Les medias philippins, sous le choc après la mort d'au moins 12 journalistes tués par des hommes armés dans le sud des Philippines, ont exprimé mardi leur indignation et demandé des explications aux autorités.Au moins 12 journalistes, selon la presse, figurent parmi 46
personnes abattues par des hommes armés, dans le cadre d'un règlement de
comptes entre hommes politiques rivaux, dans la province de Maguindanao,
sur l'île de Mindanao.

La police a mis au jour 26 corps mardi dans des fosses communes, alors que 22 autres cadavres avaient été découverts lundi.

Les journalistes accompagnaient l'épouse d'un candidat au poste de gouverneur de la province. Les victimes ont été abattues, selon des proches et l'armée, par des hommes armés à la solde du gouverneur actuel qui voulait ainsi empêcher son rival de se présenter.

"Je ne sais pas comment qualifier ce que les meurtriers ont fait. C'est un acte barbare", a dit à l'AFP Jay Sonza, responsable de la chaîne de télévision locale UNTV, dont deux journalistes ont été tués et deux autres sont portés disparus.

"Ce genre de choses ne peut pas se produire dans un pays qui se dit démocratique", a-t-il ajouté.

"Nous sommes profondément attristés et nous dénonçons cette attaque contre
la liberté de la presse", a réagi dans un communiqué le journal Manila Bulletin, l'un des premiers quotidiens du pays, dont un des journalistes, Bong Reblando, père de sept enfants, figure également parmi les victimes.

"Nous appelons les autorités concernées, la police et nos responsables politiques, à faire toute la lumière sur cet incident et à s'assurer que justice soit faite", a demandé le journal.

La plupart des journalistes tués venaient de la ville de General Santos. Les journalistes locaux, étaient restés à l'écart craignant un éventuel recours à la violence du clan du gouverneur en place, Andal Ampatuan.

"Jamais dans l'histoire de du journalisme, les médias n'avaient subi de telles pertes en une seule journée", a déclaré Clothilde Le Coz, directrice aux Etats-Unis de l'organisation de défense de la liberté de la presse, Reporters sans Frontières (RSF).

L'Alliance de la presse d'Asie du Sud-Est a rappelé que les Philippines présentaient l'un des plus lourds bilans au monde de journalistes tués "même avant cet odieux acte barbare".

Selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), une organisation de défense de la presse installée à New York, les Philippines sont le 4e pays le plus dangereux au monde pour les journalistes. Au nombre de journalistes tués, les Philippines côtoient la Somalie, l'Irak
et le Pakistan, selon le CPJ.

jvg-cgm/ebe/jh

PEC urges HRC to react to massacring of 12 journalists in Philippines (Kuna)
Media 11/24/2009 8:40:00 PM

GENEVA, Nov 24 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) condemns "in the
strongest possible manner" the horrific worst massacre in the history of journalism against a convoy of 36 persons including 12 journalists.
"The appalling massacre deserves a timely response from the Human Rights Council (HRC)," the PEC said in a statement here on Tuesday.
The convoy was ambushed and slaughtered by 100 gunmen in the Maguindanao
province of Southern Philippines on Monday.
Up to 34 journalists and broadcasters were traveling in the convoy and presumed dead, the website GROUND REPORT quoted a radio announcer in the Philippines as saying.
The number 37 comes from the list of those reporters who signed up to cover the event, according to the statement.
The Center for Media Freedom and Responsibility, a partner of the PEC in the Philippines, in a phone call with the PEC said that the final tally will be released Wednesday on the exact number of journalists killed.
"It is a horrifying development in the inability to protect civilians as well as journalists and gives strength to the arguments of the PEC to clarify the Geneva Conventions for reinforcing them in the face of new threats and dangers," said PEC.
"This is a crime against humanity that surpasses all imagination, and underscores the repeated calls of the PEC for an additional protocol or convention to protect journalists," PEC added.
This is a massacre that requires a quick response from the HRC, because has surpassed all limits acceptable in international humanitarian law; it is of an unprecedented scale that crosses all borders.
The PEC today expresses deep hope that this event will echo an interest from member states of the Human Rights Council to respond to its repeated call for holding a special event on the issue of protection of the protection of journalists.
"This tragic massacre of journalists en masse steps up the figure of journalists killed in 2009 to 88 since January, the statement noted.
Another Geneva-based NGO namely the International Covenant for the Protection of Journalists (ICPJ) joined the PEC in condemning this event that brings a new dimension to the issue of protection.
"If this pattern continues it will turn those types of threats into the possibility of mutating into a pattern of genocide-like acts," ICPJ said.
(end) hn.gb KUNA 242040 Nov 09NNNN

Dozens of gunmen abducted and fatally shot at least 21 people in the southernPhilippines on Monday — a massacre that appeared related to local politics.
(Associated Press)
There was no claim of responsibility for the bloodshed in the predominantly Muslim region wracked by political tensions between rival clans ahead of elections. It was the worst such mass killing in the area in years.

A convoy of vans carrying about 40 people was hijacked in Maguindanao province, about 560 miles (900 kilometers) south of Manila, and army troops later found the bullet-riddled bodies of 13 women and eight men, regional military commander Maj. Gen. Alfredo Cayton said.

It was unclear if there were any survivors. An army and police search was under way for the other hostages, which included the wife and relatives of a politician seeking to become provincial governor and local journalists.

The identities of the gunmen were unknown but victims' relatives blamed political rivals in national elections slated for May 2010.

Philippine elections are particularly violent in the south because of the presence of armed groups, including Muslim rebels fighting for self-rule in the predominantly Roman Catholic nation, and political warlords who maintain private armies.

The decades-long Muslim insurgency has killed about 120,000 people since the 1970s. But a presidential adviser, Jesus Dureza, said Monday's massacre was "unequaled in recent history."

"There must be a total stop to this senseless violence," he said, recommending a state of emergency be imposed in the area to disarm all gunmen. "Anything else will not work."

About 100 gunmen had stopped the convoy, military spokesman Lt. Col. Romeo Brawner said.

The group comprised the wife of Buluan township Vice Mayor Ismael Mangudadatu, along with his two sisters, followers and several local journalists. They were traveling to nearby Shariff Aguak township to file Mangudadatu's nomination papers for the position of governor of Maguindanao province, Brawner said.

Mangudadatu, who was not in the convoy, said his wife and relatives were among the dead. He accused his political rivals belonging to a prominent clan for the massacre. Representatives of that family did not comment on the allegations.

Mangudadatu said his wife, Genalyn, called him by mobile phone shortly before she and her entourage were abducted.

"She said ... they were stopped by 100 uniformed armed men ... then her line got cut off," he said.

Maguindanao is part of the Autonomous Region in Muslim Mindanao, which was created as part of a 1996 peace agreement with a large Muslim rebel group.

Army troops went on full alert in Maguindanao to prevent retaliatory killings, Cayton said.

Associated Press writers Hrvoje Hranjski and Teresa Cerojano contributed to this report.

UPDATE 3-Gunmen kill 21 in Philippine political war (Reuters)

* Killings linked to election bid * President calls for military action,
justice * Extra troops sent to region (Adds president's statements,
military action) By Manny Mogato MANILA, Nov 23 (Reuters) - Gunmen abducted and killed at least 21 people in the southern Philippines on Monday, apparently to prevent a woman filing her husband's nomination to run for provincial governor in elections next year, the military said.

Lieutenant Colonel Romeo Brawner said the bodies of 13 women and eight men were found in the area where about 30 people were taken hostage.

"We believe more bodies are buried," Brawner said. "Unfortunately, the killing happened before our troops got there." Some of the victims were beheaded, and bodies mutilated, local officials said.

Military officials said the dead included Genalyn Tiamzon-Mangudadatu, who was on the way to file the nomination of her husband to contest the governorship of Maguindanao province against Datu Andal Ampatuan, the head of a powerful local family.

She was accompanied by two lawyers, several members of her family and local journalists.

President Gloria Macapagal Arroyo condemned the violence and ordered her top security officials to "personally oversee military action" against those behind the killings.

"No effort will be spared to bring justice to the victims and hold the perpetrators accountable to the full limit of the law," Arroyo said in a statement read by her press secretary, Cerge Remonde. "Civilised society has no place for this kind of violence."     CLAN RIVALRIES The southern Philippines is riven by clan rivalries, including one between the Mangudadatus and the Ampatuans. Many politicians and elected officials in
the region maintain well-equipped private armies.

Ampatuan has been elected governor of Maguindanao three times previously, always unopposed, although he resigned from the post earlier this year, apparently to circumvent term limits on elected officials.

Of the 22 mayors in his province, most are sons, grandsons or other relatives. Two of his sons have been killed in violence linked to clan wars.

In a 2007 interview with Reuters, Ampatuan said people did not run against him or his family members because they had little chance of winning.

"It's because of popular support," he said. "Because I am so loved by the constituencies of the municipalities, they ask me to have my sons as representatives." Arroyo has called him a valuable ally in the past. In he 2004 presidential elections, she won most of the votes in Maguindanao. In one town, her rivals did not get a single vote.

Earlier, military officials had said about 100 armed men, several of them in police uniform, had stopped the Mangudadatu convoy at a police checkpoint on a highway and taken the victims to a remote mountainous area.

Remonde, Arroyo's press secretary, said extra troops had been sent to the area to defuse tension. Checkpoints were set up to limit movement and essen chances of retaliation.

The election process for the May 2010 national polls began last week with the filing of candidacies for more than 17,800 national and local positions.

The official campaign begins in February for candidates running for president, vice president and 12 seats in the upper house of Congress. For those seeking local positions and nearly 300 seats in the lower house of Congress, campaigning starts in late March. Polling is on May 10.

Elections in the Philippines are usually marred by violence, especially in the south, where security forces are battling communist rebels, Islamic radicals and the clan rivalries. (Reporting by Manny Mogato; Editing by Raju Gopalakrishnan and Ron Popeski)

***12.11.09. Libération d'un journaliste norvégien enlevé en Afghanistan (AFP)

Un journaliste norvégien et son interprète afghan, enlevés il y a une semaine dans l'est de l'Afghanistan, ont été libérés par leurs ravisseurs, a-t-on appris jeudi auprès du ministère norvégien des Affaires étrangères et de la police afghane."Les deux hommes se trouvent maintenant dans un endroit sûr", a indiqué le ministère dans un communiqué.

Le journaliste indépendant, qui travaillait ponctuellement pour une société norvégienne de production télévisée, ainsi que son interprète avaient été enlevés le 4 novembre près de la frontière du Pakistan.

Pour des raisons de sécurité, le gouvernement norvégien avait demandé aux médias d'observer le mutisme sur cet épisode. Le communiqué ne fait pas état du paiement éventuel d'une rançon. Il ne précise pas l'identité des deux hommes et ne donne pas de précisions sur les ravisseurs.

Le chef de la police de la province afghane de Kunar, où les deux hommes ont été enlevés, a confirmé leur libération et assuré qu'aucune rançon n'avait été versée.

"Ils ont été libérés mercredi soir grâce à la médiation d'anciens et de chefs tribaux. Il n'y a pas eu de versement de rançon", a déclaré à l'AFP Khalilullah Zeyaee.

"J'ai personnellement conduit le journaliste à Kaboul où il a été remis à une délégation diplomatique norvégienne", a-t-il ajouté.

La libération survient au lendemain d'une visite surprise à Kaboul du ministre norvégien des Affaires étrangères, Jonas Gahr Stoere, mais il ne s'agit que d'une simple coïncidence selon le ministère.

Selon les médias norvégiens, le journaliste s'appelle Paal Refsdal, un correspondant de guerre chevronné âgé de 46 ans. Il aurait été enlevé dans la province de Kunar.

Ses ravisseurs, des talibans, auraient réclamé une rançon de 500.000 dollars, selon la chaîne TV2 Nyhetskanalen.

Contacté par l'AFP, un porte-parole du ministère a décliné tout commentaire dans l'attente d'une conférence de presse prévue à Oslo dans la soirée.

La Norvège a déployé environ 500 hommes au sein de l'Isaf, essentiellement
dans le nord du pays. Au total, quelque 100.000 soldats étrangers sont
présents en Afghanistan, où l'insurrection des talibans ne cesse de
s'étendre depuis qu'ils ont été chassés du pouvoir fin 2001.

Les talibans, mais aussi d'autres groupes criminels, commettent
régulièrement des enlèvements, la plupart contre rançon.

***25.10.09. Nearing one year since Canadian journalist kidnapped, held for ransom in Pakistan (Canadian Press) 

By Sunny Dhillon (CP)

VANCOUVER, B.C. — The longtime friend of a Canadian journalist who was kidnapped in Pakistan nearly a year ago says he's received calls from her captors demanding money and he fears she will die before any settlement is reached.

Beverley Giesbrecht, who converted to Islam and adopted the name Khadija Abdul Qahaar after the Sept. 11, 2001 terrorist attacks, was on a freelance assignment for Al Jazeera in the Bannu district of northwest Pakistan last November when she, her translator and guide were taken at gunpoint.

Glen Cooper, whose friendship with Giesbrecht spans more than two decades, said he spoke to her by telephone two months ago.

"I indicated to her that her friends in Vancouver have not forgotten her and we're all waiting for her to return and that our thoughts are always with her," Cooper told The Canadian Press, revealing the contact for the first time.

"She said that I wouldn't recognize her if I saw her again because she's really suffered a lot with this captivity because she's not getting her medicine, she's not getting decent food, and the conditions there are deplorable."

A videotaped recording of Giesbrecht, 56, released by her captors in February showed a visibly nervous woman who was flanked on either side by masked gunmen armed with assault rifles.

A second video surfaced in March in which Giesbrecht had a dagger mounted behind her and said, "We have a very short time now, I'm going to be killed, as you can see."

Cooper said he's had several conversations with the kidnappers, though the number of direct calls has slowed in recent months.

"I did speak to her in the summer so I knew she was alive then," Cooper said. "I have not heard from her since and I don't know what her status is."

Cooper has been reluctant to speak out on Giesbrecht's abduction in the past while officials worked to secure her release. But as the one-year anniversary of the kidnapping approaches, he said government officials aren't telling him anything and he's worried his close friend won't last much longer.

"I have her phone number," he said, speaking of Giesbrecht and her captors.

"I could just phone her but I don't because that gets in the way of what other people are doing."

In the weeks following Giesbrecht's abduction, Foreign Affairs spokeswoman Lisa Monette issued a statement saying, "Canadian officials continue to engage with Pakistani authorities in seeking her safe and early release."

This week, when asked to update the situation, Monette issued a near-identical statement, saying, "Canadian officials are engaged with Pakistani authorities in seeking her safe release."

Monette declined further comment.

"I'm sure that you can appreciate that we will not comment or release any information which may compromise our efforts or jeopardize the safety of a Canadian citizen," she said.

John Weston, a Conservative MP for the West Vancouver riding that Giesbrecht used to call home, confirmed he's familiar with the case but declined to provide further details.

"I look forward to a day when I can discuss with you more openly what hopefully will have been a successful release of Ms. Giesbrecht," he said.

"This is a peculiar case where we're relying on the local government (in Pakistan) to assist in the release of Ms. Giesbrecht."

A spokeswoman for the High Commission for Pakistan in Ottawa also declined comment on the case.

Cooper remains confident Giesbrecht has not simply been forgotten by government officials, but believes those closest to her are being left in the dark.

A report earlier this year said her captors wanted the equivalent of about $150,000 and the release of some prisoners jailed in Afghanistan.

Cooper said he's aware of some of the demands but didn't want to disclose those terms.

"The numbers that I've heard later on in this incident were not particularly shocking so I'm not sure that money is the issue anymore," he said.

Giesbrecht was the publisher of Jihad Unspun, a website critical of the U.S.-led war on terror. In a note on the website, she wrote she launched the publication "to give voice to the other side of (the) war on 'terrorism."'

Giesbrecht said in another post that she is "not a 'terrorist,' a fanatic or mentally off-balance" but is instead "a level-headed, capable woman, a humanitarian and a contributing member of society."

She left Vancouver for London on April 7, 2008. She went on to Lahore, Pakistan, on Aug. 4, 2008.

Days before she was abducted, Giesbrecht appealed to her readers to donate money so she could leave the increasingly dangerous country.

"As a woman, I have already had a few close calls in the tribal areas as kidnappers and thieves are running loose," she wrote.

The News International, an English language Pakistani newspaper, reported that Giesbrecht's translator, Salman Khan, was released in July. Her guide had been released some time earlier.

"I want to make an earnest appeal to the human rights bodies, government functionaries and other quarters concerned to do something for (Giesbrecht) or else she will die in captivity," Khan said in the report.

Cooper shares that concern.

"She's not a healthy person," he said, adding Giesbrecht has contracted jaundice.

"I'm surprised she's lasted this long."

Giesbrecht is not alone in her ordeal. It was a year in August since Canadian journalist Amanda Lindhout was kidnapped in Somalia.

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***06.10.09. RUSSIE. Trois ans après, la famille d'Anna Politkovskaïa attend toujours des réponses (Reuters)

par Conor Sweeney

MOSCOU, 6 octobre (Reuters) - Trois ans après la mort d'Anna Politkovskaïa, sa famille ignore toujours quels sont les commanditaires de l'assassinat de la journaliste russe d'opposition et doute de la volonté du Kremlin de faire la lumière sur cette affaire.

Anna Politkovskaïa, dont les reportages sur les violations des droits de l'homme et la corruption en Tchétchénie dérangeaient le Kremlin, a été abattue le 7 octobre 2006 dans son immeuble à Moscou. Elle était âgée de 48 ans.

Son fils Ilia Politkovski se demande toujours aujourd'hui si certains services spéciaux ont joué un rôle dans le meurtre et s'il existe vraiment une volonté politique d'élucider le crime.

"Nous n'en savons rien", dit-il en secouant la tête lorsqu'on lui demande si le dossier, rouvert début septembre pour complément d'information, a selon lui une chance d'aboutir.

La cour suprême de Russie a accepté le 3 septembre de renvoyer au parquet pour complément d'information le dossier sur l'assassinat de la journaliste, accédant à la demande de la famille.

La cour a décidé de renvoyer le dossier au ministère public afin qu'il soit intégré dans une enquête visant à établir qui a commandité le meurtre.

Au terme d'un procès de quatre mois, un jury avait déclaré en février les frères Djabraïl et Ibragim Makhmoudov, deux Tchétchènes, non coupables de complicité de meurtre et avait blanchi un ancien policier, Sergueï Khadjikourbanov.

NOUVELLES PISTES

Le dossier est maintenant joint à celui concernant un troisième frère Makhmoudov, Roustam, et "d'autres personnes jusqu'à présent non identifiées". Selon le parquet, Roustam Makhoudov, qui est en fuite, est l'homme qui a tiré sur la journaliste.

Pour Ilia Politkovski, "les deux hommes (déjà jugés et acquittés) ne sont pas coupables, leur culpabilité n'a pas été établie". "Ils sont impliqués, je pense, mais ce sont deux choses différentes", a-t-il dit.

Sergueï Sokolov, rédacteur en chef de Novaïa Gazeta, le journal où travaillait Anna Politkovskaïa, a déclaré que les enquêteurs avaient laissé passer l'occasion d'arrêter "le suspect numéro un" du meurtre qui aurait été vu en avril dernier dans un pays de l'Union européenne. Il a refusé d'en dire plus.

Sokolov juge cependant positif que de nouvelles pistes soient maintenant explorées. "On a vu apparaître de nouveaux suspects, dont les noms n'avaient jamais été rendus publics jusqu'alors, et j'espère qu'ils seront poursuivis", a-t-il dit.

L'organisation Reporters sans frontières, basée à Paris, entend utiliser l'anniversaire de la mort de Politkovskaïa pour critiquer la situation des médias en Russie mais ses représentants n'ont pas eu de visa à temps pour se rendre mardi à Moscou.

Dans une lettre ouverte au président russe Dmitri Medvedev, Amnesty International demande pour sa part aux autorités russes de s'engager à tout faire pour retrouver et châtier les meurtriers de Politkovskaïa et des autres militants des droits de l'homme assassinés.

Le Kremlin a démenti toute implication dans la mort de la journaliste, affirmant que l'affaire avait été montée pour tenter de jeter le discrédit sur le pouvoir russe. (Version française Guy Kerivel)

REUTERS REUTERS

***02.10.09. ONU: le Conseil des droits de l'homme adopte une résolution sur la liberté d'expression (ATS)

Plus de 70 journalistes tués depuis janvier (ONG)

Genève (ats) Au moins 72 journalistes ont été tués dans 22 pays dans le monde au cours
des neuf premiers mois de l'année, a indiqué vendredi la Presse Emblème Campagne (PEC). L'ONG a salué l'adoption d'une résolution sur la liberté d'expression par le Conseil des droits de l'homme.

L'accès des medias aux zones de conflit est resté très difficile au cours des derniers mois, au Pakistan, en Afghanistan, au Yemen, à Gaza, au Sri Lanka, en RDC et dans le Caucase, déplore la PEC.

L'ONG se félicite dans ce contexte de l'adoption par consensus d'une résolution sur la liberté d'expression au Conseil des droits de l'homme, présentée par les Etats-Unis et l'Egypte.

"Le texte est complet, répond à de nombreux problèmes rencontrés par les journalistes, notamment dans les zones de conflit, et diffère à cet égard de précédentes résolutions sans contenu", a déclaré la présidente de la PEC Hedayat Abdel Nabi.

Mexique et Pakistan les plus dangereux

Le Mexique est depuis le début de l'année le pays le plus dangereux pour les journalistes, avec neuf employés des médias tués, devant le Pakistan (huit tués), indique la PEC. Les Philippines sont au troisième rang (sept ués), devant la Somalie (six) et la Russie (six également).

L'Irak suit avec cinq journalistes tués, devant la bande de Gaza (quatre, lors de l'offensive israélienne), le Honduras (quatre), la Colombie (quatre) et l'Afghanistan (trois).

Deux journalistes ont en outre été tués au Sri Lanka, Népal, Guatemala et Venezuela et un dans chacun de ces pays: Inde, Indonésie, Madagascar, enya, RDC, Salvador, Nigéria et Kyrgyzstan. L'an dernier, pour la même période de neuf mois, la PEC avait recensé la mort de 71 journalistes.

***09.09.09 Afghanistan - Media Safety Afghanistan reporting affected by growing risks, warn news organisations (The Guardian)

Rescue of New York Times journalist, in which British soldier was killed, highlights deteriorating security situation

James Robinson

News organisations have warned that the deteriorating security situation in Afghanistan could affect their coverage of the conflict in the country, following the rescue of a kidnapped New York Times journalist in which a British soldier was killed early today.

The New York Times journalist, the UK-born Stephen Farrell, was freed from his Taliban captors in northern Afghanistan in a pre-dawn raid in which his translator, Sultan Munadi, and a British soldier, believed to be paratrooper who was a member of the special forces suppport group, were killed.

Harriet Sherwood, head of international news at the Guardian, compared Afghanistan with Iraq at the height of the insurgency that followed the US-led invasion of the country in 2003.

Sherwood said Afghanistan was not yet as dangerous but added that she was concerned that it may soon be. "It is not quite at the level Baghdad was at at its worst but I fear it may get that way," she said.

Richard Beeston, the Times's foreign editor, said: "It is clearly getting worse. Kabul is still relatively safe as long as you take sensible precautions. It is still better than it was in Baghdad in 2006 and 2007, [when] it was very difficult to move around the city, [but] it could deteriorate in Kabul, too."

The Times currently has two correspondents in the country; Farrell was formerly a foreign correspondent for the paper before moving to the New York Times. Beeston said that Times staff working in the country now had to be far more cautious, "which obviously inhibits the reporting".

Beeston said it was possible that the Taliban would seek to avenge Farrell's rescue by deliberately targeting reporters.

Afghanistan is rated 156th out of 173 countries in terms of press freedom in the latest worldwide index compiled by Reporters Sans Frontiers, the French group that campaigns against censorship and violence against journalists.

At least seven journalists have been kidnapped in Afghanistan since September 2008, according to RSF. The organisation's most recent report on the country said: "The Taliban remain the foremost press freedom predators, but judges, prosecutors, political chiefs and religious leaders also regularly go after journalists and free expression activists, sometimes resorting to violence."

Peter Horrocks, the director of the BBC World Service, which runs a Persian-language TV and radio service in the country, said that the organisation was preparing for a long war.

"We hear what the politicians and the military are saying. We are gearing up for a story we have to cover for a long time to come," he added.

Horrocks ackowledged that "there are some parts of the country where it is impossible to operate without being on the side of the western military", but said the BBC was determined to avoid "report[ing] from behind barriers".

He added that "experienced [local] stringers and reporters" could "sometimes operate more effectively than western reporters" in Afghanistan and that the World Service would continue to use them widely.

"Some of the reporting about the aftermath of the elections and [allegations] of fraud has been dug up by members of the Persian TV team," he said.

The Guardian's Sherwood said the fact that Farrell's interpreter was killed demonstrated that "locals are not immune from the danger", and pointed out that local journalists often face the most serious threats.

"By far the biggest number of journalists killed in Iraq have been Iraqis," she said. "Any responsible news organisation would review its procedures and security arrangements [in Afghanistan]."

Sherwood said she was concerned about the number of conflicts that were becoming increasingly difficult for news organisations to cover, citing government attempts to prevent journalists from gaining access to war zones in Sri Lanka and Gaza.

Beeston agreed there is a "a tendency to try to [control] access to comfort zones by governments to prevent unfavourable journalism", citing recent examples in Gaza and Chechnya.

"The Israeli government made it very difficult to get into Gaza, although so too did the Palestinians. The Russian did the same thing in the second Chechen war. There was basically a news blackout," he said.

Beeston said news organisations were increasingly employing undercover techniques to cover global trouble spots, including Zimbabwe, Sri Lanka and Burma, despite the risks involved.

Journalists who travelled as tourists risked being punished "by very repressive regimes" if they were caught, Beeston said. "I would say it is getting tougher. We are entering a very difficult phase."

 guardian.co.uk © Guardian News and Media Limited 2009

***09.09.09. AFGHANISTAN. NATO troops free kidnapped NY Times reporter (Reuters)

* Commandos free British reporter, Afghan colleague killed * Journalists
kidnapped last week near scene of air strike * Second NY Times reporter
captured in less than a year

By Mohammed Hamed KUNDUZ, Afghanistan, Sept 9

(Reuters) - NATO troops released a kidnapped British reporter for the New York Times in northern Afghanistan in a commando raid before dawn on Wednesday, but his Afghan colleague was killed.

British reporter Stephen Farrell and his Afghan colleague Mohammad Sultan Munadi had been abducted while attempting to visit the scene of a NATO air strike that killed scores of Afghans in the north of the country.

In an account published on the newspaper's website, Farrell said he was freed by commandos during the raid, but Munadi had been shot dead in front of him while they tried to run to safety.

"We were all in a room, the Talibs all ran, it was obviously a raid," Farrell said.

The two men ran outside, he said. "There were bullets all around us. I could hear British and Afghan voices." Farrell said Munadi went forward, shouting: "Journalist! Journalist!" but dropped in a burst of gunfire. Farrell did not know whether the shots came from insurgents or the rescuers.

"He was lying in the same position as he fell," Farrell said. "That's all I know. I saw him go down in front of me. He did not move. He's dead. He was so close, he was just two feet in front of me when he dropped." Bill Keller, executive editor of The Times, said: "We're overjoyed that Steve is free, but deeply saddened that his freedom came at such a cost. We are doing all we can to learn the details of what happened. Our hearts go out
to Sultan's family."

BODY FOUND OUTSIDE

Abdul Waheed Omarkheil, district chief of Char Dara district in Kunduz province, said an Afghan woman was also killed during the raid in the house where the two men were being
held.

The district was the site of last week's NATO air strike, called in by German forces, which killed scores of Afghans. Farrell and Munadi had gone to the area to report on the incident, in which NATO acknowledges civilians were killed.

The area is largely controlled by Taliban fighters, and Afghan police had advised Western journalists not to travel there because there was a strong chance they would be kidnapped.

Mohammad Nabi, a resident of the district, said Taliban fighters holding the two captives had stayed at his house Tuesday night after demanding shelter. He said NATO forces arrived by helicopter and killed his sister-in-law during their raid.

The troops left with Farrell, but not his Afghan colleague, whose body was found outside the house in the morning, Nabi told Reuters.

"Last night, a group of Taliban in two vehicles came to my house saying they needed shelter. We took them to our guest house. There was a foreign journalist and an Afghan translator with them," Nabi said.

"At midnight, U.S. helicopters came, dropping off soldiers. A clash broke out and then the soldiers blew open the door of my house, killing my sister-in-law, and took the reporter away with them." Farrell was the second New York Times journalist kidnapped in Afghanistan in less than a year. David Rohde was held in Afghanistan and Pakistan for seven months until June, when the newspaper says he escaped from captivity in Pakistan.

As in Rohde's case, Reuters and other Western news organisations refrained from reporting the capture of Farrell at the request of the newspaper, which believed that would improve his safety. (Additional reporting by Sayed Salahuddin in KABUL, Chris Michaud in NEW YORK; writing by Peter Graff in KABUL; editing by Ron Popeski)

***07.08.09. RUSSIE. Le procès Politkovskaïa continue, malgré les objections

Moscou (ats/afp/rtf) Le juge du tribunal militaire de Moscou a ordonné vendredi la poursuite du second procès des trois suspects dans l'assassinat de la journaliste Anna Politkovskaïa. Le juge a refusé le renvoi demandé par la famille, qui critique l'enquête et demande un
complément d'information.

Le juge Nikolaï Tkatchouk a demandé que la sélection des jurés débute le 7 septembre. Il a rejeté une demande des proches de la victime, pourtant soutenue par le ministère public et la défense, de renvoyer l'affaire au Parquet.

Les enfants de la journaliste d'opposition voulaient, par ce renvoi, que le bureau du procureur réunisse les affaires visant les trois complices actuellement jugés avec celles du tireur présumé, toujours en fuite, et du commanditaire qui n'a pas été identifié.

La famille de la victime espérait ainsi relancer l'enquête sur cette affaire qui n'a toujours pas été élucidée depuis le meurtre en octobre 2006.

La famille dénonce un "cirque" Les proches d'Anna Politkovskaïa sont indignés: "Je suis choquée, c'est inexplicable. Nous ne voulons plus participer à ce cirque", a déclaré lors d'une conférence de presse Vera Politkovskaïa, fille de la journaliste.

Karinna Moskalenko, une des avocates de la famille, a déclaré qu'elle allait probablement faire appel de la décision. "Nous ne nous attendons pas à ce que ce procès nous permette de nous rapprocher de la vérité. Nous allons suivre ce procès, mais nous n'allons pas y participer activement", a-t-elle encore déclaré.

Surprise aussi du côté de la procureure Amaliia Oustaïeva. Elle a indiqué que le ministère public attendait de recevoir une copie de la décision pour savoir s'il ferait appel ou pas.

Le parquet avait en effet soutenu la demande des proches de la victime afin que "l'affaire soit instruite entièrement et sous tous les aspects" et pour permettre d'y inclure d'autres personnes impliquées dans le meurtre, a expliqué Mme Oustaïeva.

Sergueï Sokolov, rédacteur en chef adjoint du journal Novaïa Gazeta, pour lequel travaillait la journaliste, a pour sa part estimé que des "forces ne voulant pas que les coupables soient trouvés se sont manifestées".

"Les gens qui connaissent les noms des commanditaires sont des personnes haut-placées", a-t-il encore dit.

L'impunité inquiète Trois accusés comparaissent dans cette affaire. Ils avaient été acquittés en février dernier faute de preuves, à l'issue de trois mois d'audiences marquées par de nombreuses violations des règles de procédure. La Cour suprême russe avait annulé le verdict et ordonné un nouveau procès.

Deux d'entre eux sont soupçonnés d'avoir surveillé la victime et d'avoir amené sur les lieux du crime le tueur présumé. Le troisième suspect est accusé d'avoir mis au point la logistique de l'assassinat.

En revanche, le commanditaire de l'assassinat, jamais identifié, et le tueur présumé brillent par leur absence du banc des accusés, comme lors du premier procès.

"Nous sommes sûrs que face à un jury objectif, nos clients seront une nouvelle fois acquittés", a pour sa part dit Mourad Moussaïev, avocat de la défense.

Les associations russes de journalistes et de défense des libertés ont dénoncé ces derniers jours l'impunité dont bénéficient en Russie les meurtriers de reporters et de défenseurs des Droits de l'homme. Aucun des assassinats retentissants de ces dernières années n'a été élucidé, à l'instar de l'affaire Politkovskaïa.

***05.08.09. COREE DU NORD. Les deux journalistes américaines de retour avec Bill Clinton

Los Angeles (ats/afp) Les deux journalistes américaines libérées mardi par la Corée du Nord ont retrouvé mercredi aux Etats-Unis leurs proches, qui ont indiqué qu'elles avaient été détenues séparément. Le président Barack Obama a salué les efforts de Bill Clinton, tout appelant Pyongyang à cesser son comportement "provocateur".

En larmes, l'Américano-Coréenne Euna Lee, 36 ans, a serré dans ses bras sa petite fille âgée de quatre ans au pied de la passerelle de l'avion qui s'est posé peu avant 06h00 (15h00 en Suisse) sur l'aéroport de Burbank, près de Los Angeles, en Californie. Très émue aussi, sa compagne Laura Ling, une Sino-américaine âgée de 32 ans, a étreint les membres de sa famille devant un panneau "Welcome home" ("Bienvenue à la maison").

Devant quelque 200 journalistes au total qui attendaient les deux femmes dans un hangar de l'aéroport, Laura Ling a raconté comment elles avaient craint durant leur détention "d'être envoyées dans un camp travail".

Les deux journalistes ont exprimé leur "profonde gratitude" à Bill Clinton et son équipe "super cool".

A la suite de leurs retrouvailles, la soeur de Laura Ling a assuré que sa soeur n'avait quasiment pas vu sa compatriote Euna Lee pendant les quatre mois et demi de leur détention après leur arrestation en mars dernier. "En fait, elles ont été maintenues séparées la plupart du temps", a-t-elle déclaré à la chaîne locale KTLA.

"Je crois qu'elles se sont vues au tout début, pendant deux jours, et après elles ont été séparées pendant quatre mois et demi", a-t-elle ajouté.

Barack Obama réagit M. Obama a déclaré mercredi que Pyongyang devait arrêter son programme nucléaire et cesser son comportement "provocateur".

"Nous avons dit aux Nord-Coréens qu'il y avait une voie pour de meilleures relations, et cela implique qu'ils cessent de mettre au point des armes nucléaires et mettent fin au comportement provocateur dont ils ont fait preuve", a-t-il dit lors de sa première réaction sur les retombées diplomatiques de la libération des journalistes américaines.

Le président américain a également répété que la mission de l'ancien président Bill Clinton afin d'obtenir la libération des deux journalistes américaines emprisonnées depuis mars en Corée du Nord était une initiative strictement privée et non un signe d'un allègement de la pression diplomatique sur le régime communiste.

"Nous étions très clairs sur le fait qu'il s'agissait d'une mission humanitaire", a dit le président, peu après l'arrivée sur le sol américain des deux journalistes Euna Lee et Laura Ling.

Clinton loué Il a aussi rendu hommage à Bill Clinton dont il a salué le "travail extraordinaire", ajoutant encore que le retour des deux journalistes était "source de joie pour le pays tout entier". Il a dit être "extrêmement soulagé" par ces libérations.

En visite à Nairobi, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton s'est elle aussi déclarée "soulagée et heureuse".

M. Clinton a effectué une visite surprise en Corée du Nord mardi et obtenu la grâce des deux journalistes, condamnées en juin par Pyongyang à 12 ans de travaux forcés. L'ex-président rendra compte de sa mission au gouvernement, a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs.

Selon l'agence officielle nord-corénne KCNA, le dirigeant du pays, Kim Jong-Il, a accordé sa grâce aux deux journalistes après des "excuses" présentées par Bill Clinton pour leur comportement. Une version démentie par un responsable américain qui a assuré que M. Clinton n'avait pas présenté d'excuses.

La visite du mari d'Hillary Clinton était la première d'une telle personnalité politique américaine en Corée du Nord depuis celle, en 2000, de Madeleine Albright, alors secrétaire d'Etat de l'administration Clinton.

***23.07.09. Journalist deaths rise in media "bloodbath" - PEC report (AFP, Kuna,  ATS, AGI - French, English, Italian)

Médias-journalistes-meurtres
   Hausse des meurtres de journalistes avec 53 tués au 1er semestre 2009 (ONG)
  
   GENÈVE, 23 juil 2009 (AFP) - Un total de 53 journalistes ont été tués dans 18 pays depuis le début de l'année, contre 45 au cours du premier semestre de 2008, selon les statistisques publiées jeudi par l'ONG Presse Emblème Campagne (PEC), basée à Genève.
   "Cette tendance à la hausse reflète le grand nombre de crises humanitaires au cours du premier semestre de l'année, en raison des conflits à Gaza, en Somalie, au Pakistan et au Sri Lanka", a relevé dans un communiqué le secrétaire général de la PEC, M. Blaise Lempen.
   "Simultanément, dans d'autres pays qui ne connaissent pas de conflit ouvert, comme le Mexique, les Philippines, la Russie, la violence visant les journalistes est devenue endémique", a-t-il commenté.
   "Cette augmentation des victimes a des conséquences négatives pour le reportage indépendant et réduit les possibilités de témoigner de la réalité dans les pays en conflit", a souligné la présidente de la PEC, Mme Hedayat Abdel Nabi en déplorant l'inaction du Conseil des droits de l'homme de l'ONU face aux violations de la liberté de la presse.
   Le Pakistan a été le pays le plus dangereux pour les journalistes avec six tués au premier semestre.
   Suivent la Somalie (cinq morts), l'Irak (cinq), le Mexique (cinq) et les Philippines (cinq). Gaza se place au 6e rang avec quatre tués, à égalité avec la Russie (quatre).
   Trois journalistes ont été tués en Colombie. La mort de deux journalistes a été recensée dans chacun de ces pays: Afghanistan, Sri Lanka, Népal, Honduras, Guatemala, Venezuela. Enfin, un journaliste a été tué en Inde, en Indonésie, à Madagascar et au Kenya.
   Le rythme des assassinats ne s'est pas ralenti au cours des deux premières semaines de juillet, avec six morts supplémentaires: deux au Honduras, un en Somalie, un au Mexique, un au Kirghizistan et un en Russie, la militante Natalya Estemirova, tuée à Grozny le 15 juillet.
   La situation en Iran, où plus de 40 arrestations de journalistes ont été recensées depuis l'élection présidentielle du mois de juin, est un autre sujet d'inquiétude pour la PEC.
   La PEC regroupe 35 associations et syndicats d'une centaine de pays.
   dro/dfg 
 
Media-unrest-rights
   Journalist deaths rise in media 'bloodbath'
 
   GENEVA, July 23, 2009 (AFP) - Fifty-nine journalists have been killed around the world so far this year, in an alarming rise from 2008 that has become a "bloodbath" of the media, a watchdog said Thursday.
   The Press Emblem Campaign (PEC) said 53 journalists were killed in the first six months, up from 45 in the first half of last year, but highlighted another six killings in July including Russian journalist and rights activist Natalya Estemirova who was murdered on July 15.
   Mexico leads the media blackspots with seven journalist killings this year, according to the PEC.
   It said there were six in Pakistan, five each in Iraq, the Philippines, Russia and Somalia, four in Gaza and Honduras, three in Colombia, two each in Afghanistan, Guatemala, Nepal, Sri Lanka and Venezuela and one in India, Indonesia, Kenya, Kyrgyzstan, and Madagascar.
   The PEC called on all UN states, international organizations and non-government organisations to take action "to stop this bloodbath against journalists".
   PEC secretary general Blaise Lempen said the increase in deaths this year reflects the conflicts in Gaza, Somalia, Pakistan and Sri Lanka.
   But he added that in places like Mexico, the Philippines and Russia there is no conflict but "violence against journalists became an endemic feature."
   PEC president Hedayat Abdel Nabi said the high number of killings "reflects negatively on objective reporting and kills the chances of unveiling the truth to the world."
   Abdel Nabi said the UN Human Rights Council was "impotent" in protecting journalists.
   The PEC expressed concern about election unrest in Iran where at least 40 journalists were arrested during disturbances after the disputed presidential vote.
   dro/tw/co 
  
PEC says 53 journalists killed in Jan-June 2009

Media   7/23/2009 12:07:00 PM 

GENEVA, July 23 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) said Thursday that the number of journalists killed in conflict zones during from January to June has increased to 53 journalists in 18 countries, compared to 45 journalists during the same period in 2008.
PEC President Hedayat Abdel Nabi noted that this rise in number reflects negatively on objective reporting and kills the chances of unveiling the truth to the world.
Abdel Nabi added that though a body - the Human Rights Council - is in place to look into gross human rights violations, it stands impotent when the issue comes to the protection of journalists and their human rights.
"PEC has repeatedly called upon successive Council Presidents and on individual countries to move to a special session on the protection of journalists, then reduced the call to accommodate the Council and individual member states to only a panel discussion, and now has nothing less to offer to accommodate the priorities of member states and Council Presidents," she stressed.
PEC called upon all UN member states international organizations and non-governmental organizations to take positive steps to stop this bloodbath against journalists with appropriate measures. (end) hn.ema KUNA 231207 Jul 09NNNN

Medias - Hausse des journalistes tués en six mois

Genève (ats) Le nombre de journalistes tués depuis le début de l'année est en hausse.
En six mois, 53 journalistes ont été tués dans 18 pays contre 45 au cours de la même période de 2008, a indiqué jeudi à Genève la PEC, une ONG de défense de la liberté de la presse.Cette tendance à la hausse reflète le grand nombre de crises humanitaires au cours du premier semestre de l'année, en raison des conflits à Gaza, en Somalie, au Pakistan et au Sri Lanka. Simultanément, dans d'autres pays qui ne connaissent pas de conflit
ouvert, comme le Mexique, les Philippines, la Russie, la violence visant les journalistes est devenue endémique, a expliqué la Presse Emblème Campagne (PEC).

Pays le plus dangereux

Le Pakistan a été le pays le plus dangereux pour les journalistes jusqu'ici cette année, avec six tués en six mois. Suivent la Somalie (cinq tués), l'Irak (cinq), le Mexique (cinq) et les Philippines (cinq). Gaza et la Russie se placent au 6e rang avec quatre tués chacuns.

Trois journalistes ont été tués en Colombie. La mort de deux journalistes a été recensée dans chacun de ces pays: Afghanistan, Sri Lanka, Népal, Honduras, Guatemala, Venezuela. Enfin, un journaliste a été tué en Inde, en Indonésie, à Madagascar et au Kenya.

Le rythme des assassinats ne s'est pas ralenti au cours des deux premières semaines de juillet, avec sept morts supplémentaires: deux au Honduras, un en Somalie, deux au Mexique, un au Kirghizstan et un en Russie, la mlitante et correspondante de "Novaya Gazeta" Natalya Estemirova, tuée à Grozny le 15 juillet, soit au total 60 journalistes tués depuis le 1er janvier.

Arrestations en Iran

Sur toute l'année 2008, 91 journalistes avaient péri dans l'exercice de leur métier, selon le décompte réalisé par la PEC sur son site internet: www.pressemblem.ch qui publie la liste détaillée des victimes.

La situation en Iran, où plus de 40 arrestations de journalistes ont été recensées depuis l'élection présidentielle du mois de juin, est également dénoncée par la PEC. Elle appellle les gouvernements, organisations internationales et ONG à réagir à cette détérioration continue des conditions de la liberté de la presse.

giornalismo: 59 giornalisti uccisi nel 2009, "bagno di sangue"

(AGI) - Ginevra, 23 lug. - Sono 59 i giornalisti uccisi in tutto il mondo dall'inizio dell'anno, segnando una crescita allarmante rispetto al 2008. Un vero "bagno di sangue" secondo la PEC (Press Emblem Campaign), che ha calcolato che sono 53 i giornalisti uccisi nei primi sei mesi del 2009 -45 in piu' rispetto all'anno precedente- mentre nel solo luglio sono stati registrati ben 6 omicidi, tra cui quello dell'attivista russa Natalya Estemirova, uccisa il 15 luglio. Il Messico detiene il record negativo, con 7 giornalisti uccisi in quest'anno, seguito in ordine discendente da Pakistan (6), Iraq, Filippine, Russia e Somalia (5), Gaza e Honduras (4), Colombia (3), Afghanistan, Guatemala, Nepal, Sri Lanka e Venezuela (2), India, Indonesia, Kenya, Kyrgyzstan e Madagascar(1). La PEC, secondo cui l'incremento di morti e' dovuto ai conflitti di Gaza, Somalia, Pakistan e Sri Lanka, ha fatto appello alle Nazioni Unite affinche' "fermino questa strage di giornalisti". In luoghi com
e Messico, Filippine e Russia, dove non vi sono conflitti in corso, gli omicidi stanno diventando "una caratteristica endemica", ha detto Blaise Lempen, segretario generale della PEC. (AGI)


***22.06.09. Journalists escape from Pakistan prison thanks to game of draughts (timesonline) - David Rohde was held for seven months

Tom Coghlan in Kabul
They played game after game of draughts with their Taleban captors until the men became drowsy, then made their big move. With the gunmen asleep on the floor beside them, the two hostages crept to the window, dropped a length of old rope they had hidden during months of captivity, shimmied down and raced to freedom.
The extraordinary escape of a Pulitzer prize-winning American journalist and his Afghan translator from Islamic militants was described yesterday for the first time.
David Rohde, 41, a New York Times reporter, and Tahir Luddin, 34, an Afghan journalist who has worked for The Times for several years, fled after being held for seven months in a lawless region in northwest Pakistan described as “the most dangerous place on Earth” by US officials and a haven for al-Qaeda and the Taleban.
Mr Luddin told how they sneaked past sleeping guards at the Taleban prison near the town of Miram Shah after tiring out the men with repeated games of draughts. He described the attempt as a “suicide mission” that he felt was almost certainly doomed to fail. But after months in captivity the pair believed that they would be killed if they did make a bid for
freedom.
At the time of his disappearance Mr Rohde was working on a book about US involvement in Afghanistan and had hired the services of two Afghan employees of this newspaper — Mr Luddin, 34, and Assadullah Mangal, 22, a driver — for a day’s work. They disappeared on November 10 last year an hour’s drive south of Kabul, en route to a prearranged interview with a Taleban commander.
Their captors proved to be the Haqqani network, a ruthless al-Qaeda-linked offshoot of the Taleban that is believed to have been involved in last year’s kidnap of Sean Langan, a Channel 4 reporter. The Times and other media organisations did not publicise the kidnap so as not to endanger the men’s lives further.
The two men spent weeks planning how they might escape after hiding a length of old rope from their captors. On Friday night they challenged the guards to repeated games of draughts before going to bed at midnight. An hour later with the guards asleep on the floor around them, the two lowered themselves out of a window. The rope was several metres short of the ground and the pair were forced to drop. Mr Luddin injured his foot and was and barely able to walk. The noise went unheard, covered by the clanking of an old air conditioning unit.
Once on the ground outside the jail the two men remained convinced that they would be caught by the 150 or more Taleban fighters posted in the area. However, Mr Luddin had scouted the area beyond their prison by persuading his guards that he had an interest in cricket, which was played on nearby waste ground.
They were also helped because a threatened Pakistani military assault on North Waziristan had drawn some fighters away from the area. After stumbling through the dark they reached a Pakistani border scout outpost.
They were almost fatally mistaken for Taleban suicide bombers before being transferred to US custody. “All the way through we were both just praying to God for our survival,” said Mr Luddin, whose location is being kept secret for his own safety. The third group member, Mr Mangal, decided to remain behind.
During their seven months in captivity the three prisoners were frequently threatened with death, Mr Luddin said. They were also forced to appear in videos sent to Western news outlets and The New York Times which showed their increasing mental strain as they read lists of demands.
Mr Luddin said that the one positive aspect of his ordeal was the food, which was always excellent and accompanied by mineral water.
Negotiations for the release of all three men were conducted by the family of Mr Rohde in line with a policy of the US Government not to negotiate with terrorists. Those efforts were frustrated by the huge and varying demands of the kidnappers, who asked for £25 million and the release of prisoners in US and Afghan custody.
Mr Rohde had been married only a few weeks when he was kidnapped. In a statement released on Saturday his family said: “It is hard to describe the enormous relief we felt at hearing the news of David’s escape and knowing he is safe. Every day during these past seven months, we have hoped and prayed for this moment.”

***09.06.09. North Korea jails US journalists (Reuters) 

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08-JUN-2009

WRAPUP 3-North Korea jails U.S. journalists, warns U.N.

* North sentences U.S. journalists to hard labour * North warns of "extreme" measures
* Clinton says U.S. looking into blacklisting North again
* State Department expresses deep concern
By Jack Kim
SEOUL, June 8 (Reuters) - North Korea, facing U.N. sanctions for last month's nuclear test, on Monday raised the stakes in its growing confrontation with Washington by jailing
two U.S. journalists to 12 years hard labour for "grave crime".
The sentence follows U.S. Secretary of State Hillary Clinton's warning on Sunday the United States was considering putting the reclusive North back on its list of states that
sponsor terrorism, which would further isolate the impoverished country.
The journalists, Euna Lee and Laura Ling, of U.S. media outlet Current TV, were arrested in March working on a story near the border between North Korea and China. The trial for
the two, working for the company co-founded by former Vice President Al Gore, opened on Thursday.
"The trial confirmed the grave crime they committed against the Korean nation and their illegal border crossing as they had already been indicted and sentenced each of them to 12 years of reform through labour," the official KCNA news agency said in a
brief dispatch.
The harsh sentence is certain to deepen the chill in relations with the United States which has been trying for years, with scant success, to convince Stalinist North Korea to
give up its ambition of becoming a nuclear weapons power.
"We are deeply concerned by the reported sentencing of the two American citizen journalists by North Korean authorities and we are engaged through all possible channels to secure their release," State Department spokesman Ian Kelly said in
the statement.
"We once again urge North Korea to grant the immediate release of the two American citizen journalists on humanitarian grounds," the statement said.
Clinton had also appealed for the two women's release saying the charges against them were baseless.
"(North Korea) is using the sentence as bait to squeeze concessions out of the U.S. amid heightened tension," said Lee Dong-bok, a senior associate with the CSIS think tank in Seoul and an expert on the North's negotiating tactics.

***09.06.09. "Tribune de Genève" - A l'honneur - Luis Alfonso De Alba s'est vu décerner un prix - page 24 mardi 9 juin 2009

La Presse Emblème Campagne (PEC) a décerné pour la première fois un Prix pour la protection des journalistes conjointement au Centre palestinien pour le développement et la liberté des médias (MADA) et à l'ambassadeur du Mexique auprès de l'ONU Luis Alfonso De Alba. Premier président du Conseil des droits de l'homme en 2006-2007, il a été récompensé pour les efforts diplomatiques menés pour lancer un processus de consultation informel au niveau de l'ONU sur les moyens de renforcer la protection des journalistes dans les zones de conflit. La cérémonie de remise du Prix a également marqué la première journée de commémoration des journalistes victimes de la violence dans l'exercice de leur métier. (photo Luis Alfonso De Alba)  Alain Faujas

***04.06.09. PEC presents award to Palestine media center, Mexican ambassador (English, Spanish, French) (Kuna, EFE, ATS)

Media   6/4/2009 10:45:00 AM 

GENEVA, June 4 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) Award Committee presented, for the first time, an "Award for the Protection of Journalists" jointly to the Palestinian Center for Development and Media Freedoms (MADA) and to Mexican Ambassador at the UN in Geneva Luis Alfonso De Alba.
The award is designated for outstanding efforts in the media protection field.
The PEC Award was given to MADA for its outstanding role in providing accurate and detailed information about the siege of journalists in Gaza and outside Gaza during the war from December 27, 2008 to January 18, 2009, when the media was not allowed to enter Gaza to cover the war.
In addition, MADA documents on a daily basis the working conditions of journalists in an extremely dangerous zone that is the occupied Palestinian territories (oPt).
In carrying out its mission, MADA has proven even handedness, impartiality and a neutral coverage on media violations by all parties within and outside the oPt, a courageous outlook that deserves serious acknowledgment.
The decision to split the PEC award between MADA and the Mexican ambassador at the UN in Geneva came in recognition of Ambassador De Alba's efforts and dedication to flag the issue of the protection of journalists in conflict zones among his colleagues on the level of ambassadors by launching an informal consultation process on ways and means forward to enforce and in an attempt to put in place new ideas to protect journalists.
The Mexican ambassador's endeavors assisted PEC to carry its serious commitment for new legal binding clauses to the attention of the diplomatic community and hence through them to the international community.
Ambassador De Alba's efforts were the first efforts in this regard which presented a shinning image of his country, Mexico.
Though his country, Mexico, represents one of the most dangerous places in the world for media work and often singled out as the most dangerous, Ambassador De Alba has flagged his country as a defender of rights by launching the Convention on Disabilities, a process that was difficult at the beginning then turned to be one of the most successful by assembling all the international community behind the Convention, a process of inspiration for the PEC Campaign.
The PEC Awards marks the fifth anniversary of PEC's establishment.
The award ceremony is sponsored by the Kuwaiti magazine "Al -Yaqatha" spearheaded by Ahmed Yousef Behbehani, the Norwegian Ministry of Foreign Affairs, and the Swiss Press Club.
PEC President Hedayat Abdel Nabi said that the fifth anniversary of PEC's establishment marks a turning point in its work.
She added that PEC has developed ideas, set them for discussion, and today it starts a leap forward in its 1000 miles journey for respect for the fallen journalists by mobilizing through its Award and the Remembrance Day a new momentum to carry the process forward.
The journey to the moon, she added, only needed one step forward, and this applies to the proposed Convention for the Protection of Journalists.
However, she underscored that PEC's journey could be longer than that of man to the moon.
The award ceremony also marks the victims of the media community, as the first-ever remembrance day for hundreds of media colleagues who have fallen when on duty.
"As we honor the memory of the fallen journalists," said Abdel Nabi, "we must pay tribute to the living, their families, who are in dire need for support morally and in material terms." "For the living victims," she said, "the human rights of their loved ones have been seriously violated and their wounds will never heal." On his part, PEC Secretary General Blaise Lempen said that the award will be annually designated on June 4.
"The award's objective is to encourage individuals and organizations to strengthen their resolve in their efforts for the protection of journalists and to focus the spotlight on those important efforts that are directed at respect for the public's right to know and the right to life for journalists who were victims only because they chose to be witnesses, to be the eyes of the world in documenting human rights violations as well serious violations of humanitarian law in conflict and violent situations," added Lempen.
The PEC Jury Award Committee is composed of the PEC board, all are professional journalists, the majority of which are accredited to the UN in Geneva and they represent a dozen of nationalities.
PEC itself is supported by 38 press associations and non-governmental organizations (NGOs) who are especially active in conflict zones.
This coalition represents more than 50,000 journalists worldwide.
In accepting the PEC Award, MADA CEO Dr. Ghazi Hanania said that it is sad that the situation of the Palestinian media and media freedoms has seriously deteriorated over the past year.
"MADA monitored 257 violations of media freedoms. Of those 147 were committed by the Israeli occupying forces and settlers, the most serious one being that of the deliberate killing of Reuters cameramen Fadel Shana," said Hanania.
Hanania added that the Palestinian security services in the West Bank and Gaza as well as Palestinian gunmen committed 110 violations during the same period.
Ambassador De Alba, in his acceptance speech said that "we owe much to the work of journalists, cameramen, correspondents, photographers and other press staff, particularly those that work under dangerous or difficult conditions." "There is no doubt that journalists, as other groups have done it, should also benefit from this global effort and gain specific advancement of their rights and freedoms, particularly freedom of movement and of speech," said Ambassador De Alba.
Ambassador De Alba, who was the first President of the Human Rights Council and is concluding his term in Geneva this summer, stressed that the protection of journalists is a key topic that deserves due consideration by all relevant parties.
According to the PEC monitoring system, the Ticking Clock, 45 journalists were killed since the beginning of this year, 91 journalists were killed in 2008, and 115 in 2007.
Since the beginning of 2009, Pakistan has been the deadliest country for media work, where six journalists were killed.
Pakistan is followed by Mexico and Iraq (each with five killed), then Gaza (four) during the Israeli invasion, and Somalia (also four). Russia follows (three journalists killed), then Afghanistan, Columbia, Honduras, Nepal, Sri Lanka and Venezuela, each with two killed. One journalist was killed in Guatemala, India, Kenya, Madagascar and the Philippines. (end) hn.ema KUNA 041045 Jun 09NNNN

Premio a la Proteccion de los Periodistas recompensa la ONG MADA y el embajador de Mexico ante la ONU Luis Alfonso De Alba

Ginebra, 4 jun (EFE).- La ONG Centro Palestino para el Desarrollo y la Libertad de los Medios (MADA) y al embajador de México ante la ONU en Ginebra, Luis Alfonso De Alba, fueron hoy galardonados con el Premio a la Protección de los Periodistas que por primera vez otorgó la Campaña Emblema de Prensa (PEC).
El PEC, creado hace cinco años por un grupo de periodistas internacionales basados en Ginebra, decidió instituir este premio para recompensar cada año a una organización o una persona que haya obrado de manera excepcional en el reforzamiento de la protección de los periodistas en las zonas de conflicto.
La ONG MADA, radicada en la ciudad palestina de Ramala, fue recompensada por "el papel excepcional de información que desempeñó durante la ofensiva israelí contra Gaza, el pasado enero, cuando los medios de comunicación no podían acceder al territorio palestino desde el exterior".
Además, MADA dio pruebas de valor y de imparcialidad al informar sobre las violaciones a la libertad de prensa cometidas por todas las partes.
Por su parte, el embajador Luis Alfonso de Alba, fue recompensado "por sus esfuerzos diplomáticos desplegados para lanzar un proceso de consultas informales a nivel de embajadores ante la ONU sobre la forma de reforzar la protección de los periodistas en las zonas en conflicto".
Además, la PEC considera que De Alba ha impulsado los esfuerzos para llamar la atención de la comunidad internacional sobre la necesidad de un proyecto de Convención que mejore la protección de los medios confrontados a la violencia, aún cuando su propio país, México, es a menudo señalado como uno de los de mayor peligrosidad para los periodistas.
El premio compartido fue entregado esta tarde en el Club Suizo de la Prensa, en Ginebra, con ocasión del quinto aniversario del lanzamiento de la PEC.
La ceremonia de entrega del Premio marcó también una jornada conmemorativa de los periodistas asesinados en el ejercicio de su profesión,
La presidenta de la PEC, Hedayat Abdel Nabi, destacó que con la institución de este premio y la declaración del 4 de junio como el Día del Recuerdo de los periodistas caídos, "además de honrar la memoria de las víctimas, honramos a sus familias, que requieren apoyo moral y material, toda vez que los derechos humanos de sus allegados han sido seriamente violados".
El secretario general de la PEC, Blaise Lempen, recordó las cifras: en los primeros cinco meses de 2009, 45 periodistas fueron asesinados, según el recuento de la PEC, 91 murieron en 2008, y otros 115 en 2007.
Desde el inicio de 2009, Pakistán es la zona más peligrosa para los medios, con seis asesinados. Le sigue México (5), Irak (5), y luego Gaza, donde durante la ofensiva israelí murieron cuatro periodistas, y Somalia (4).
La lista continúa con Rusia (3), Sri Lanka (2), Nepal (2), Venezuela (2), Afganistán (2), Honduras (2), y Colombia (2), y un periodista muerto en Kenia, Filipinas, Madagascar, Guatemala, India e Indonesia.
Ghazi Hanania, presidente del comité director de MADA, afirmó que "la situación de los medios palestinos se deterioró el pasado año. MADA ha documentado 257 violaciones en un año, de ellas 147 cometidas por los israelíes, la más grave la muerte del camarógrafo de Reuters Fadel Shana, en Gaza".
"Las fuerzas de seguridad y grupos armados palestinos en Cisjordania y Gaza fueron responsables de otras 110 violaciones", añadió
El embajador De Alba señaló que "debemos mucho al trabajo de los periodistas, camarógrafos, corresponsales, fotógrafos y otros empleados de los medios de comunicación, en particular aquellos que trabajan en condiciones peligrosas y difíciles". EFE

bsf038 4 et 2923 gep                                                090604 1232
Suisse Politique (ln fl)
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04-JUN-2009

Un prix pour la protection des journalistes décerné à Genève

Genève (ats) Le premier prix pour la protection des journalistes a été décerné jeudi à Genève par une association de défense des journalistes. Il récompense conjointement une ONG palestinienne et l'ambassadeur du Mexique auprès de l'ONU.

Le prix est décerné pour la première fois par la Presse Emblème Campagne (PEC), à l'occasion du 5e anniversaire de sa création à Genève. L'ONG souhaite de cette manière encourager organisations et individus à s'engager pour une meilleure protection des journalistes dans les zones de violences.

Multiples violations

Le Centre palestinien pour le développement et la liberté des medias (MADA), basé à Ramallah, a été récompensé "pour le rôle exceptionnel d'information qu'il a joué en janvier, lors de l'offensive israélienne contre Gaza, alors que les medias ne pouvaient accéder
au territoire palestinien de l'extérieur", affirme la PEC.

MADA a documenté l'an dernier 257 violations de la liberté de la presse, dont 147 commises par les Israéliens, dont la plus sérieuse fut la mort du cameraman de Reuters Fadel Shana à Gaza. Les forces de sécurité et groupes armés palestiniens en Cisjordanie et à Gaza sont à l'origine de 110 autres violations, a précisé le Dr Ghazi Hanania, président du comité directeur de MADA.

L'ambassadeur mexicain Luis Alfonso De Alba, premier président du Conseil des droits de l'homme en 2006, a été récompensé pour les efforts diplomatiques qu'il a entrepris afin de lancer un processus de consultation entre gouvernements sur les moyens de renforcer la protection des journalistes dans les zones de conflit.

"Nous devons beaucoup au travail des journalistes, cameramen, correspondants, photographes et autres employés des medias, en particulier ceux qui travaillent dans des conditions dangereuses et difficiles", a déclaré l'ambassadeur De Alba en acceptant
le Prix. Il a insisté sur la nécessité de documenter les violations des droits de l'homme et du droit humanitaire.

Depuis janvier 45 journalistes tués

Le Prix a été décerné avec le soutien du Ministère norvégien des Affaires étrangères. En cinq mois, depuis le 1er janvier, 45 journalistes ont été tués, selon le décompte de la PEC. L'an dernier, 91 journalistes ont perdu la vie dans l'exercice de leur métier, et l'année précédente, en 2007, 115 journalistes.

Depuis le début de 2009, le Pakistan est la zone la plus dangereuse pour les medias, avec six tués. Ce pays est suivi par le Mexique (cinq) et l'Irak (cinq), puis Gaza, lors de l'offensive d'Israël (quatre) et la Somalie (quatre).

Viennent ensuite la Russie (trois tués), le Sri Lanka (deux), le Népal (deux), le Venezuela (deux), l'Afghanistan (deux), le Honduras (deux), la Colombie (deux). Une victime a en outre été recensée au Kenya, aux Philippines, à Madagascar, au Guatemala,
en Inde et en Indonésie.

/Journalisme/


***25.05.09. Canadian, Australian journalists held in Somalia plead for help (AFP)

MOGADISHU, May 25, 2009 (AFP) - A Canadian reporter and an Australian photographer held hostage in Somalia for nine months said they are in poor health and want more help from their governments to secure their release.

Freelance journalist Amanda Lindhout and photographer Nigel Brennan spoke to an AFP correspondent in Mogadishu by phone for five minutes on Sunday from an undisclosed location.

The call was obtained after weeks of efforts to establish contact with the hostages, who appeared to be reading or reciting a statement, possibly under duress. There was no independent confirmation of their identities.

"I have been sick for months. Unless my government, the people of Canada, all my family and friends can get one million dollars, I will die here, OK that is certain," Lindhout said, sounding very distressed.

She urged the Canadian government to give more help to her family's attempts to secure her release after 274 days in detention with Brennan. The pair were abducted while on a freelance assignment.

The call was made through an intermediary, who claimed to be speaking on behalf of the kidnappers.

A Somali journalist and two drivers who were captured with Lindhout and Brennan were released on January 16.

"The situation here is very dire and very serious. I've been a hostage for nine months, the conditions are very bad, I don't drink clean water, I am fed at most once a day," Lindhout said.

"I'm being kept... in a dark windowless room, completely alone," she added.

"I love my country and I want to return so I beg my government to come to my aid. Likewise, I ask all my fellow Canadian citizens and my family to contribute in any way possible in order to help me finally be released from Somalia and be able to return home," said Lindhout.

The pair's kidnapping has been one of the longest in recent cases of abductions in Somalia, which is one of the world's most dangerous countries for journalists and aid workers.

All previous kidnappings of journalists have ended with the release of the hostages amid claims that ransoms were paid.

The kidnappers have made no political claims since the kidnapping but negotiations for their release have reportedly collapsed several times.

Brennan also said that the nine months of detention had taken a heavy toll.

"I've been shackled for the last four months... My health is extremely poor and deteriorating rapidly due to extreme fever," he said.

"I implore that my government help me as a citizen of Australia (inaudible)... I ask for the help of my family in every way possible so that the ransom can be paid for my release," Brennan said.

"I love my country very much, I love my family, my girlfriend," he added.

When the AFP reporter asked Lindhout further details on her health situation, she said she was not able to take further questions.

"I cannot answer any question that you have. What I just said, that's all I can say," she said.

In Australia, a foreign ministry spokesman said: "We are doing all we can to help the families and media coverage will not help negotiations."

***30.04.09. PEC announces its first award, dedicates June 4th as world day of
remembrance for journalists who fell in the line of duty

Media   4/30/2009 8:31:00 PM

  GENEVA, April 30 (KUNA) -- Marking World Press Freedom Day 2009 on 3 May, the Press Emblem Campaign (PEC), announced on Thursday its first annual prize, and also announced its dedication of June 4 as a day of remembrance for journalists who fell in the line of
duty.
The award will go every year to an individual or an organization who has contributed in a unique manner to strengthen the protection of journalists and media organizations in conflict zones and in situations of internal violence or civil unrest.
The PEC was established on June 4, 2004, by a group of journalists in Geneva to find ways and means to improve the protection of journalists in conflict zones. This call is supported by 35 press associations and NGOs in the media field around the world.
Since the establishment of the Human Rights Council in June 2006, some 306 journalists have been killed while carrying out their work, an average of nine per month. (end) hn.rk KUNA 302031 Apr09NNNN 

***30.04.09. Crimes impunis - L'année 2009 a débuté par une hécatombe de journalistes. Article paru dans le numéro un du magazine d'information EDITO (Suisse).

  La vague des assassinats et des enlèvements ne connaît pas de répit dans de nombreuses régions du monde. Edito rend hommage à ces professionnels, morts pour la cause de la liberté d'expression.

  Lorsqu'un groupe de journalistes de plusieurs pays, basés à Genève, a lancé la Presse Emblème Campagne (PEC) en 2004, il souhaitait réagir à l'effusion de sang parmi les employés des médias provoquée par l'éclatement du conflit en mars 2003 en Irak. Depuis,
en six ans de guerre, au moins 280 de nos confrères y sont morts dans l'exercice de leur métier.

  La contagion s'est propagée à d'autres régions du monde. Des journalistes ont été tués l'an dernier dans plus de 30 pays, au moins 91 selon le décompte de la PEC qui recense toutes les victimes sur une base mensuelle dans sa Media ticking clock lancée
à l'occasion de l'inauguration du Conseil des droits de l'homme de l'ONU en juin 2006, sur son site internet: www.pressemblem.ch. S'il y a eu une légère diminution par rapport au record de 2007 - 115 journalistes tués -, l'année 2009 a commencé sur une hausse de plus
de 50% par rapport à la même période de lannée précédente, avec 26 victimes au cours des deux premiers mois - soit trois journalistes tués par semaine !

  L'Irak toujours. Alors que l'Irak reste le pays le plus dangereux (15 tués en 2008), d'autres pays ont connu une détérioration des conditions de travail des journalistes: Mexique,
Pakistan, Russie, Philippines, Inde, RDC, Somalie, Sri Lanka, Népal, Venezuela et territoires palestiniens occupés.

  La vague criminelle n'a pas connu de répit au Mexique. Avec huit victimes l'an dernier, le Mexique a été le deuxième pays le plus dangereux au monde, en raison des activités criminelles de la mafia locale dans plusieurs provinces.

  Au Pakistan (sept tués l'an dernier), troisième pays le plus dangereux, la situation s'est nettement détériorée dans les zones tribales proches de la frontière afghane, où les talibans et Al-Qaïda affrontent l'armée gouvernementale.

  Outre les assassinats, de nombreux enlèvements ont eu lieu en 2008, notamment en Afghanistan, en Somalie, en RDC, en Irak, à Gaza, au Pakistan et au Mexique.

  Dénoncer est utile. L'impunité est la règle. Lorsquelles ont lieu, les enquêtes sont très difficiles à mener dans les zones de conflit, les procès sont très longs ou ne correspondent pas aux critères d'objectivité. En Russie, plus de deux ans et demi après
l'assassinat d'Anna Politkovskaïa, en raison de sa couverture du conflit en Tchétchénie, le procès na rien donné et l'enquête a dû repartir à zéro. Alors que faire? Dénoncer est certainement très utile, les gouvernements n'aiment pas être montrés du doigt et cela
contribue à protéger nos confrères. La PEC a souhaité aller plus loin et a fait des propositions destinées à renforcer la protection des journalistes en mission périlleuse.

  Elle a lancé en novembre 2007 une consultation sur un avant-projet de nouvelle convention internationale. Aucun Etat n'a souhaité jusqu'ici le prendre à son compte, mais plusieurs pays estiment qu'il faut faire davantage pour réagir à cette crise qui
touche à un droit fondamental, la liberté d'expression.

  Projet de convention. Le projet de convention proposé par la PEC fait plusieurs propositions concrètes novatrices par rapport au droit existant. Il prévoit la création d'une commission d'enquête indépendante en cas de meurtre d'un journaliste, l'instauration d'un
comité de suivi de l'application de la convention, des mécanismes de plainte et d'indemnisation des victimes, une aide à la formation. Il propose aussi la création dun emblème de presse uniforme, internationalement reconnu, facultatif, qui remplacerait les
solutions artisanales actuellement imaginées par nos confrères sur le terrain et réduirait la prolifération des emblèmes non reconnus.

  Les gouvernements sont de très lourdes machines bureaucratiques qu'il est difficile de faire bouger. Les Etats redoutent des obligations supplémentaires. Il faut donc que la profession s'unisse et accentue la pression pour mettre un terme à cette hécatombe. Merci à Impressum qui depuis 2004, soutient activement la PEC, et à son représentant actuel au sein du comité de la PEC, Alexandre Curchod.

  Blaise Lempen, co-fondateur et secrétaire général de la PEC. 

***02.04.09. PEC Monthly report March - 35 journalists killed in three months (AFP, Kuna, EFE, DPA, ATS) (French, English, Spanish)

Droitshomme-médias-violences

   Trente-cinq journalistes tués dans le monde au cours du 1er trimestre (ONG) 
   
   GENÈVE, 2 avr 2009 (AFP) - Le premier trimestre 2009 a été particulièrement meurtrier pour les journalistes: 35 ont été tués dans l'exercice de leurs fonctions, contre 20 de janvier à mars 2008, s'est alarmée jeudi l'ONG Presse Emblème Campagne (PEC).

   Depuis le début de l'année, des victimes ont été relevées dans 16 pays, selon l'ONG basée à Genève, qui milite pour une meilleure protection des journalistes dans les zones de conflits. Au total, 91 journalistes ont été tués l'année dernière.

   Le Pakistan (cinq morts) est devenu le pays le plus dangereux pour les journalistes, suivi de Gaza lors de l'offensive d'Israël (quatre), et de l'Irak (quatre).

   Viennent ensuite le Mexique (trois), la Russie (trois), la Somalie (deux), le Sri Lanka (deux), le Népal (deux), le Venezuela (deux), l'Afghanistan (deux). Une victime a en outre été recensée au Kenya, aux Philippines, à Madagascar, en Colombie, en Inde, au Honduras.

   La PEC a également dénoncé les nombreuses prises d'otage de journalistes et demandé leur libération immédiate et sans conditions.

   La journaliste canadienne Amanda Lindhout et le photographe australien Nigel Geoffrey Brennan, enlevés le 23 août sur la route reliant Mogadiscio à Afgoye, à 25 km à l'ouest de la capitale, sont toujours détenus en Somalie.

   Au Pakistan, la journaliste canadienne Khadija Abdul Qahaar est détenue depuis le 11 novembre dans les zones tribales. Deux autres journalistes pakistanais ont été kidnappés fin février dans le Baluchistan (Pakistan).

   Quatre journalistes femmes ont été enlevées et battues le 12 février au Sierra Leone.

   Enfin, la PEC a également demandé la libération immédiate de la journaliste américaine freelance Roxana Saber, détenue à la prison centrale d'Evin à Téhéran (Iran) ainsi que des reporters Laura Ling et Euna Lee, emprisonnées depuis le 18 mars en Corée du Nord alors qu'elles enquêtaient sur les réfugiés nord-coréens à la frontière chinoise. 
  
   dro/ca 
    
Switzerland-media-rights-violence

   2009 dawns as deadly year for journalists: press group 
 
   GENEVA, April 2, 2009 (AFP) - Thirty-five journalists were killed on the job during the first quarter of 2009 -- 15 more than during the same period last year, media watchdog group Press Emblem Campaign (PEC) said Thursday.

   The Geneva-based organisation also listed a slew of journalists who have been abducted, imprisoned or detained in various countries in what it described overall as a "serious deterioration in media work and media protection."

   Pakistan was the deadliest region for journalists, with five killed so far this year, followed by conflict-torn Gaza Strip and Iraq, with four deaths apiece, the group said in its latest monthly report.

   Journalists were also killed in 13 other countries during the first three months of this year, including in Afghanistan, Madagascar, Mexico and Sri Lanka.

   Among those being detained are US journalists Euna Lee and Laura Ling, who are being held at a facility in Pyongyang after being apprehended last month on North Korea's border with China.

   The PEC called for their immediate release along with others including Roxana Saber, who has been held in a Tehran prison since late January.

   US Secretary of State Hillary Clinton on Tuesday appealed for the release of 31-year-old Saber, who was arrested on the orders of an Iranian revolutionary court.

   The PEC also highlighted the plights of journalists kidnapped in Pakistan, Sierra Leone and Somalia.

   dro/eb/rt

Eight journalists killed in March, 35 since beginning of year (Kuna) 

Media   4/2/2009 4:37:00 PM 

GENEVA, April 2 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) said Thursday that since the beginning of the year, 35 journalists were killed -- 15 in January, 12 in February and eight in March -- all in incidents related to their work.
According to PEC, in March media employees paid a heavy toll in four conflict zones: two journalists died in Afghanistan, two in Iraq, one journalist was killed in Assam, India, and one in Pakistan.
Another journalist died after being attacked in Moscow (Russia) and one in Honduras.
PEC, in its statement, condemned the killing of media colleagues all over the world in all circumstances and deplored the hostage-taking of journalists in Somalia and Pakistan.
The Geneva-based organization called upon the abductors to immediately release the abducted journalists whose only task was to inform the general public.
PEC called upon the members of the Human Rights Council to devote a panel discussion on this global human rights problem in the Council during its June session this year. (end) hn.ema KUNA 021637 Apr 09NNNN

 
PERIODISTAS-ASESINATOS
Denuncian asesinato de 35 periodistas en el mundo entre enero y marzo

Ginebra , 2 abr (EFE).- Un total de 35 periodistas han sido asesinados en los últimos tres meses en 16 países, reveló hoy la Campaña Emblema de Prensa (PEC) en su informe mensual, que apunta a Pakistán como el país más peligroso para la prensa.

La mayoría de profesionales fallecieron en incidentes en zonas de conflicto armado o situaciones internas de violencia, según la entidad, con quince periodistas muertos en enero, doce en febrero y ocho en marzo, precisó.

Comparado con los tres primeros meses de 2008, periodo en el que fueron asesinados 20 periodistas, la cifra registrada entre enero y marzo pasados supone un "serio deterioro en las condiciones de trabajo, protección y seguridad de los medios de comunicación", recalcó la PEC.

En total, 91 periodistas perdieron la vida en el ejercicio de su profesión el año pasado.

Desde inicios de 2009, Pakistán ha sido el país más peligroso para los medios, con cinco periodistas asesinados.

Le siguen por riesgo el territorio palestino de Gaza, donde cuatro periodistas perecieron durante la ofensiva militar israelí, Irak (4), México (3), Rusia (3), Somalia (2), Sri Lanka (2), Nepal (2), Venezuela (2) y Afganistán (2).

En otros seis países se informó de la muerte de un periodista en cada uno de ellos: Kenia, Filipinas, Madagascar, India, Colombia, y Honduras. EFE

35 journalists killed in past three months (DPA)

Apr 2, 2009, 14:01 GMT

Geneva - DPA - 2009 is taking on signs of being more dangerous for journalists than 2008, the Press Emblem Campaign said Thursday.

In the first three months of 2009, 35 journalists have been killed, including eight in March. Two died in Afghanistan, two in Iraq, and one each in India, Pakistan, Russia and Honduras.
During the first quarter of last year, 20 journalists were killed. In total in 2008, 91 died on duty.

The Geneva-based campaign said kidnapping also remained a looming threat to reporters.

Canadian journalist Amanda Lindhout and Australian photographer Nigel Geoffrey Brennan, abducted last summer, were still in captivity in Somalia. Khadija Abdul Qahaar, also from Canada, has been abducted in Pakistan since late 2008.

Two American reporters were also captured last month by North Korea, which claimed they had illegally crossed the border from China.

The campaign asked the United Nations Human Rights Council to hold a special session on the threats to journalists during its summer.

bsf042 4 et 2397 gep                                                090402 1424
Suisse Politique (ln ab)
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02-APR-2009

En trois mois, 35 journalistes tués dans seize pays (ATS)

Genève (ats) En trois mois, depuis le début de l'année, 35 journalistes ont été tués dans 16 pays, a dénoncé jeudi la Presse Emblème Campagne (PEC). Le Pakistan est le pays le plus dangereux avec le plus grand nombre de tués.

Selon l'ONG basée à Genève, la situation s'est nettement détériorée au cours du premier trimestre par rapport à l'an dernier. Au cours du premier trimestre 2008, 20 journalistes avaient été tués. De janvier à décembre 2008, 91 journalistes sont morts dans l'exercice de leur métier, selon la PEC.

Au cours du mois de mars, les employés des medias ont payé un lourd tribut dans quatre zones de conflit, avec deux victimes en Afghanistan, deux également en Irak, une dans le nord de l'Inde, en Assam, et une au Pakistan. Un journaliste est décédé des suites
d'une agression à Moscou (Russie) et un autre au Honduras.

Depuis le début de l'année, le Pakistan, notamment dans les régions proches de la frontière afghane, est la zone la plus dangereuse pour les medias, avec cinq tués. Ce pays est suivi par Gaza, avec quatre tués lors de l'offensive militaire d'Israël, et l'Irak (quatre morts également).

Viennent ensuite le Mexique (trois journalistes tués), la Russie (trois), la Somalie (deux), le Sri Lanka (deux), le Népal (deux), le Venezuela (deux), l'Afghanistan (deux). Une victime a en outre été recensée au Kenya, aux Philippines, à Madagascar, en Colombie, en Inde, au Honduras.

Détenus en otages

La PEC dénonce également le fait que plusieurs journalistes sont détenus en otages en Somalie et au Pakistan depuis plusieurs semaines et appelle les ravisseurs à les relâcher immédiatement et sans conditions.

La PEC demande enfin la libération immédiate de la journaliste américaine freelance Roxana Saber détenue à la prison centrale d'Evin à Téhéran, en Iran, ainsi que des reporters Laura Ling et Euna Lee emprisonnées depuis le 18 mars en Corée du Nord alors qu'elles enquêtaient sur les réfugiés nord-coréens à la frontière chinoise.

L'ONG réitère son appel aux Etats membres de l'ONU pour qu'ils entament des discussions sur un projet de convention internationale ou un protocole additionnel aux conventions existantes, destiné à renforcer la protection des medias dans les zones de conflit
et autres situations dangereuses.

/Presse Emblème Campagne/

***25.03.09. Norway supports a conference on media in Somalia

MEDIA/SOMALIA/NORWAY

    Norwegian Ambassador says her country sponsors a conference for media work 
  
    GENEVA, March 25 (KUNA) -- Norwegian Ambassador Bente Angel Hansen announced that Norway has decided to sponsor a conference in the Horn of Africa region on "Media Ethics and Journalism in Somalia".

    The Norwegian Ambassador explained that this three-day conference is organized by the National Union of Somali Journalists, in which both representatives of the Somali media, as well as of the government will participate.

    She added that freedom of expression is essential in a country like Somalia.

    "Media has a very important role to play to protect human rights. But Somali journalists are working under immense difficulties," she added.

    The Norwegian Ambassador expressed hope that the forthcoming conference may lead to a better working climate and possibly also to the reconstitution of the National Media council in Somalia.

    Somali casualties among the media make it one of the most dangerous countries in the world for journalists. The Ambassador of Norway made this intervention during the interactive dialogue on the situation of human rights in Somalia in the Human Rights Council. The Press Emblem Campaign (PEC) and the International Covenant for the Protection of Journalists (ICPJ) both Geneva based NGOs welcomed heartly the announcement of the Norwegian Ambassador and expressed hope that the forthcoming conference would better the working conditions of Somalia journalsits who have suffered the brunt of their commitment to uncover human rights violations in their torn country.  
    (end)  

***12.03.09. La PEC nomme un représentant pour l'Afrique centrale et de l'Ouest (Agence de presse sénégalaise APS)

SENEGAL-MEDIAS

  Le journaliste Ibrahima Cissé nommé représentant pour l'Afrique de lOuest et l'Afrique centrale de la PEC

  11-03-2009 21:46 GMT

  Dakar, 11 mars (APS) - Le journaliste sénégalais Ibrahima Cissé, correspondant pour l'Afrique de plusieurs médias, a été nommé représentant régional pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale de la Presse emblème campagne (PEC), une organisation
internationale de journalistes, basée à Genève.

  La PEC est  une Organisation non gouvernementale (ONG) luttant pour l'adoption par l'ONU, d'une convention internationale visant à protéger les journalistes en missions périlleuses, indique un communiqué parvenu à l'APS.

  Créée en 2004 par des journalistes de plusieurs pays, la PEC veut renforcer la protection des journalistes dans les contextes de violences dans le monde, explique la même source.

  L'an dernier, 91 journalistes ont été tués dans l'exercice de leur métier dans plus de 30 pays, et, depuis le début de cette année, 28 autres ont déjà été la victime de violences, fait valoir le document.

  Ibrahima Cissé est élu en même temps au Comité directeur de la Presse emblème campagne. Il aura pour mission de discuter avec les gouvernements des pays de la région, en vue de les convaincre de soutenir l'avant-projet de convention internationale.

  Agé de 54 ans, Ibrahima Cissé a une solide expérience du terrain et connaît bien les difficultés des journalistes en mission dans des zones de violence interne ou externe, en tant que correspondant de presse depuis 24 ans, souligne le texte. 

***10.03.09. La PEC soutient la création de la Fondation "Dessins pour la paix"

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Suisse GE Politique (ln fl)
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10-MAR-2009

Le DFAE soutient les dessinateurs de presse
Création à Genève d'une Fondation pour les défendre

Genève (ats) Une Fondation a été créée mardi à Genève avec le soutien du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) pour aider les dessinateurs de presse dans le monde. L'ex-secrétaire général de l'ONU Kofi Annan préside la Fondation.

"Le DFAE est conscient du rôle primordial que joue la presse dans la défense des droits humains", a déclaré l'ambassadeur Thomas Greminger, chef de la Division politique IV. La Suisse a donné 70.000 francs pour le lancement de la Fondation "Dessins pour la paix".

"Les dessinateurs de presse qui s'engagent méritent notre plus grand respect", a dit M. Greminger. "Pour que les droits humains soient une réalité pour tous, ils doivent être accessibles. La caricature s'y prête tout naturellement", a-t-il ajouté.

Le dessinateur français Plantu, à l'origine de l'initiative avec la porte-parole de l'ONU Marie Heuzé, a expliqué que beaucoup de caricaturistes mettent leur vie en danger. Il a cité des exemples de dessinateurs menacés dans les territoires palestiniens, en Algérie, en Chine, en Iran, au Soudan.

"Nous sommes payés pour être subjectifs et nous devons déranger toutes les formes de pouvoir. Il faut savoir passer au travers des interdits", a déclaré Plantu.

Le coup de tonnerre

Membre du comité de la Fondation, le Suisse Chappatte a rappelé que l'affaire des caricatures de Mahomet, il y a deux ans, a résonné comme un coup de tonnerre dans le monde du dessin de presse. "Le dessin de presse est instrumentalisé", a-t-il déploré.

Marie Heuzé a rappelé que l'initiative "Dessins pour la paix" a été lancée à New York le 16 octobre 2006 pour combattre l'intolérance et que des dessins ont été exposés dans plusieurs pays, y compris aux sièges de l'ONU à New York et Genève.

La Fondation cherchera à faciliter les échanges entre dessinateurs de toutes les nationalités. Elle offrira protection et assistance juridique aux dessinateurs de presse travaillant dans des contextes difficiles. Un fonds de soutien aux dessinateurs en difficulté
doit être lancé ultérieurement.

/Dessinateurs de presse/

***02.03.09. PEC February report - 26 journalists killed since the beginning of the year (English, French, Spanish) (AFP, EFE, ATS) 

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   Twenty-six journalists killed since start of 2009: group (AFP)

   GENEVA, March 2, 2009 (AFP) - Twenty-six journalists have been killed on assignment since the start of this year, a sharp rise on the same period last year, an international journalists defence group said Monday.

   The Press Emblem Campaign, a non-governmental organisation seeking better protection for journalists in conflict areas, said the toll compared with 16 deaths recorded in January and February 2008.

   "The killing of journalists is clearly linked with situations of internal conflict," said the group's secretary general Blaise Lempen in a statement.

   The toll included four killed in the Gaza Strip and four in Pakistan.

   Two deaths were reported each in Iraq, Mexico, Nepal, Russia, Somalia, Sri Lanka and Venezuela, while the other deaths occurred in Colombia, Kenya, Madagascar and Philippines.

   The Press Emblem Campaign -- which recorded a total of 81 deaths among journalists worldwide in 2008 -- called upon the UN Human Rights Council to tackle what it called "this global problem."

   dro/pac/hmn/rom 

eua023 4 et 1688 afp                                                090302 1304
Droitshomme-médias-violences ()
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02-MAR-2009

Médias: début d'année 2009 meurtrier avec 26 journalistes tués (ONG)
GENÈVE, 2 mars 2009 (AFP) - Les deux premiers mois de l'année ont été particulièrement meurtriers pour les journalistes: 26 ont été tués dans l'exercice de leurs fonctions, contre 16 en janvier et février 2008, s'est alarmée lundi l'ONG Presse Emblème Campagne
(PEC).

Quinze journalistes ont été tués en janvier et onze autres en février, selon l'ONG basée à Genève, qui milite pour une meilleure protection des journalistes dans les zones de conflits.

"Loin de s'améliorer, la situation se détériore", a déploré le secrétaire général de la PEC Blaise Lempen. L'an dernier, 91 journalistes ont perdu la vie dans l'exercice de leur métier, a-t-il rappelé.

Selon l'ONG, depuis le début de l'année, le plus grand nombre de victimes ont été recensées à Gaza, lors de l'offensive d'Israël (quatre) et au Pakistan (quatre). Viennent ensuite la Somalie (deux), la Russie (deux), le Mexique (deux), le Sri Lanka (deux), le Népal (deux), le Venezuela (deux) et l'Irak (deux). Une victime a été recensée au Kenya, aux Philippines, à Madagascar, en Colombie.

A part durant l'offensive israélienne contre la bande de Gaza, "la mort des journalistes est clairement liée à des situations de conflit interne", a souligné M. Lempen.

La présidente de la PEC Hedayat Abdel Nabi a lancé un appel au Conseil des droits de l'homme de l'ONU pour qu'il organise un événement spécial sur la protection des journalistes lors de sa session de juin.

dro/emd

DDHH-medios-violencia-asesinatos

   Veintiséis periodistas asesinados desde comienzo de 2009, denuncia ONG 
 
   GINEBRA, 2 Mar 2009 (AFP) - Veintiséis periodistas fueron asesinados en los dos primeros meses de 2009 en el ejercicio de su trabajo, frente a los 16 asesinados en enero y febrero de 2008, denunció el lunes la organización no gubernamental Presse Emblème Campagne (PEC).

   Quince periodistas murieron en enero y otros once en febrero, según la citada ONG, basada en Ginebra y que trabaja en favor de una mejor protección de los periodistas en las zonas de conflicto.

   "En vez de mejorar, la situación empeora", lamentó el secretario general de la PEC, Blaise Lempen. En 2008, un total de 91 informadores perdieron la vida en el ejercicio de su profesión, recordó.

   Según la ONG, desde comienzos de 2009, la mayoría de los periodistas muertos se registraron en Gaza, durante la ofensiva de Israel (cuatro), y en Pakistán (otros cuatro).

   Les siguen a continuación Somalia (dos), Rusia (dos), México (dos), Sri Lanka (dos), Nepal (dos), Venezuela (dos) e Irak (dos). En Kenia fue asesinado un periodista, al igual que en Filipinas, Madagascar y Colombia.

   Salvo en el caso de la ofensiva israelí en Gaza, "la muerte de periodistas está claramente relacionada con situaciones de conflicto interno", subrayó Lempen.

   Por su parte, la presidenta de la PEC, Hedayat Abdel Nabi, lanzó un llamamiento al Consejo de los Derechos Humanos de la ONU para que organice una manifestación especial sobre la protección de los periodistas durante su sesión de junio.

   dro/emd/cll/jo

Asesinados 26 periodistas en el mundo en lo que va de 2009 (EFE)

GINEBRA, Suiza (EFE) Veintiséis periodistas han muerto en el mundo en el ejercicio de su profesión en lo que va de año, lo que supone un agravamiento de la falta de protección de estos profesionales, según el informe difundido hoy por la Campaña Emblema de Prensa (PEC, en inglés).

De esos 26, 11 fueron asesinados en febrero, señaló la PEC, una organización no gubernamental de periodistas acreditados ante la ONU en Ginebra, que ha formulado un llamamiento urgente al Consejo de Derechos Humanos de la ONU, reunido desde hoy en una nueva sesión, para que aborde este problema.

Durante el mismo periodo del año anterior (enero y febrero de 2008), fueron asesinados 16 periodistas, lo que significa un aumento de más de 50%, según el balance de la PEC.

"Lejos de mejorar, la situación se deteriora", deploró el secretario general de la PEC, Blaise Lempen.

El año pasado, 91 periodistas perdieron la vida en el ejercicio de su profesión.

El pasado mes de febrero, dos periodistas fueron asesinados en México, dos en Irak, uno en Somalia, uno en Madagascar, uno en Sri Lanka, uno en Pakistán, uno en Nepal, uno en Colombia y uno en Filipinas.

"La muerte de estos periodistas está claramente vinculada a situaciones de conflictos internos", según ha subrayado Blaise Lempen.

Desde el inicio de 2009, el mayor número de víctimas se registró en Gaza, durante la ofensiva militar de Israel (cuatro), en Pakistán (cuatro), en Somalia (dos), en Rusia (dos), en México (dos), en Sri Lanka (dos), en Nepal (dos), en Venezuela (dos), en Irak (dos). También hubo un periodista muerto en Kenia, Filipinas, Colombia y Madagascar.

La presidenta de la PEC, Hedayat Abdel Nabi, hizo un llamamiento al Consejo para que se comprometa con este problema global y organice una sesión especial presidida por el relator especial para la Libertad de Opinión y de Expresión, Frank La Rue.

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02-MAR-2009

Début d'année meurtrier avec 26 journalistes tués (ONG) - (ATS)

Genève (ats) La situation de la liberté de la presse se détériore dans le monde. Les deux premiers mois de l'année ont été particulièrement meurtriers pour les journalistes: 26 ont été tués dans l'exercice de leurs fonctions, a affirmé lundi l'ONG Presse Emblème Campagne
(PEC).

Quinze journalistes ont été tués en janvier et onze autres en février, selon l'ONG basée à Genève, qui milite pour une convention internationale renforçant la protection des journalistes en mission dangereuse. Pendant la même période de l'an dernier, seize journalistes avaient été tués, soit une augmentation de plus de 50% du nombre
de victimes en deux mois.

Selon la PEC, depuis le début de l'année, le plus grand nombre de victimes ont été recensées à Gaza, lors de l'offensive d'Israël (quatre) et au Pakistan (quatre). Viennent ensuite la Somalie (deux), la Russie (deux), le Mexique (deux), le Sri Lanka (deux),
le Népal (deux), le Venezuela (deux) et l'Irak (deux). Une victime a été recensée au Kenya, aux Philippines, à Madagascar, en Colombie.

Appel au Conseil des droits de l'homme

La présidente de la PEC Hedayat Abdel Nabi a lancé un appel au Conseil des droits de l'homme, réuni dès lundi jusqu'au 27 mars, pour qu'il réagisse à cette crise. La PEC souhaite que le Conseil organise un événement spécial sur la protection des journalistes,
en collaboration avec le rapporteur spécial de l'ONU pour la liberté d'expression Frank La Rue.

Elle appelle tous les Etats à soutenir cette initiative qui devrait permettre un large dialogue et déboucher sur des recommandations concrètes pour améliorer la protection des journalistes dans le monde.

/Médias/

***24.02.09. "Protection des journalistes en zones de conflit : Blaise Lempen en Henry Dunant de la Presse". Interview publiée sur www.continentpremier.com et le site web de la Tribune de Genève

"Blaise Lempen, directeur du Bureau de l’Agence Télégraphique Suisse (ATS) à l’ONU co-dirige, avec Mme Abdel Nabi Hedayat de l’agence Kuna, la Presse Emblème Campagne (PEC), une organisation de journalistes qui travaille pour la protection du personnel de la presse en zones de conflit. A la suite de la publication du dernier rapport  de la PEC, notre collègue nous a confié que “La PEC cherche à renforcer la prise de conscience du problème de la protection des journalistes”. Blaise Lempen est aussi auteur de "Massacres sans témoins. Journalistes: La chasse est ouverte!" Entretien avec un homme compétent, effacé et d'un engagement désintéressé qui rappelle en bien des égards un certain Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge internationale.

Que vise la PEC en publiant un rapport sur les journalistes? 
La PEC cherche à renforcer la prise de conscience du problème de la protection des journalistes, à dénoncer les gouvernements fautifs (qui n'aiment pas cela), à faire pression sur les Etats pour qu'ils respectent mieux la liberté de la presse et à faire progresser la discussion sur les moyens légaux d'améliorer le travail des medias dans les zones de conflit.  
N'êtes vous pas en train de concurrencer Reporters Sans Frontières?  
Nous avons des rôles complémentaires, comme Human Rights Watch et Amnesty International. La PEC est spécialisée sur les zones de conflit (un peu comme le CICR), alors que RSF a une mission beaucoup plus large (comme Amnesty). Il n'y a aucune concurrence, mais au contraire complémentarité. Nous avons des réseaux différents et nos efforts se renforcent les uns les autres. 
Votre rapport ne fait pas état de la situation de la presse en Afrique de l'Ouest, Comment pensez-vous combler ce déficit?  
Nous mentionnons les journalistes tués. S'il n'y a pas de journalistes tués en Afrique de l'Ouest pendant cette période, c'est un moindre mal. Il y a des incidents et des menaces visant les journalistes presque tous les jours dans beaucoup de pays, mais c'est très difficile de les connaître et de les vérifier. D'où la décision de s'en tenir aux informations vérifiables concernant nos confrères assassinés. L'atteinte au droit à la vie est la plus grave qui soit et totalement inacceptable.  
Où en êtes-vous avec l'idée d'emblème pour la presse?  
Un emblème internationalement reconnu pour la presse et librement accepté par les journalistes est une idée qui se trouve dans notre projet de convention - parmi d'autres, comme l'idée de créer des corridors pour les médias, la nécessité de prévoir une commission d'enquête indépendante, d'indemniser les journalistes, de poursuivre les responsables des crimes commis contre les journalistes et d'attaques visant les médias - ce qui est très rarement le cas jusqu'ici." 

Propos recueillis par Gorgui NDOYE, www.ContinentPremier.Com 

***20.02.09. RUSSIA. New probe to find the killers of Anna Politkovskaya (AFP)

MOSCOW (AFP) – Russia on Friday ordered a new probe to find the killers of crusading journalist Anna Politkovskaya after the "total failure" of a three-month trial that saw all four suspects acquitted and freed.

A jury had the day earlier acquitted the four men, none of whom had in the first place been charged with shooting dead the reporter nor ordering the apparent contract killing.

The judge in the trial ordered investigators to resume their probe into the case, which rights lawyers and activists said has shown the impunity with which contract killers are allowed to operate in Russia.

"The criminal probe must return to the prosecutors' investigative committee with the aim of finding the individuals linked to the committing of this crime," Judge Yevgeny Zubov said.

The respected opposition daily Kommersant said the trial had ended in "total failure" while centrist daily Vremya Novostei added: "We need the real killer."

Politkovskaya, who had been highly critical of Russia's strongman and current Prime Minister Vladimir Putin, was shot dead in the lift of her Moscow apartment building on October 7, 2006 after returning from a shopping trip.

Tatyana Loshkina of Human Rights Watch in Moscow said the trial's outcome "was a signal for journalists and human rights activists that they are defenceless and potential killers can go about their business with impunity."

The respected Russian rights group Memorial accused the court and investigators of "consciously limiting themselves, not wanting to investigate the facts that could have led them to the mastermind of the killing."

For their part, Strasbourg-based Council of Europe lawmakers described the trial as a "blatant failure" and urged their Russian counterparts to ensure justice was done -- and to hold authorities in Moscow accountable if not.

Washington also underscored the international interest in solving the killing of one of the few Russian reporters prepared to criticise the authorities.

"We regret that her murder is remaining unsolved," said US State Department spokesman Gordon Duguid. "We urge the Russians to try and find those who are responsible and bring them to justice as quickly as possible."

Politkovskaya had written dozens of articles for the Novaya Gazeta newspaper and a book called "Putin's Russia," accusing the Russian strongman of using the Chechen conflict to strangle democracy in the country.

After her killing, Putin called for Politkovskaya's killers to be punished but also described as "extremely insignificant" her ability to influence political life in Russia.

The acquittal came a month after a young journalist working as an intern on the Novaya Gazeta, Anastasia Baburova, was gunned down in central Moscow as she emerged from a news conference with a prominent rights lawyer.

Rights groups had long lamented the shortcomings of the trial, which despite lasting three months failed to shed any significant light on the circumstances of the killing.

During the hearings, the defence team pointed out that the suspects' DNA had not been found on the weapon and that phone calls made by the accused at the time did not prove their presence at the murder scene.

The Committee to Protect Journalists (CPJ) said it was "disheartened by the continued impunity" in the case. "No prosecution will be complete until the triggerman and mastermind are in the dock."

All four suspects were acquitted by the jury after Thursday's hearing. Chechen brothers Dzhabrail and Ibragim Makhmudov had been accused of driving the killer to the scene of the murder of the Kremlin critic.

Sergei Khadzhikurbanov, a former police investigator had been charged with providing logistical assistance for the murder.

Pavel Ryaguzov, a former agent of the FSB security service, was not directly accused of being part of the murder but of extortion in another aspect of the case.

***07.02.09. AP CEO urges better press access to military ops (Associated Press)

By JOHN HANNA
LAWRENCE, Kan. (AP) — The Bush administration turned the U.S. military into a global propaganda machine while imposing tough restrictions on journalists seeking to give the public truthful reports about the wars in Iraq and Afghanistan, Associated Press chief executive Tom Curley said Friday.

Curley, speaking to journalists at the University of Kansas, said the news industry must immediately negotiate a new set of rules for covering war because "we are the only force out there to keep the government in check and to hold it accountable."

Much like in Vietnam, "civilian policymakers and soldiers alike have cracked down on independent reporting from the battlefield" when the news has been unflattering, Curley said. "Top commanders have told me that if I stood and the AP stood by its journalistic principles, the AP and I would be ruined."

Curley said in a brief interview that he didn't take the commanders' words as a threat but as "an expression of anger." Late in 2007, Curley wrote an editorial about the detention of AP photographer Bilal Hussein, held by the military for more than two years.

Eleven of AP's journalists have been detained in Iraq for more than 24 hours since 2003. Last year, according to cases AP is tracking, news organizations had eight employees detained for more than 48 hours.

AP, the world's largest newsgathering operation, is a not-for-profit cooperative that began in 1846 to communicate news from the Mexican War. Curley has been the company's president and CEO since 2003.

Before his speech, Curley met for about a half-hour with Lt. Gen. William Caldwell IV, a former spokesman for the U.S. military in Iraq. Caldwell is commander at Fort Leavenworth, Kan., where military doctrines are drafted and a staff college trains both American and foreign officers.

"It's important for us to be very transparent," Caldwell said during an interview after Curley's speech. "If we do those things, ultimately, we're both trying to do the same thing."

Curley came to the University of Kansas to receive this year's national citation for journalistic excellence from the William Allen White Foundation. Curley also won national awards in 2007 and 2008 for his work on First Amendment and open records issues.

Answering questions from his audience of about 160 people, Curley said AP remains concerned about journalists' detentions. He said most appear to occur when someone else, often a competitor, "trashes" the journalist.

"There is a procedure that takes place which sounds an awful lot like torture to us," Curley said. "If people agree to trash other people, they are freed. If they don't immediately agree to trash other people, they are kept for some period of time — two or three weeks — and they are put through additional questioning."

His remarks came a day after an AP investigation disclosed that the Pentagon is spending at least $4.7 billion this year on "influence operations" and has more than 27,000 employees devoted to such activities. At the same time, Curley said, the military has grown more aggressive in withholding information and hindering reporters.

Curley said a military program to embed reporters with battlefield units in Iraq was successful in 2003, the war's first year. But afterward, the military expanded its rules from one to four pages, and Curley said they're now so vague, a journalist can be expelled on a whim if a commander doesn't like what's being reported.

"Americans understand hardships and setbacks," he said. "They expect honest answers about what's happening to their sons and daughters."

Caldwell now requires officers who attend Fort Leavenworth's staff college to blog and "engage" the media. "Not only when it's good stuff, but when it's challenging," Caldwell said.

Curley acknowledged that upon taking office, President Barack Obama rolled back many of the policies instituted by George W. Bush. But he said when the Pentagon faces difficulties again — perhaps in Afghanistan, with the new administration's focus on it — experience has shown, "the military gets tough on the journalists."

"So now is the time to re-negotiate the rules of engagement between the military and the media," he said. "Now is the time to insist that the First Amendment does apply to the battlefield."

He added: "Now is the time to resist the propaganda the Pentagon produces and live up to our obligation to question authority and thereby help protect our democracy."

Curley said examining the Defense Department's spending on its public relations efforts and psychological operations is difficult because many of the budgets are classified.

He said the Pentagon has kept secret some information that used to be available to the public, and its public affairs officers at the Pentagon gather intelligence on reporters' work rather than serve as sources.

Curley traced the propaganda efforts to former Defense Secretary Donald H. Rumsfeld. He cited a 2003 operations "road map" signed by Rumsfeld, declaring that psychological operations had been neglected for too long. Curley also noted that the current secretary, Robert Gates, has defended such efforts, including in a speech at Kansas State University in 2007.

"But does America need to resort to al-Qaida tactics?" Curley said. "Should the U.S. government be running Web sites that appear to be independent news organizations?" Should the military be planting stories in foreign newspapers? Should the United States be trying to influence public opinion through subterfuge, both here and abroad?"

He also said the Bush administration had stripped hundreds of people, including reporters, of their human rights. He noted that when an Iraqi judicial panel reviewed the evidence gathered by the military against Hussein, the AP photographer, it ordered his release. He declined in an interview to say who said AP could be "ruined" for sticking to its principles, but "I knew that they were angry."

"This is how you improve the standing of America around the world, by taking the universal human rights we enjoy as Americans and ensuring them for everyone," Curley said in his speech.

Both the award Curley received at the University of Kansas and its journalism school are named for White, who was publisher of the Emporia Gazette until 1944. A Pulitzer Prize winning editorial writer, White's commentary and friendships with prominent Americans made him a national figure.

"There's no doubt that White would have been angered by the last eight years," Curley said. "The right to access information and the ability to know the source of that information were diminished." 

***02.02.09. PEC monthly report - Rapport mensuel de la PEC pour janvier (ATS, KUNA, EFE - French, English, Spanish)  

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genève/ong/medias/sri lanka/gaza (ln ab)
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02-FEB-2009

Sri Lanka: une ONG dénonce le manque d'accès pour les medias

Genève (ats) La Presse Emblème Campagne (PEC) a dénoncé lundi le manque d'accès des médias à la zone du conflit dans le nord du Sri Lanka. L'année a très mal commencé, souligne l'ONG, avec quatorze journalistes tués en janvier.

L'ONG basée à Genève exprime sa grave préoccupation sur le manque d'accès dans le nord de l'île aux observateurs indépendants et impartiaux, dont les journalistes. Après les événements à Gaza, où les journalistes non-résidents n'ont pas pu accéder pendant
trois semaines, la PEC déplore que les autorités srilankaises livrent leur "assaut final" sans témoins.

"L'année 2009 a très mal commencé", déplore l'organisation, qui a recensé la mort de quatorze journalistes dans sept pays dans l'exercice de leur métier au cours du seul mois de janvier. L'ONG demande à la communauté internationale de faire davantage pour
faire respecter le travail des médias et des journalistes en mission dangereuse.

L'an dernier, 91 journalistes sont morts dans leurs fonctions, soit près de deux par semaine, selon le décompte de la PEC.

Enquête impartiale et complète

Les événements de Gaza ont une nouvelle fois démontré la nécessité de discuter du problème de l'accès des médias aux zones de conflit, affirme l'ONG. Quatre journalistes ont été tués lors de l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza.

La PEC condamne dans son rapport mensuel les attaques contre plusieurs installations de medias par l'armée israélienne. Elle demande une enquête impartiale et complète sur ces attaques dont les médias ont été victimes pendant le conflit à Gaza et la poursuite de leurs responsables.

Ailleurs dans le monde, depuis le 1er janvier, deux journalistes ont été tués au Venezuela. Au Pakistan, deux journalistes sont morts accidentellement dans un attentat-suicide dans la province du nord-ouest, et un autre journaliste a été assassiné à Rawalpindi.

Deux journalistes ont été tués en Russie. Au Népal, une journaliste est tombée sous les balles de tueurs non identifiés. Un journaliste a été tué en Somalie le premier jour de l'année.

/int mil comm jus aet c9sri c8pse c8isr/

PEC urges legal measures protecting journalists with 14 killed in Jan.

Media   2/2/2009 7:26:00 PM 

GENEVA, Feb 2 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) reported Monday that 2009 has fell upon the media community with a very negative record, as 14 journalists killed during the month of January.
Accordingly, the PEC called upon the International Community to react to this heavy toll and work to do more for a better protection of media and journalists in dangerous situations.
The war in Gaza renews the need to discuss the issue of access of media in conflict zones.
The PEC said it was also important to add the question of reparations for media casualties and media installations and to include the need to bring the perpetrators of those crimes against media to trial.
Four journalists, among the 14 worldwide, were killed in Gaza during the Israeli offensive against Hamas: Omar Silawi, Basil Ibrahim Faraj, Eyhab Al Whidi and Ala Hammad Murtaja.
The PEC renewed its call for an independent impartial enquiry to look into attacks against journalists and media installations in Gaza. (end) hn.bs KUNA 021926 Feb 09NNNN

 
  Catorce periodistas murieron en enero en el ejercicio de su profesión

  2009-02-02

  Emblema Campaña de Prensa pidió mayores esfuerzos para hacer respetar el trabajo de los medios de comunicación y de los periodistas en misiones peligrosas.

  Ginebra,  (EFE).- Catorce periodistas murieron en enero durante el ejercicio de su profesión, informa hoy la ONG Emblema Campaña de Prensa en un comunicado.

  La organización explica que enero fue un "mal comienzo de año", al convertirse "en el mes más trágico desde agosto de 2008, que terminó con 15 periodistas asesinados".

  El pasado año, 91 periodistas fallecieron durante el ejercicio de su profesión, lo que equivale a cerca de dos muertes por semana.

  Ante esta situación, Emblema Campaña de Prensa pidió a la comunidad internacional "mayores esfuerzos para hacer respetar el trabajo de los medios de comunicación y de los periodistas en misiones peligrosas".

  La organización denunció que "la guerra en Gaza pone de relieve una vez más la necesidad de discutir el problema del acceso de los medios a la zona de conflicto" y recordó "la interdicción hecha por Israel para impedir a los periodistas no residentes la entrada en
Gaza durante las tres semanas del conflicto".

  Cuatro periodistas perdieron la vida en la ofensiva israelí, ante lo que la organización reclamó "una investigación imparcial y completa sobre los ataques contra los periodistas y las instalaciones de los medios en Gaza".

  Asimismo, Emblema Campaña de Prensa manifestó su "profunda preocupación ante la falta de acceso en el norte de la isla de Sri Lanka a los observadores independientes e imparciales, incluidos los periodistas".

  La ONG recordó que la Alta Comisionada para los Derechos Humanos de la ONU, Navi Pillay, calificó como "el último golpe a la libertad de expresión en Sri Lanka" el asesinato en Colombo del periodista Lasantha Wrickrematunge.

  Nueve periodistas más murieron en enero en Venezuela (2), Pakistán (3), Rusia (2), Nepal (1) y Somalia (1).

***22.01.09. Israël autorise l'entrée des journalistes à Gaza (AFP)

  JERUSALEM, 22 jan 2009 (AFP) - Les autorités israéliennes ont décidé de rouvrir à partir de vendredi le terminal d'Erez aux journalistes désirant se rendre dans la bande de Gaza, a annoncé jeudi le ministère de la Défense.

  Le point de passage entre Israël et le territoire palestinien avait été fermé à la presse au premier jour de l'offensive israélienne contre le Hamas, le 27 décembre dernier.

  Il avait été maintenu fermé tout au long des 22 jours qu'ont duré les opérations militaires. L'armée israélienne a également décrété le secteur frontalier longeant la bande de Gaza "zone militaire fermée" deux jours après le déclenchement de son offensive.

  Depuis le cessez-le-feu intervenu dimanche, Israël ne laissait passer vers Gaza que des journalistes en "pool" et pour une durée limitée.

  L'Association de la presse étrangère (FPA) en Israël avait protesté au nom des médias internationaux présents dans le pays contre l'interdiction faite aux journalistes de se rendre à Gaza pendant l'offensive.

  Elle a également saisi la cour suprême israélienne qui a émis un arrêt ordonnant au gouvernement d'autoriser l'entrée de correspondants étrangers dans le territoire palestinien. Mais cet arrêt est resté lettre morte tout au long de l'offensive.

  dlm/ezz/pal

***16.01.09. GAZA. Media offices hit in Gaza (Reuters)

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PALESTINIANS-ISRAEL/JOURNALISTS ()
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16-JAN-2009

Israel says stray shell hit Gaza media building

JERUSALEM, Jan 16 (Reuters) - The Israeli army said on Friday an artillery shell laden with chemicals for creating a smokescreen caused an explosion that forced journalists from
Reuters and other media to evacuate offices in Gaza this week.

Two journalists working for Abu Dhabi Television were wounded in Thursday's incident, which occurred as they were filming fighting between Israeli forces and Hamas guerrillas
about 1 km (just over half a mile) away.

A military official, speaking anonymously, said the shell missed its target and hit the tower housing the offices of Reuters, Abu Dhabi TV and other media organisations. It was
aimed at a compound close by, where troops were fighting gunmen defending Hamas leader Mahmoud al-Zahar, the official said.

The shell smashed into the 14th floor studios of Abu Dhabi Television, causing damage, slightly injuring two journalists and emitting black smoke that forced staff there and at Reuters, two floors below, to evacuate the building, disrupting coverage.

REUTERS

***15.01.09. GAZA. Media offices hit in Gaza (Reuters)

reu735 3 et 4008 rtr                                                090115 2025
PALESTINIANS-ISRAEL/TELEVISION (UPDATE 5) ()
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15-JAN-2009

UPDATE 5-Explosion hits media offices in Gaza

(Updates with continued lack of Israeli account, paragraph 8)

GAZA, Jan 15 (Reuters) - Two journalists were wounded in an apparent Israeli rocket strike on a Gaza tower block on Thursday that forced Reuters and other media to evacuate their bureaux, disrupting coverage on a day of heavy fighting in the city.

Gulf-based Abu Dhabi Television said it believed its two journalists were targeted by an Israeli aircraft as they filmed from their 14th-storey office in the downtown Al-Shurouq Tower.

Their injuries did not appear to be life-threatening.

Two floors below, shrapnel entered the Reuters bureau, causing no casualties but forcing staff to leave immediately.

Israeli forces drove deep into the city on Thursday, fighting guerrillas from the Palestinian enclave's ruling Hamas Islamist movement as international ceasefire talks continued.

Smoke was seen coming from the upper floors of the 16-storey Al-Shurouq building and a remote camera in the Reuters office, which had transmitted live throughout the war, stopped working.

Television footage later showed Abu Dhabi TV's office strewn with rubble, with holes in the walls and equipment damaged.

Israeli army spokesmen, who had been in touch with Reuters shortly before the blast to confirm the location of the bureau in Gaza, said they were looking into what had happened. Ten hours later, the army had still to offer an explanation.

"Ayman al-Razzi ... and cameraman Mohammed al-Sousi were filming the Israeli strikes ... when an Israeli aircraft fired a rocket directly at them, resulting in an explosion inside the
office and shrapnel wounds," Abu Dhabi TV said in a statement.

Responding to the damage to a Reuters newsroom whose exact location had been communicated to Israeli forces, Reuters Editor-in-Chief David Schlesinger said: "I call on all sides in the conflict to use the utmost care around professionals who are trying to report the situation accurately around the world."

JOURNALISTS' CONCERNS

The Israeli government, which has barred foreign journalists from entering the Gaza Strip, has accused Hamas of endangering civilians by fighting in residential areas. Reuters journalists said they saw no gunmen near the Gaza bureau before it was hit.

The international news agency has also raised concerns with the Israeli government and military over statements by troops in the field this week that they were targeting anyone in the Gaza Strip who appeared to be "observing" their movements -- comments
that seem to imply great risk to journalists.

Following the killing by an Israeli tank in the Gaza Strip last year of a Reuters cameraman, Fadel Shana, the agency has continued to urge the Israeli army to ensure that its troops are trained and properly instructed to avoid firing on journalists.

Israeli government spokesmen, defending a 3-week offensive that they say aims to end rocket fire at Israel, have criticised much media coverage from the Gaza Strip and some have said Hamas controls the output of journalists in the territory.

Reuters Editor-in-Chief Schlesinger said on Thursday: "For 157 years, Reuters has been committed to telling a global news story in an unbiased, accurate and impartial way.

"The recent attacks in Gaza are a reminder of the risks our journalists take to get the story right."

In Jerusalem, the Foreign Press Association demanded the Israeli army desist from firing in the area of media offices.

"We call on the military to halt this fire immediately," it said. "These are buildings housing journalists working for international news agencies and must not be targeted."

During the U.S. assault on Baghdad in April 2003, a Reuters cameraman was killed and three colleagues were wounded when a U.S. tank fired at the Reuters bureau in the Palestine Hotel. A Spanish television cameraman was also killed.

REUTERS

Plusieurs ONG demandent une enquête (ATS - Swiss News Agency)

bsf225 3 et 2114 gef                                                090116 1613
genève/proche-orient/gaza/attaques medias/en (ln fl)
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16-JAN-2009

Proche-Orient - attaques contre les medias à Gaza
Plusieurs ONG demandent une enquête
Encadré

Genève (ats) Plusieurs organisations de défense de la liberté de la presse ont protesté vendredi contre les attaques qui ont frappé des médias présents à Gaza jeudi. Elles ont demandé une enquête internationale indépendante.

Reporters sans frontières (RSF) a exigé des explications de l'armée israélienne sur les circonstances précises de l'incident survenu à Gaza, au cours duquel des organes de presse ont été touchés.

Dans la matinée de jeudi, une explosion a frappé l'immeuble de 16 étages Al-Shourouq, abritant notamment les locaux de l'agence Reuters. Deux journalistes de la chaîne Abou Dhabi TV, en train de filmer, ont été blessés, apparemment visés par le tir d'un avion
israélien.

Dans un communiqué, la Presse Emblème Campagne (PEC) demande à l'ONU d'étendre son enquête aux attaques dont les médias ont été les victimes en 20 jours de conflit. Quatre journalistes ont été tués dans la bande de Gaza, signale l'ONG basée à Genève.

Claire violation

La PEC condamne une "claire violation du droit international humanitaire" et demande que ses responsables soient poursuivis. L'ONG milite pour une convention internationale renforçant la protection des journalistes dans les zones de conflit.

A Bruxelles, la Fédération internationale des journalistes (FIJ) a dénoncé "des attaques délibérées et sans précédent contre les journalistes" ainsi que, de la part d'Israël, "un effort concerté pour interdire et contrôler la couverture du conflit par les medias". Elle a annoncé son intention de réunir toutes les informations sur les actions israéliennes visant les médias pendant le conflit.

/int mil jus comm c5swi c8isr c8pse ge/

***14.01.09. Un journaliste de l'AFP-Gaza sous les bombes israéliennes /
(TEMOIGNAGE)

  Par Adel ZAANOUN

  GAZA, 14 jan 2009 (AFP) - Sa maison n'a plus ni fenêtres ni électricité. Il prend ses notes sur des cahiers d'écolier et cherche à tout prix à protéger ses enfants. Pour Adel Zaanoun,
journaliste de l'AFP à Gaza, "couvrir" l'offensive d'Israël relève du défi.

  "Se déplacer à Gaza ? C'est devenu suicidaire. Mais cela ne m'empêche pas de travailler. Ce ne sont pas les bombes israéliennes qui vont m'empêcher de travailler". "Lorsque je sors, je ne sais pas si je rentrerais vivant".

  Les supplications de sa femme, Oula, 28 ans, diplômée de journalisme, et mère de leurs trois garçons, qui lui enjoint chaque jour de redoubler de prudence, ne le dissuadent pas de faire son travail.

  "Elle m'appelle tout le temps pour me dire de ne pas aller ici ou là. Elle pleure, elle me met la pression. Ma mère aussi s'y est mise pour la première fois. Elle prie pour moi. Mais je continue de travailler. Ce boulot, c'est ma vie".

  Le plus dur, c'est de transmettre les informations. Les lignes de téléphone sont le plus souvent coupées ou fonctionnent mal en raison des bombardements.

  "Dès que l'électricité revient, j'en profite pour donner des infos, des citations, de la couleur. Et je m'arrange surtout pour recharger les batteries de mon laptop (ordinateur portable) et de mon téléphone portable".

  Traverser la bande de Gaza du nord vers le sud est un véritable parcours du combattant, les Israéliens ayant fractionné en trois le territoire exigu de 362 km².

  "Je suis descendu à Rafah, dans le sud. Les vitres de la voiture grand ouvertes malgré le froid, pour éviter les éclats de verre en cas d'explosion. Tous feux allumés aussi pour être vu et qu'on ne me tire pas dessus".

  "Près du cimetière, j'ai interviewé un certain Abou Ali, c'était terrifiant. Les avions israéliens avaient détruit son tunnel de contrebande et il était effrayé à l'idée que les Israéliens ne viennent le chercher et le liquident".

  "Un F-16 est passé au dessus de nos têtes. Abou Ali s'est sauvé en courant. Il était certain d'être la cible. J'ai sauté dans ma voiture et je suis remonté sur Gaza. Mais là aussi, les avions bombardaient".

  Autre difficulté : joindre les responsables du Hamas qui ont pris le maquis depuis les premières minutes de l'offensive déclenchée le samedi 27 décembre.

  "Leurs téléphones sont coupés. Parfois, cependant, ils répondent. Mais très brièvement. Ils font des phrases courtes, hachées, ne perdent pas de temps à des formules de politesse et raccrochent brutalement. Ou alors, ils envoient des sms très brefs eux-aussi".

  Adel, 38 ans, habite à Tal al-Hawa, dans les quartiers sud-ouest de la ville de Gaza, à quelques enjambées des bureaux gouvernementaux, des locaux de la Sécurité préventive et de l'université islamique. Autant de cibles des raids israéliens. Du coup, sa maison a subi de légers dommages et l'électricité a été coupée.

  "J'ai dû louer un appartement hier dans l'immeuble où se trouve le bureau de l'AFP. J'habite avec ma famille au 6e étage", deux étages au-dessus des locaux de l'agence. "Nous sommes neuf, en tout, avec mes parents, sans meubles, ni lits, ni couvertures".

  "Comme beaucoup, je pensais que tout cela s'arrêterait au bout d'un jour ou deux. Mes collègues de la presse étrangère à Gaza partageaient la même opinion. Personne ne pensait que cela durerait aussi longtemps".

  "Et quelques jours après, les tanks sont rentrés dans la bande de Gaza. Là, j'ai compris que le bilan allait s'alourdir. Mais je ne pensais pas que ce serait à ce point là".

  Mais pour le journaliste, le souvenir le plus difficile à effacer de sa mémoire, est celui de l'hôpital Chifa de Gaza, au premier soir de la guerre.

  "J'ai vu les premiers morts et les premiers blessés. C'était complètement fou. Des membres arrachés, du sang. Au moins 50 corps et des morceaux de chair. Un vrai cauchemar. Des enfants, des femmes et des combattants du Hamas aussi".

  az-pa/ezz/lmt

***12.01.09. Human Rights Council calls for media corridors (Kuna)
Military and Security 1/12/2009 3:31:00 PM

GENEVA, Jan 12 (KUNA) -- The Human Rights Council (HRC) called Monday on
Israel to ensure free access of media to areas of conflict in Gaza through
media corridors.
The Press Emblem Campaign (PEC) and the International Covenant for the
Protection of Journalists (ICPJ) welcomed today the HRC s resolution
(A/HRC/S-9/L.2) adopted Monday, which, among other matters called for safe
corridors for media workers in Gaza.
Operative paragraph (OP) 6 calls for "including the immediate establishment
of Humanitarian corridors and insuring free access to media to areas of
conflict through Media corridors." "OP six is a historic turning point in
the attention of the Human Rights Council to journalists and their work and
should be highly commended for attending to the plight of media workers
clearly flagged in Gaza", said PEC president and ICPJ coordinator Hedayat
Abdel Nabi.
The situation in Gaza speaks for itself, bombardment and destruction of Al
Aqsa TV, bombardment of Al Resala newspaper, shelling a building where
journalists operate from, killing and wounding journalists as well as
denying access to non-resident journalists to cover the war, another sort of
blockade surrounding media work denying free access.
The PEC and the ICPJ commended the sponsors of the resolution for or tabling
OP 6 and its endorsement.
The two organizations also thank other HRC member states who have voted for
the resolution.
They also commend the High Commissioner for Human Rights for her speech to
the special session of HRC. "The press and nongovernmental organizations
should be allowed access into the affected areas in order to inform and
assist the public (...) Indeed, it is in times of conflict that rights and
freedoms must be kept in sharp focus", said the High Commissioner Navi
Pillay on Friday.
OP 6 is an important reference for media organizations to build on towards
development of legally binding guidelines. The PEC and the ICPJ believe also
that the adoption the resolution including OP 6 will be a good basis for
fruitful results on the level of the informal consultations underway between
UN member states in Geneva and the two organizations towards ways and means
of improving the conditions of media work and the protection of journalists.
The PEC and the ICPJ had called upon the Special Session and for an
independent commission of inquiry on 5 January. On 7 January they requested
the Human Rights Council to endorse their call for safe corridors in Gaza
for media workers as well as free access to Gaza for non-resident
journalists. (end) hn.tg KUNA 121531 Jan 09NNNN

***09.01.09. GAZA. Appel de médias et de RSF à Israël pour ouvrir la bande de  Gaza à la presse (AFP)

  PARIS, 9 jan 2009 (AFP) - Une soixantaine de médias internationaux lancent un appel à l'initiative de Reporters sans Frontières pour exhorter les autorités israéliennes à rétablir
l'accès de la presse à la bande de Gaza, indique l'organisation de défense de la liberté de la presse vendredi.

  "Face à l'ampleur des opérations militaires, ainsi que les répercussions qu'elles provoquent dans le monde entier, la fermeture de la bande de Gaza à la presse par les autorités
israéliennes nous paraît intenable et dangereuse", indique l'appel.

  Les signataires jugent "incompréhensible" qu'Israël "empêche la presse de rendre compte de manière indépendante d'évènements qui nous concernent tous".

  "Il n'existe qu'une seule solution : l'entrée dans la bande de Gaza, au plus vite et en prenant les mesures de sécurité qui s'imposent, des professionnels de l'information dépêchés sur place", poursuivent-ils.

  L'appel a été signé notamment par Der Spiegel (Allemagne), Stern (Allemagne), El Mundo (Espagne), El Pais (Espagne), ABC News (USA), CBS News (USA), CNN (USA), Le Figaro (France), Le Nouvel Observateur (France), RTL (France), Al Jazeera (Qatar), Sky News
(Royaume-Uni), The Guardian (Royaume-Uni), Le Temps (Suisse)...

  La Cour suprême israélienne a récemment émis un arrêt ordonnant au gouvernement d'autoriser l'entrée de correspondants étrangers dans la bande de Gaza. Seulement, huit d'entre eux ont été choisis à cet effet depuis le début de la guerre le 27 décembre.

***07.01.09 GAZA: Israël continue à interdire l'entrée des journalistes étrangers (AFP)

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PO-Israël-Gaza-conflit-médias LEAD ()
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07-JAN-2009

Gaza: Israël continue à interdire l'entrée des journalistes
étrangers

JERUSALEM, 7 jan 2009 (AFP) - L'armée israélienne a continué à interdire  mercredi aux journalistes étrangers d'entrer dans la bande de Gaza au douzième jour de son offensive, en dépit d'un récent arrêt de la Cour suprême.

"Le comportement des autorités est d'autant plus scandaleux que nous avons agi de bonne foi pour coordonner avec elle l'entrée à Gaza de journalistes  conformément à la décision de la Cour", a déclaré l'Association de la presse étrangère (FPA) dans un communiqué.

"Toutes nos demandes d'entrée à Gaza se sont heurtées à une fin de non recevoir ou simplement n'ont pas obtenu de réponse", ajoute le communiqué.

Seule exception : l'armée a autorisé mercredi un cameraman de la chaîne de télévision BBC, à accompagner les troupes à l'intérieur de la bande de Gaza.

A part lui, aucun journaliste n'a reçu la permission de se rendre dans la bande de Gaza, où Israël a étendu son offensive samedi en passant aux opérations terrestres encore plus meurtrières pour des civils.

La Cour suprême a récemment émis un arrêt ordonnant au gouvernement d'autoriser l'entrée de correspondants étrangers dans la bande de Gaza, et huit d'entre eux ont été choisis à cet effet dont six de la FPA.

Cette guerre, qui a débuté le 27 décembre, a déjà fait près de 700 morts.

Mardi, 43 personnes ont été tuées et plus de 100 blessées dans une attaque israélienne contre une école de l'ONU dans le nord de la bande de Gaza.

L'armée israélienne a affirmé avoir riposté à des tirs d'obus de mortier provenant de l'école alors que l'ONU a démenti de tels tirs.

La FPA avait déjà dénoncé dans un communiqué précédent "l'interdiction sans précédent faite aux représentants des médias internationaux d'accéder à Gaza", estimant qu'elle " constitue une grave violation de la liberté de la presse et place Israël aux côtés
d'une poignée de régimes qui empêchent régulièrement les journalistes de faire leur travail".

Daniel Seaman, chef du bureau de presse gouvernemental, chargé des accréditations délivrées aux journalistes étrangers, a de son côté affirmé que les reporters ne devaient "pas être autorisés à entrer à Gaza, car nos soldats ne vont pas se sacrifier pour les
protéger".

Il a accusé "la presse mondiale de ne pas se préoccuper des souffrances du peuple israélien."" Elle ne s'inquiète que du sort des Palestiniens (...) Pourquoi ne rend-elle pas compte de ce qui se passe dans le sud d'Israël?", cible régulière de roquettes
palestiniennes, a-t-il encore dit.

L'ONG Presse Emblème Campagne (PEC) a demandé mercredi au Conseil des droits de l'homme de l'ONU d'appeler les parties au conflit dans la bande de Gaza à ménager des accès pour les médias, sur le modèle des couloirs humanitaires pour les secours d'urgence.

A l'occasion de sa session extraordinaire de vendredi sur la situation dans la bande de Gaza, le Conseil des droits de l'homme doit inclure dans sa résolution un "appel pour l'établissement et le respect par les parties au conflit de couloirs pour les médias,
comme ceux qui sont mis en place pour les travailleurs humanitaires", a demandé la PEC dans un communiqué.

ms/pa/feb

***07.01.09. PEC calls for media corridor in Gaza (AFP, Kuna)

PO-Gaza-Israël-conflit-médias-ONU-droitshomme

   Gaza : une ONG demande l'ouverture des "couloirs pour les médias" 

   GENÈVE, 7 jan 2009 (AFP) - L'ONG Presse Emblème Campagne (PEC) a demandé mercredi au Conseil des droits de l'homme de l'ONU d'appeler les parties au conflit dans la bande de Gaza à ménager des accès pour les médias, sur le modèle des couloirs humanitaires pour les secours d'urgence.

   A l'occasion de sa session extraordinaire de vendredi sur la situation dans la bande de Gaza, le Conseil des droits de l'homme doit inclure dans sa résolution un "appel pour l'établissement et le respect par les parties au conflit de couloirs pour les médias, comme ceux qui sont mis en place pour les travailleurs humanitaires", a demandé la PEC dans un communiqué.

   La PEC, qui milite pour une meilleure protection des journalistes dans les zones de conflits, a également demandé aux belligérants de respecter un "moratoire sur les activités militaires".

   "Les hostilités doivent être suspendues durant une période convenue pour permettre aux professionnels des médias de faire leur travail librement", selon l'ONG qui a élaboré un projet de Convention internationale de protection des journalistes prévoyant de telles dispositions. 
   dro/dfg 

Mideast-conflict-Gaza-media-corridor

   Press rights groups call for media corridor in Gaza 

   GENEVA , Jan 7, 2009 (AFP) - Two press rights groups Wednesday urged a media corridor in Gaza and called for Israel and Hamas to allow journalists to work unfettered in the conflict zone.

   The Press Emblem Campaign and the International Covenant for the Protection of Journalists urged the UN "Human Rights Council on Friday to endorse in its final resolution the call for media corridors, like those applied to humanitarian workers.

   They said Tel Aviv and Hamas should "agree on a moratorium on military activities," and that fighting should "be suspended during an agreed period of time to allow all media professionals to do freely their job."

   The Israeli military Wednesday said it would halt bombings for three hours in the afternoon daily. A member of Hamas's politburo said the Palestinian Islamist movement would also not fire any rockets during the period.

   Prime Minister Ehud Olmert had hours earlier said Israel would open a humanitarian corridor into Gaza which "involves opening up geographical areas for limited periods of time during which the population will be able to receive the aid and stock up," according to a statement. 
   dro/ach/ss 

PEC, ICPJ call for safe corridors for media
Military and Security    1/7/2009 6:48:00 PM

GENEVA, Jan 7 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) and the International Covenant for the Protection of Journalists (ICPJ) called on Wednesday upon the Special Session of the Human Rights Council to endorse in its final resolution the call for media corridors, like those applied to humanitarian workers in Gaza.
The two Geneva based organizations requested the parties to the conflict to agree on a moratorium on military activities. Hostilities shall be suspended during an agreed period of time to allow all media professionals to do freely their job.
In a statement issued today from Geneva, the PEC, supported by the ICPJ, suggested those measures in a draft convention circulated to UN member States in December 2007 in order to facilitate access to media in zones of conflict.
"Once again, the situation in Gaza reinforces the PEC-ICPJ call to UN Member States to discuss a new international convention on the protection of journalists in zones of conflict," said the statement.
The draft said that during military conflict and in case of a military attack a specific warning shall be given in due time and by efficient means to media without exception.
The two Geneva based organizations lend their support to Palestinian journalists and other journalists covering the Gaza conflict and particularly share the concerns voiced by the Palestinian Syndicate of Journalists which has organized a March in Ramallah today to condemn attacks against media installations in Gaza and the inability of
non-resident reporters to access Gaza.
The PEC and the ICPJ expressed their belief that a distinctive emblem
for journalists in the Gaza conflict recognized by both parties could
help strengthen their protection. (end) hn.rk KUNA 071848 Jan 09NNNN
 

***06.01.2009. Bande de Gaza: Israël interdit toujours l'entrée des / journalistes
étrangers (AFP)

  JERUSALEM, 6 jan 2009 (AFP) - Israël a maintenu mardi
l'interdiction faite aux journalistes étrangers d'entrer dans le
territoire de Gaza en situation de guerre, en dépit d'un récent
arrêt de la Cour suprême l'enjoignant de revenir sur cette
décision.

  L'Association de la presse étrangère (FPA) a vivement protesté
contre cette interdiction, et le responsable du Bureau de presse
gouvernemental lui a répondu qu'Israël ne voulait pas risquer la
vie de ses soldats pour protéger les journalistes.

  La Cour suprême a récemment émis un arrêt ordonnant au
gouvernement d'autoriser l'entrée des correspondants étrangers dans
la bande de Gaza, et huit d'entre eux ont été choisis à cet effet.

  Aucun journaliste n'a pourtant reçu la permission de se rendre
dans la bande de Gaza, où des milliers de soldats israéliens sont
intervenus samedi soir par voie terrestre contre le mouvement
islamiste Hamas pour tenter de mettre un terme aux tirs de
roquettes.


  Cette guerre, qui a débuté le 27 décembre, a déjà fait plus de
580 morts.

  "L'interdiction sans précédent faite aux représentants des
médias internationaux d'accéder à Gaza constitue une grave
violation de la liberté de la presse et place Israël aux côtés
d'une poignée de régimes qui empêchent régulièrement les
journalistes de faire leur travail", a affirmé la FPA dans un
communiqué.

  "Nous appelons les autorités israéliennes à lever immédiatement
cette interdiction, conformément à la décision de la Cour suprême
et aux principes fondamentaux d'un Etat démocratique", ajoute-t-il.

  Daniel Seaman, chef du bureau de presse gouvernemental, chargé
des accréditations délivrées aux journalistes étrangers, a de son
côté affirmé que les reporters ne devaient "pas être autorisés à
entrer à Gaza, car nos soldats ne vont pas se sacrifier pour les
protéger".


  Selon lui, les journalistes sont "gâtés" en Israël.

  "Au cours des derniers mois, aucun d'entre eux n'a été forcé de
quitter Gaza, mais ils ont eu trop peur d'y rester", a-t-il ajouté,
en allusion à des enlèvements de journalistes par des Palestiniens
armés.

  "La presse mondiale ne se préoccupe pas des souffrances du
peuple israélien. Elle ne s'inquiète que du sort des Palestiniens
(...) Pourquoi ne rend-elle pas compte de ce qui se passe dans le
sud d'Israël?", cible régulière de roquettes palestiniennes, a-t-il
encore dit.

  Ces tirs ont tué quatre personnes depuis le début de l'offensive
militaire israélienne.

  Interrogé par l'AFP, le porte-parole du ministère israélien des
Affaires étrangères, Yigal Palmor, a déclaré: "Je ne peux pas dire
qu'il y a une décision délibérée et totale d'interdire aux
journalistes de se rendre à Gaza. Il y a des combats aux passages
routiers. Le Hamas bombarde ces passages, et l'armée ne veut pas
être tenue responsable des risques mortels encourus par des
civils".

  tw-chw/pa/gk


***05.01.2009. Media Ban in Gaza (Kuna, AFP, ATS)

PEC condemns attacks committed by Israel on Palestinian media (KUNA)

Media   1/5/2009 9:29:00 PM 

GENEVA, Jan 5 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) condemned Monday the attacks committed by the Israeli forces against Palestinian media in Gaza.
In addition, the PEC, in a statement issued in Geneva, said that it also deplores the fact that Israel is not allowing non-resident media in Gaza to cover the current conflict.
The PEC called upon Israel to implement UN Security Council resolution 1738 that forbids any attacks against journalists or media installations.
According to MADA, the Palestinian Center for Development and Media Freedoms, as well as based on additional sources of information, the Israeli army has targeted several Palestinian media installations among them Al Aqsa TV which was destroyed by Israeli bombardment on 28 December 2008 and Al-Resalah newspaper which was also bombarded on 3 January 2009.
Two Palestinian journalists were killed, one in previous attacks by Israel, photographer Hamza Shahin, who died on 26 December 2008, and another during the current military round on 3 January, Omar Silawi.
The current attacks against Palestinian journalists remind the media community of the attacks that were committed by Israel against Lebanese media in the July-August war 2006.
The PEC denounced firmly the act of denying coverage to non-resident media in Gaza, and in subjecting journalists in Israel to military censorship, a matter which questions their ability to cover objectively the conflict from the Israeli side.
Without independent impartial witnesses on the ground it becomes very difficult to monitor human rights violations and that of humanitarian law.
Subsequently, the PEC called upon the Human Rights Council to quickly take action and establish an independent international enquiry to shed objectively and impartially light on the developments of the conflict. (end) hn.ajs KUNA 052129 Jan 09NNNN

Gaza: des médias palestiniens cibles d'attaques israéliennes, selon une ONG (AFP)

  GENÈVE, 5 jan 2009 (AFP) - L'armée israélienne a visé et détruit plusieurs locaux de médias palestiniens dans la bande de Gaza, a affirmé lundi l'ONG Presse Emblème Campagne (PEC) dans un communiqué.

  Les bureaux d'Al-Aqsa Television ont été détruits par un bombardement aérien le 28 décembre, ceux du journal Al-Resalah à Gaza City ont été bombardé le 3 janvier et ceux de la radio Sawt Al-Aqsa le 4 janvier, selon la PEC, qui cite notamment "le correspondant local" de l'ONG et le Centre palestinien pour le développement et la liberté de la presse (MADA), dont le siège est à Ramallah, en Cisjordanie.

  La PEC, basée à Genève et qui milite pour une meilleure protection des journalistes dans les zones de conflits, a déclaré que deux employés des médias étaient morts dans des attaques israéliennes: Hamza Shahin, photographe de la Shehab News Agency le
26 décembre, avant l'actuelle offensive, et le caméraman Omar Silawi, le 3 janvier, pendant l'offensive.

  "Ces attaques rappellent celles déjà commises par Tsahal contre des médias libanais lors de la guerre du Liban en juillet-août 2006", a estimé la PEC qui a déploré en outre le refus des autorités israéliennes d'autoriser les journalistes non palestiniens à entrer dans la bande de Gaza.

  La PEC "condamne les attaques contre les médias palestiniens à Gaza, et demande un accès libre des médias au territoire palestinien et la création d'une commission d'enquête
internationale".

  sga/dro/plh eaf

Media rights group slams Israel's treatment of press in conflict (AFP)

  Mon Jan 5, 1:12 PM

  GENEVA (AFP) - Israel deliberately targeted Hamas-run media
installations in its bombing campaign on Gaza and is practising
media censorship, a journalist rights group said Monday.

  The installations in question include Al-Aqsa television,
Al-Resalah newspaper and Sawt Al-Aqsa radio, which the Israeli army
bombed on December 28 and over the weekend respectively, the
Geneva-based Press Emblem Campaign said in a statement, citing a
Palestinian media non-governmental group.

  The press group, which fights for better protection of
journalists in conflict zones, also condemned the recent deaths of
two journalists as a result of Israeli attacks.

  "Two Palestinian journalists were killed one in previous attacks
by Israel, photographer Hamza Shahin,who died on 26 December 2008,
and another during the current military round on 3 January, Omar
Silawi.

  "The current attacks against Palestinian journalists remind the
media community of the attacks that were committed by Israel
against Lebanese media in the July-August war 2006," the press
group said, referring to the conflict between Israel and Lebanon's
Hezbollah militia.

  It called for Israel to allow non-Palestinian media access to
Gaza and denounced the military censorship it said journalists were
subjected to in Israel "which questions their ability to cover
objectively the conflict from the Israeli side."

  The Geneva group called for an independent international probe
to look into alleged rights violations during the conflict.


bsf182 3 et 2711 gef                                                090105 1611
genève/gaza/medias/restrictions/encadré (ln fl)
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05-JAN-2009

Proche-Orient - Gaza
Des ONG dénoncent les restrictions imposées aux médias (ATS)

Genève (ats) Des ONG de défense de la liberté de la presse ont dénoncé lundi les restrictions imposées aux médias sur la couverture du conflit à Gaza. Plusieurs médias palestiniens ont été bombardés par les forces israéliennes, affirment-elles.

Dans un communiqué, la Fédération internationale des journalistes (FIJ) estime que le refus d'Israël d'autoriser les journalistes étrangers et israéliens à entrer dans Gaza "est une
dangereuse violation de la liberté de la presse qui ajoute à l'ignorance, l'incertitude et la peur dans la région".

"L'interdiction d'entrer à Gaza pour les médias étrangers depuis le 27 décembre pose la question de savoir s'il y a une tentative systématique de prévenir tout contrôle des actes des militaires israéliens", déclare le secrétaire général de la FIJ Aidan White.

Medias bombardés

La Presse Emblème Campagne (PEC) demande à Israël de se conformer à la résolution 1738 du Conseil de sécurité de l'ONU qui interdit les attaques contre les journalistes et installations des médias.

Les bureaux d'Al Aqsa Television à Gaza ont été détruits par un bombardement aérien israélien le 28 décembre. Les bureaux du journal "Al-Resalah" à Gaza city ont été bombardés le 3 janvier ainsi que la radio Sawt Al-Aqsa le 4 janvier, affirme la PEC, citant des sources locales.

Ces attaques rappellent celles déjà commises par Tsahal contre des medias libanais lors de la guerre du Liban en juillet-août 2006, souligne l'organisation.

Censure israélienne

La PEC dénonce "fermement" le refus persistant des autorités israéliennes d'autoriser les journalistes non palestiniens à entrer dans la bande de Gaza. Les journalistes qui résident en Israël sont en outre soumis à la censure militaire israélienne, "ce qui pose de
sérieuses questions quant à leur possibilité de couvrir de manière objective le conflit", affirme l'ONG.

"Sans témoins indépendants et impartiaux sur le terrain, il est très difficile de documenter les violations des droits de l'homme et du droit humanitaire", déclare la PEC. Elle appelle le Conseil des droits de l'homme à décider rapidement de la création d'une commission d'enquête internationale indépendante pour faire toute la lumière sur le déroulement du conflit.

/int mil jus aet comm c5swi c8isr c8pse/

***15.12.08. PEC REPORT: 95 JOURNALISTS KILLED IN ONE YEAR IN 32 COUNTRIES (AFP, ABC NEWS, APA, EFE, ACSA, ATS, SDA - French, English, Spanish, German, Italian)

2008 : 95 journalistes tués dans 32 pays (ONG) (Agence France-Presse)

  GENÈVE, 15 déc 2008 (AFP) - Un total de 95 journalistes ont été
tués dans 32 pays dans l'exercice de leur métier depuis un an,
selon le rapport annuel de l'ONG Presse Emblème Campagne (PEC)
publié lundi.

  La baisse globale de 17,5% du nombre de journalistes tués par
rapport au record de 2007 (110 tués) est due à une amélioration de
la situation en Irak (15 morts, contre 50 en 2007), relève l'ONG
basée à Genève.

  Mais cette baisse est contrebalancée par une détérioration "très
inquiétante" dans certaines régions comme le Mexique, le Pakistan,
l'Inde, la Thaïlande, la Russie ou encore les Philippines, déplore
la PEC qui milite pour une meilleure protection des journalistes
dans les zones de conflits.

  Pour la 6e année consécutive, l'Irak est resté en 2008 le pays
le plus dangereux au monde malgré une baisse de 70% du nombre de
tués par rapport à 2007 (50 tués). Cette baisse est due selon la
PEC à "l'amélioration relative de la sécurité dans le pays".

  Depuis le début de la guerre en Irak en 2003, l'ONG recense "au
moins 265 journalistes" tués dans le pays.

  "Malheureusement, la situation s'est détériorée dans d'autres
pays, une évolution très inquiétante", a souligné le secrétaire
général de la PEC Blaise Lempen.

  Ainsi le Mexique, où la "vague criminelle" s'est aggravée avec
la mort de 9 journalistes en 2008 (contre 3 en 2007), se place au
deuxième rang des pays les plus dangereux.

  Au Pakistan, la détérioration est "très nette" dans les zones
tribales proches de la frontière avec l'Afghanistan. Avec 8
journalistes tués en 2008 (contre 5 l'an dernier), le pays figure
au 3e rang.

  Suivent l'Inde (7 tués, contre 2 en 2007), les Philippines (6
tués contre 4 en 2007), la Géorgie (5 tués) et la Russie (4 tués,
contre 1 en 2007).

  Le rapport note qu'outre les assassinats, "de très nombreux
enlèvements de journalistes ont eu lieu en Afghanistan, en Somalie,
en République démocratique du Congo, en Irak, à Gaza et au Mexique.

  Dans son rapport 2008, la PEC s'est félicitée que "des Etats
aient accepté de créer un groupe de travail informel à Genève" sur
un avant-projet de convention internationale sur la protection des
journalistes dans les zones de conflit et de violences.

  La PEC regroupe 35 associations et syndicats d'une centaine de
pays.

  sga/dro/juv tf

Media-unrest-deaths

   95 journalists killed doing their job in 2008: report 

   GENEVA, Dec 15, 2008 (AFP) - Nearly 100 journalists were killed doing their job during 2008, a slight fall from the previous year due to security improvements in Iraq, a press rights group said Monday.

   The Geneva-based Press Emblem Campaign (PEC) said in its annual report that 95 journalists were killed in 32 different countries in the past twelve months, down from a record 110 in 2007.

   Iraq was still the most dangerous country in the world for reporters with 15 deaths, down from 50 in 2007.

   "Unfortunately, the situation deteriorated in other countries, which is a very worrying development," said PEC Secretary General Blaise Lempen.

   Mexico rose to second place in the ranking of unsafe countries. The country has seen a wave of drug-related violence and nine journalists lost their lives there this year, up from three in 2007.

   Pakistan saw a marked deterioration in the unruly tribal zones near the border with Afghanistan . Eight journalists were killed there in 2008, up from five in 2007.

   The PEC also expressed concern at the growing numbers of journalists kidnapped while doing their work, especially in Afghanistan , Somalia , the Democratic Republic of Congo, Iraq , Gaza and Mexico .

   sga/wtf/hmn/ag 

Suiza-México-medios-prensa-violencia

   ONG señala 95 periodistas muertos en 32 países en 2008 
  
   GINEBRA, 15 Dic 2008 (AFP) - Un total de 95 periodistas murieron en 32 países en el ejercicio de su profesión en el último año, según el informe anual de Campaña Emblema de Prensa (PEC) publicado el lunes, que coloca a México en el segundo lugar de la lista de los países más peligrosos.

   La disminución global de 17,5% del número de periodistas muertos con respecto al récord de 2007 (110 asesinados) se debe a una mejoría de la situación en Irak (15 muertos, por 50 en 2007), destaca esta organización de defensa de los periodistas con sede en Ginebra.

   Sin embargo, se observa un deterioro "muy inquietante" en algunos países como México, Pakistán, India, Tailandia, Rusia y Filipinas, subrayó la PEC, que milita por una mejor protección de los periodistas en las zonas de conflicto.

   En 2008, Irak conservó por sexto año consecutivo el título del país más peligroso del mundo, pese a una disminución de 70% del número de muertos con respecto a 2007.

   "Lamentablemente, la situación se ha deteriorado en otros países, una evolución muy inquietante", destacó el secretario general de la PEC, Blaise Lempen.

   México, donde la "ola de criminalidad" se ha agravado y se ha traducido en muerte de 9 periodistas en 2008 (en comparación con 3 en 2007), se encuentra en el segundo puesto de los países más peligrosos.

   Este informe detaca que además de los asesinatos, "hubo numerosos secuestros de periodistas en Afganistán, Somalia, la República Democrática del Congo, Irak, Gaza y México".

   En Pakistán, que ocupa el tercer lugar, murieron 8 periodistas en 2008 (por 5 el año pasado). Se observó una degradación "muy clara" en las zonas tribales cercanas a la frontera con Afganistán.

   Lo siguen India (7 muertos, por 2 en 2007), Filipinas (6 muertos, por 4 en 2007), Georgia (5 muertos) y Rusia (4 muertos, contra 1 en 2007).

   La PEC está integrada por 35 asociaciones y sindicatos de un centenar de países.

   sga/dro/it/al

ABC NEWS - 95 journalists killed doing their job in 2008: report - Posted Tue Dec 16, 2008 9:00am AEDT - Updated Tue Dec 16, 2008 12:42pm AEDT

Almost 100 journalists have died in the line of duty in the past year, according to international watchdog Press Emblem Campaign (PEC).

At 95 the number is down from last year's toll of 115, however PEC says the drop was caused by an easing of violence in Iraq, and maintains globally it is becoming more dangerous for journalists to practice.

"On the positive side, the number of journalists killed in Iraq has greatly declined, owing to the relative improvement in security in this country. Unfortunately, the situation has deteriorated in other countries, a disturbing development," PEC general secretary Blaise Lempen said.

Despite the significant drop in deaths since 2007, 15 deaths down from 50, Iraq remained the most dangerous place to practice journalism.

At least 265 journalists have died in Iraq since the March 2003 invasion.

The report found almost 75 per cent of deaths occurred in conflict zones, with Thailand and Mexico the major exceptions to this trend.

An organised crime wave resulted in Mexico being ranked the second most dangerous country for journalists, with 9 killed in 2008.

PEC also noted a rise in the number of kidnappings and widespread suppression of freedom of expression throughout the world.

"The security of media employees has become an overall problem," PEC president Hedayat Abdel Nabi said.

"Sixty years after the adoption of the Universal Declaration of Human Rights, the violations of press freedom are widespread in several regions of the world,"

Asia ranked as the most dangerous region in the world for journalists to practice, with 30 killed since December 15 2008.

PEC cited the deterioration of security situations in India and Pakistan, and unrest in Thailand and the Philippines as the main contributors to deaths in the region.

The Russian-Georgian conflict meant that more journalists were killed in Europe than Africa, however Africa remained a trouble-spot, 10 journalists were killed throughout the continent.

Worryingly the majority of deaths were the result of journalists being targeted for their opinions or investigations, by "armed groups, political groups criminal networks or local interests", the report said.

Accidental deaths such as explosions or stray bullets only accounting for 10 per cent of those killed.

The report also highlighted the need for more work to be done to bring killers to justice, citing the inherent problems of prosecuting justice in a conflict zone and the lack of impartial trials, such as that of slain Russian journalist Anna Politkovskaya.

APA (Austrian Press Agency) NGO: 95 Journalisten 2008 bei Ausübung ihres Berufs getötet / Utl.:Irak weiterhin gefährlichstes Land für Reporter

  Genf (APA/AFP) - Bei der Ausübung ihres Berufs sind im zu Ende
gehenden Jahr laut einer Nichtregierungsorganisation 95
Journalisten in 32 Ländern getötet worden. Wie aus dem am Montag
vorgelegten Jahresbericht der Press Emblem Campaign (PEC)
hervorgeht, sank die Zahl der getöteten Reporter damit im Vergleich
zum Vorjahr um etwa 14 Prozent. Dies führte PEC vor allem auf die
verbesserte Sicherheitslage im Irak zurück, wo heuer 15
Journalisten ums Leben kamen. 2007 waren es dort noch 50. In
Ländern wie Mexiko, Pakistan, Indien, den Philippinen und Russland
sei hingegen eine "besorgniserregende" Entwicklung zu beobachten,
hiess es in der Bilanz.

  Laut PEC bleibt der Irak mit 15 getöteten Journalisten das
gefährlichste Land für Berichterstatter, gefolgt von Mexiko, wo
2008 neun Reporter bei ihrer Arbeit getötet wurden. Dem
Jahresbericht zufolge ist auch im pakistanischen Grenzgebiet zu
Afghanistan eine Verschlechterung der Sicherheitslage für
Journalisten zu erkennen. Dort starben in diesem Jahr acht
Journalisten, während es 2007 noch fünf waren. PEC verzeichnete
zudem zahlreiche Entführungen von Journalisten, vor allem in
Afghanistan, Somalia, im Gaza-Streifen in der Demokratischen
Republik Kongo und im Irak. In der Nichtregierungsorganisation sind
35 Verbände und Gewerkschaften von Journalisten aus rund 100
Ländern organisiert. (Schluss) vos

  APA583 2008-12-15/18:20 APA583 2008-12-15/18:20


95 periodistas fueron asesinados en 32 países en 2008 (EFE, Spanish News Agency)

Efe  -  Ginebra  |  Publicado el 15 de diciembre de 2008

Noventa y cinco periodistas fueron asesinados en 32 países en el 2008, según denunció este lunes la Campaña Emblema de Prensa (PEC).

Esta cifra es inferior al récord alcanzado el año pasado, cuando fueron asesinados 115 reporteros, un retroceso que se explica por el mejoramiento de la seguridad en Irak.

Según los cálculos de la entidad, en los últimos años fueron asesinados un promedio de dos periodistas por semana, sin contar los centenares de ellos que fueron heridos, secuestrados, amenazados, o encarcelados en países como Birmania, China, Zimbabue o Eritrea.

Según la PEC la situación de los periodistas ha empeorado en el 2008 en México, Pakistán, India, Tailandia, Rusia, Filipinas, Georgia y Croacia.

Sin embargo, se ha podido constatar una mejoría en Somalia, donde se registraron dos muertos en comparación a los ocho del 2007, y en Sri Lanka, donde hubo dos fallecidos frente a los siete del año pasado.

Los más peligrosos
Irak sigue siendo el país más mortal para los reporteros, con 15 fallecidos contabilizados en el 2008, aunque el número es notablemente menor que el de 2007, cuando hubo 50 periodistas asesinados, lo que representa un descenso del 70 por ciento.

Desde el inicio de la guerra, en el 2003, 265 periodistas han perdido la vida en el país árabe.
México es el segundo país más peligroso en el mundo para los reporteros, dado que este año ya han perdido la vida nueve de ellos.

Seguido de Pakistán (8), India (7), Filipinas (6) y Georgia (5).

Entre los diez primeros lugares también se encuentra Rusia (5) y Tailandia (4), y se contabilizaron dos muertos en Colombia, Venezuela, Afganistán, Somalia, Croacia, Nigeria, la República Democrática del Congo, Nepal y Sri Lanka.

Un periodista fue asesinado en 2008 en Irán, República Dominicana, Ecuador, Panamá, Bolivia, Uganda, Honduras, Brasil, Níger, Guatemala, Burundi, Kenia, Camboya y Zimbabue, además de en Gaza.

Según la PEC la gran mayoría de los periodistas asesinados fueron blanco en razón de su profesión.

"Se trata de asesinatos deliberados destinados a eliminar a un individuo, en razón de sus investigaciones o de sus opiniones contrarias a las de grupos armados, de grupos políticos, de redes criminales o de intereses locales", reza el comunicado emitido por la entidad.

Las causas accidentales, como la explosión de una bomba o una bala perdida, representaron este año cerca de un diez por ciento del total de los decesos.


15-12-08
STAMPA: RAPPORTO PEC, 95 I GIORNALISTI UCCISI SUL LAVORO NEL 2008
 
(ASCA-AFP) - Ginevra, 15 dic - Sono quasi 100 i giornalisti che nel 2008 sono morti svolgendo il loro lavoro, un numero di poco minore rispetto a quello registrato lo scorso anno grazie ai miglioramenti apportati al sistema di sicurezza in Iraq. Lo ha riportato la Press Emblem Campaign (Pec), associazione umanitaria indipendente con sede a Ginevra.

Il rapporto annuale della Pec ha rilevato che nel corso degli scorsi 12 mesi 95 giornalisti sono stati uccisi in 32 diversi Paesi, un bilancio di poco migliore rispetto al record di 110 vittime del 2007.

L'Iraq resta il Paese piu' pericoloso del mondo per i reporter. Quest'anno le vittime che ha mietuto sono 15, nel 2007 erano 50.

''Purtroppo pero' peggioramenti preoccupanti hanno coinvolto altri Paesi'', ha dichiarato il segretario generale della Pec, Blaise Lempen.

Secondo il rapporto, il Mexico e' salito al secondo posto nella lista dei Paesi piu' a rischio a causa del dilagare delle violenze legate ai traffici di droga, con nove giornalisti morti solo nel 2008, a differenza dei tre del 2007.

In Pakistan quest'anno sono stati uccisi otto reporter, contro i cinque del 2007, soprattutto nelle zone tribali al confine con l'Afghanistan.

La Pec ha anche espresso la sua preoccupazione riguardo il numero crescente di giornalisti rapiti mentre lavorano, soprattutto in Afghanistan, Somalia, Repubblica Democratica del Congo, Iraq, Gaza e Mexico.

Rapporto Pec: novantacinque giornalisti uccisi nel 2008 di Francesco Costa (L'Unita)

Novantacinque. E' questo il numero dei giornalisti uccisi nel 2008 durante l'esercizio della loro professione, secondo un rapporto diffuso da Press Emblem Campaign, associazione umanitaria indipendente con sede a Ginevra. I dati del consueto rapporto di fine anno confermano quindi per il 2008 un calo del numero dei giornalisti uccisi nell'esercizio della loro professione, che aveva toccato il picco massimo nel 2007, anno in cui si registrò la morte di 110 reporter.

Il paese in cui sono morti più operatori dell'informazione è anche quest'anno è l'Iraq: le vittime quest'anno sono ben quindici. Una cifra particolarmente elevata ma in qualche modo confortante, se se paragonata all'incredibile dato del 2007, quando ben cinquanta giornalisti trovarono la morte sul territorio iracheno. Sono 265 i giornalisti uccisi in Iraq dall'inizio della guerra, e sebbene la situazione sembri oggi in via di stabilizzazione, il territorio iracheno si conferma per il sesto anno consecutivo il paese più pericoloso per i giornalisti.

Proseguendo in questa macabra classifica, dietro il paese iracheno troviamo il Messico, con ben 9 giornalisti uccisi. Il dato è insolito, visto che solitamente i paesi che registrano più giornalisti morti sui loro territori sono paesi coinvolti in conflitti armati, e ci dice molto sull'attuale situazione del paese centroamericano. In Messico non c'è nessuna guerra in corso, ma il paese è di fatto in mano ai narcotrafficanti: da mesi è ricominciata l'orrenda pratica delle decapitazioni da parte dei cartelli della droga, il turismo è a un passo del tracollo e l'economia è in una recessione spaventosa. Il tutto mentre il livello di corruzione della cosa pubblica è giunto a livelli mai visti prima: a novembre il ministro degli interni è morto in circostanze misteriose mentre il 12 dicembre il capo dell'agenzia per la lotta al narcotraffico è stato arrestato perché sorpreso, insieme al capo dell'Interpol, a passare informazioni riservate ai più importanti cartelli della droga. In uno scenario così torbido e disgraziato, non stupisce riscontrare il massiccio ricorso alla violenza per far tacere questo o quel giornalista.

Un'altra area notoriamente calda è quella tra India e Pakistan, e infatti i giornalisti uccisi in quell'area sono ben quindici, otto in Pakistan e sette in India. Seguono le Filippine (dove gli scontri tra il governo e i separatisti islamici continuano a mietere vittime anche tra i reporter, sei solo quest'anno), la Georgia con 5 vittime e la Russia con 4, triste lascito di quel che accadde durante l'estate, quando carri armati russi l'esercito russo invase il territorio georgiano dell'Ossezia del Sud bombardando le città di Gori.

Questo il bilancio delle vittime, bilancio che non tiene conto delle intimidazioni, delle minacce, delle censure e delle umiliazioni che giornalisti e reporter devono subire quotidianamente in decine di paesi del mondo. Sono 140, secondo Reporters sans frontières, i giornalisti incarcerati lungo quest'anno, mentre sono ben 69 i blogger che hanno pagato con la propria libertà l'aver pubblicato su internet informazioni e opinioni scomode. Numeri inquietanti che raccontano della guerra per la libertà e la verità che combattono ogni giorno i giornalisti impegnati in quelle aree del mondo martoriate dalla repressione e dalla dittatura: una guerra senza fine che ogni anno ci presenta il triste e macabro conto delle sue vittime.

ATS (Agence de presse suisse) - SDA (Schweizerische Depeschen Agentur)

bsf167 4 et 3297 gef                                                081215 1233
genève/pec/journalistes tués/rapport (ln fb)
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15-DEC-2008

Liberté de la presse: 95 journalistes tués en un an dans 32 pays

Genève (ats) La sécurité des employés des medias est devenue un
problème global, a affirmé lundi à Genève la Presse Emblème
Campagne (PEC). En un an, 95 journalistes ont payé de leur vie
l'exercice de leur métier dans 32 pays, selon son rapport annuel.

Ce chiffre est inférieur au record de 115 journalistes tués l'an
dernier, mais cette baisse de 17,5% est due uniquement à
l'amélioration de la sécurité en Irak, relève la PEC. En moyenne,
près de deux journalistes ont été tués chaque semaine, au cours des
trois dernières années (96 en 2006, 115 en 2007, 95 en 2008).

Beaucoup d'autres ont été blessés, kidnappés, menacés, n'ont pas
pu s'exprimer librement ou ont été emprisonnés (Birmanie, Chine,
Zimbabwe, Cuba, Erythrée notamment), signale l'ONG qui regroupe 35
organisations de journalistes, dont la fédération des journalistes
suisses Impressum.

L'Irak devant le Mexique

L'Irak est resté en 2008 le pays le plus dangereux, avec 15
morts depuis janvier. Fait positif, ce bilan est toutefois
nettement inférieur aux 50 journalistes tués en 2007, soit une
baisse de 70% du nombre de victimes, et aux 48 tués en 2006, note
la PEC.

La vague criminelle s'est aggravée au Mexique. Avec neuf
victimes depuis janvier, le Mexique est le deuxième pays le plus
dangereux au monde cette année.

La détérioration est aussi très nette au Pakistan, au 3e rang,
avec huit journalistes tués cette année. La situation a empiré dans
les zones tribales proches de la frontière afghane.

L'Inde occupe le 4e rang, avec sept journalistes tués. Suivent
les Philippines (5e rang), avec six journalistes tués, notamment en
raison du conflit sur l'île de Mindanao, puis la Géorgie (6e rang,
5 tués), à cause de la guerre du mois d'août avec la Russie.

On trouve ensuite parmi les pays les plus dangereux la Russie
(quatre tués), principalement des assassinats liés aux conflits
dans le Caucase, puis, fait nouveau cette année, la Thaïlande
(quatre tués).

Visés personnellement

Deux victimes ont été recensées dans neuf autres pays, au 9e
rang à égalité: Afghanistan, Colombie, Croatie, Népal, Nigéria,
RDC, Somalie, Sri Lanka, et Venezuela.

Une victime a en outre été enregistrée dans chacun de ces pays
en 2008: Bolivie, Brésil, Burundi, Cambodge, Equateur, Gaza,
Guatemala, Honduras, Iran, Kenya, Niger, Ouganda, Panama,
République dominicaine et Zimbabwe.

La PEC souligne que la très grande majorité des journalistes
tués ont été personnellement visés en raison de leur profession. Il
s'agit d'assassinats délibérés visant à éliminer un individu, en
raison de ses enquêtes ou de ses opinions contraires à des groupes
armés, des groupes politiques, des réseaux criminels, ou des
intérêts locaux. L'impunité reste la règle.

NOTE: les chiffres portent aur la période du 15 décembre 2007 au
14 décembre 2008. Liste des victimes sur www.pressemblem.ch

/int mil jus aet comm c5swi ge/

bsd289 4 au 2186 aud                                                081215 1832
pressefreiheit/pec/journalisten/getötet (ln kr sp)
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15-DEC-2008

Pressefreiheit
95 Journalisten in 32 Ländern innert einem Jahr getötet

Genf (sda) Die Sicherheit von Medienschaffenden ist zum globalen
Problem geworden, teilte die Press Emblem Campaign (PEC) am Montag
mit. In diesem Jahr zahlten 95 Journalisten in 32 Ländern die
Ausübung ihres Berufs mit dem Leben, heisst es im Jahresbericht.

Diese Zahl sei nur niedriger als der letztjährige Rekord von
115 getöteten Journalisten, weil sich die Sicherheit im Irak
verbessert habe, relativiert die PEC. Durchschnittlich seien pro
Woche zwei Medienschaffende ums Leben gekommen.

Viele weitere sind verwundet, gekidnappt, bedroht oder
eingesperrt worden, wie etwa in Burma, China, Simbabwe, Kuba und
Eritrea, heisst es im Bericht der Nichtregierungsorganisation. Sie
besteht aus 35 Journalistenverbänden aus rund 100 Ländern.

Irak ist zum sechsten aufeinanderfolgenden Mal wiederum das
gefährlichste Pflaster für Journalisten. 15 Opfer gab es laut PEC
seit Januar zu beklagen. Allerdings hat sich die Situation
gebessert: 2007 starben 50 Journalisten, 2006 waren es 48.

An zweiter Stelle der Gefährlichkeit steht Mexiko (9 Tote),
gefolgt von Pakistan (8), Indien (7), Philippinen (6), Georgien (5)
sowie Russland und Thailand (je 4). In den meisten dieser Länder
sei eine "besorgniserregende" Entwicklung zu beobachten, heisst es
in der Bilanz.

Je zwei Medienschaffende wurden in Afghanistan, Kolumbien,
Kroatien, Nepal, Nigeria, Somalia, Sri Lanka, Venezuela sowie in
der Demokratischen Republik Kongo getötet.

Die in Genf ansässige PEC weist darauf hin, dass die Mehrheit
der Morde gezielt auf ausgewählte Journalisten verübt worden seien.
Gründe dafür seinen meistens brisante Recherchen, widersprechende
Meinungen gegenüber militärischen oder politischen Machthabern,
kriminelle Machenschaften oder lokale Interessen. Die Morde würden
fast nie aufgedeckt.

/int comm mil/

"Le Temps", Genève, édition du mardi 16 décembre 2008 (page 2)
ZOOMS
Le Temps 

L'Irak et le Mexique, les pays les plus dangereux pour la presse

Selon le rapport 2008 de la Presse emblème campagne (PEC), 95 journalistes ont payé de leur vie l'exercice de leur métier en un an dans 32 pays, entre le 15 décembre 2007 et le 14 décembre 2008. Ce chiffre est inférieur aux 115 journalistes tués l'an dernier, mais cette baisse de 17,5% est due uniquement à l'amélioration de la sécurité en Irak.
Le Temps
Mardi 16 décembre 2008

• En moyenne, près de deux journalistes ont été tués chaque semaine, au cours des trois dernières années. Beaucoup d'autres ont été blessés, kidnappés, menacés, emprisonnés ou n'ont pas pu s'exprimer librement (Birmanie, Chine, Zimbabwe, Erythrée notamment). La PEC constate une détérioration dans plusieurs pays en 2008: Mexique, Pakistan, Inde, Thaïlande, Russie, Philippines, Géorgie et Croatie. Outre l'Irak, une amélioration (précaire) est par contre à signaler en Somalie et au Sri Lanka.

• L'Irak est resté en 2008 le pays le plus dangereux, avec 15 morts depuis janvier. Ce bilan est toutefois nettement inférieur aux 50journalistes tués en 2007, soit une baisse de 70% du nombre de victimes, et aux 48 tués en 2006. Depuis le début de la guerre en mars 2003, au moins 265 journalistes ont péri dans ce pays. La vague criminelle s'est aggravée au Mexique: avec neuf victimes depuis janvier, c'est le deuxième pays le plus dangereux au monde cette année. La détérioration est aussi très nette au Pakistan, au 3e rang, avec huit journalistes tués, notamment dans les zones tribales proches de la frontière afghane. L'Inde suit au 4e rang, avec sept journalistes tués, surtout en relation avec les conflits ethniques dans le nord du pays. Suivent les Philippines, puis la Géorgie.

• Dans ses conclusions, le rapport montre que l'amélioration relative de la sécurité en Irak a été malheureusement compensée par une détérioration dans plusieurs autres pays: le chiffre de 95 tués en un an est pratiquement équivalent à celui de 2006. Outre les assassinats, de très nombreux enlèvements ont eu lieu cette année; la très grande majorité des victimes (près des trois quarts) a été enregistrée dans une zone de conflit armé.

• La très grande majorité des journalistes tués ont été personnellement visés en raison de leur profession. Il s'agit d'assassinats délibérés visant à éliminer un individu, en raison de ses enquêtes ou de ses opinions. Les causes accidentelles: environ 10% du total. L'impunité reste la règle. Lorsqu'elles ont lieu, les enquêtes sont très difficiles à mener dans les zones de conflit, les procès sont très longs ou ne correspondent pas aux critères d'impartialité.

Infos et autres rens. http://www.pressemblem.ch

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***27.11.08. Foreign press issues plea to reopen Gaza crossing (Associated Press)

By SHAWNA OHM 

TEL AVIV, Israel (AP) — The Israeli government has offered no plausible explanation for its unprecedented ban on international journalists entering the Gaza Strip, representatives of the foreign media said at a news conference Thursday.

With the ban entering its fourth week, appeals to the Israeli government from foreign governments, the United Nations and the leaders of major news organizations have gone unanswered, the journalists said.

Earlier this week, the Foreign Press Association, which represents international media operating in Israel and the Palestinian territories, asked Israel's Supreme Court to overturn the travel ban. The court gave the government 15 days to respond.

"We believe the current denial of access amounts to a serious violation of freedom of the press, and runs counter to Israel's own claims that it is a democracy that respects media liberties," said the association's chairman, Steven Gutkin, who also serves as Associated Press bureau chief in Jerusalem.

Leaders of the world's biggest media organizations filed a protest with Israeli Prime Minister Ehud Olmert last week, urging the government to lift the ban — imposed after a 5-month-old truce began unraveling three weeks ago in a flurry of Israeli airstrikes against militants and Palestinian rocket barrages targeting Israeli towns.

Olmert has not responded to the letter.

Those signing the letter included AP Chief Executive and President Tom Curley, Reuters Editor-in-Chief David Schlesinger, New York Times Executive Editor Bill Keller, ABC News President David Westin, BBC News Director Helen Boaden and other top executives from CNN, the Canadian TV network CTV, the German broadcaster ZDF, and the French news service Agence France Presse.

Israeli authorities have said little about why journalists are not allowed into Gaza, saying reporters are not being singled out because many others are also being kept out and that access will be restored when Palestinian militants stop firing rockets.

Israeli Defense Ministry Shlomo Dror has mentioned what he called unfair Gaza coverage when speaking about the ban, and other officials have cited security concerns for the denial of access.

At their news conference Thursday, journalists said none of these explanations is plausible. Israel cannot justify the ban on security grounds, they said, because in the past the Erez crossing — the only entry point for foreigners into Gaza — has remained open during far worse fighting than now. In addition, they noted that the crossing is still being opened for limited humanitarian traffic.

"The safety argument falls down when you go to Erez crossing and you see an old sick woman crossing Erez in a wheel chair, and if it's safe enough for her, it's safe enough for me and my staff," said British Broadcasting Company journalist Jo Floto.

Israeli government spokesman Mark Regev rejected the notion that the Gaza ban violates press freedom.

"Israel cherishes the freedom of the press," he said. "All journalists who work in Israel know that freedom for a fact."

Floto noted that the only countries in the world where BBC journalists are currently denied access are North Korea, Burma and Zimbabwe.

"We don't want Gaza to join that very select and regrettable club," he said.

The Israeli government has long banned Israeli journalists from entering Gaza because of fears for their safety, but foreign reporters have been permitted to go in, even during times of heavy fighting.

In the past two weeks, coverage in Gaza has been largely left to local Palestinian staffers and a handful of foreign journalists who entered before the closure went into effect, including two AP reporters.

Gutkin noted Olmert's comments earlier this week after a visit to Washington D.C.'s Newseum, a museum dedicated to journalism, expressing his pride in Israel's record on a free press.

"Now Israel has a chance to match those words with policy," Gutkin said.

***24.11.08. JOURNALISTE DE RADIO OKAPI ASSASSINE EN RDC (AFP)

eua014 4 cl 2836 afp                                                081124 1201
RDCongo-médias-ONU-violences LEAD ()
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24-NOV-2008

RDC: un demi-millier de personnes aux obsèques du journaliste
assassiné

BUKAVU (RDCongo), 24 nov 2008 (AFP) - Environ 500 personnes sont
venues rendre lundi à Bukavu un dernier hommage au journaliste
congolais de radio Okapi assassiné par balle vendredi dans cette
ville de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a
constaté un correspondant de l'AFP.

Une cérémonie a d'abord été organisée dans l'enceinte des
bureaux de la Mission des Nations unies en RDC (Monuc) à Bukavu, qui
abritent notamment les locaux de la radio Okapi, parrainée par
l'ONU.

"Didace (Namujimbo) était un chevalier de la paix. Que ses
collègues (...) continuent toujours à porter plus haut le flambeau
de radio Okapi", a déclaré Alpha Sow, le coordonnateur de la Monuc
pour l'est de la RDC.

Didace Namujimbo, 34 ans, a été tué d'une balle dans le cou par
un ou des inconnus vendredi soir à Bukavu, capitale de la province
du Sud-Kivu, située à plus de 1.500 km à l'est de Kinshasa.

Le 13 juin 2007, un autre journaliste d'Okapi, Serge Maheshe,
avait été assassiné par balles à Bukavu.

"Cette nouvelle tragédie qui frappe la Monuc et le Congo tout
entier, après la mort de Serge et aujourd'hui de Didace, rappelle à
quel point la sécurité reste un défi majeur qu'il faut relever", a
ajouté Alpha Sow.

"Nous demandons aux autorités civiles et militaires de tout
faire pour que les auteurs de ce crime soient rapidement trouvés et
que cette fois-ci, ils soient punis", a lancé le responsable du
personnel de la Monuc à Bukavu, Dédi Furume, devant le cercueil du
journaliste recouvert d'un drapeau de l'ONU.

La cérémonie à la Monuc, qui a débuté avec l'hymne de l'ONU, a
été ponctué de plusieurs discours et s'est terminé avec l'hymne
congolais. Le cortège s'est ensuite dirigé vers la cathédrale de
Bukavu.

Didace Namujimbo doit être enterré lundi après-midi dans le
cimetière de la Brasserie, en périphérie de Bukavu, là où repose son
confrère Serge Maheshe.

Ni le mobile de ce dernier crime, ni le ou les auteurs ne sont
pour l'instant connus.

Pour l'assassinat de Serge Maheshe, le tribunal militaire de
Bukavu avait condamné à mort le 21 mai 2008 trois civils, dont les
deux tueurs présumés, au terme d'un procès en appel marqué par de
constantes violations du droit, selon des observateurs.

Samedi, Reporters sans frontières (RSF) avait fait le lien entre
les meurtres des deux journalistes.

"Le fiasco du procès des assassins présumés de Serge Maheshe a
rendu possible ce second crime abject, qui plonge l'ensemble des
journalistes travaillant dans l'est de la RDC dans une totale
insécurité", avait estimé l'organisation dans un communiqué.

str-bed/dla


***20.11.08. RUSSIA: closed-door Politkovskaya trial (Reuters)

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RUSSIA-REPORTER/POLITKOVSKAYA ()
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20-NOV-2008

Row heats up over closed-door Politkovskaya trial

By Christian Lowe

MOSCOW, Nov 20 (Reuters) - Colleagues of murdered Russian
reporter Anna Politkovskaya said on Thursday the trial of three
alleged accomplices to the killing had been exposed as a sham,
amid a dispute over a decision to hold it behind closed doors.

Lawyers for Politkovskaya's family who were in the courtroom
told reporters on Wednesday Judge Yevgeny Zubov had said he was
barring the media because the jury had refused to enter the
courtroom if journalists were present.

But a man who identified himself as one of the jurors gave a
radio interview on Thursday challenging that account.

"All that was untrue," Yevgeny Kolyesov said in an interview
broadcast on the Ekho Moskvy radio station. "There was no
decision (by the jurors) that the press should not be present."

A fierce critic of the Kremlin, Politkovskaya was shot dead
two years ago, causing a widespread outcry in the West and
raising questions about Russia's commitment to freedom of
speech. Her trial is now under intense scrutiny.

Politkovskaya's supporters say the barring of the media is
part of an attempt by the authorities to cover up their failure
to properly investigate the killing.

Kolyesov said 19 of the 20 jurors and reserve jurors
subsequently signed a statement to the judge denying they wanted
all press out of the courtroom.

"We are asking to remove only television cameras, but we do
not object to text reporters taking part," he said.

The radio station said it had seen a valid official pass
issued by the Moscow district military court where
Politkovskaya's trial is being held, identifying Kolyesov as a
juror in a case being heard by Judge Zubov.

Dmitry Muratov, editor-in-chief of Novaya Gazeta newspaper,
where Politkovskaya worked, said Kolyesov's remarks confirmed
his own suspicions about the trial.

"We said that all this looks not quite clean, that it looks
like a special operation and not a court hearing and now it is
becoming clear that indeed is the case."
"I believe we will no longer have anything to do with a
system of justice that behaves in this way," he told Reuters.

HIGH-PROFILE KILLING

A court spokesman denied the jury had submitted any request
for reporters to be allowed back in. "Today the hearing took
place and the jury did not make any such statements, they made
no appeal to the judge," he said.

In a hearing on Thursday, the judge ruled that the case be
adjourned until Dec. 1, citing procedural reasons.

Politkovskaya, a 48-year-old mother of two, was shot dead on
Oct. 7, 2006 outside her apartment in Moscow. She had reported
on human rights abuses in Russia's turbulent Chechnya region and
elsewhere, and had received numerous threats.

Her murder was one of the highest-profile killings during
former President Vladimir Putin's eight-year rule.

Three men are charged with acting as accomplices in her
murder, but her family says the investigation is incomplete
because the man suspected of pulling the trigger is on the run
and no one has been charged with organising the killing.

Dzhabrail Makhmudov and Ibragim Makhmudov, brothers from
Chechnya, are accused of helping arrange Politkovskaya's murder
along with former policeman Sergei Khadzhikurbanov. They all
deny the charges.
(Additional reporting by Ludmila Danilova and Oleg Shchedrov;
Writing by Christian Lowe and Conor Sweeney; Editing by Mark
Trevelyan)

REUTERS


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RUSSIA-REPORTER/POLITKOVSKAYA (UPDATE 3, TV) ()
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19-NOV-2008

UPDATE 3-Russia excludes public from Politkovskaya trial

(Releads, adds quotes from Politkovskaya's son, media group)

By Dmitry Solovyov

MOSCOW, Nov 19 (Reuters) - Colleagues of murdered Russian
investigative reporter Anna Politkovskaya accused the government
of a cover-up on Wednesday after a judge barred the public from
the trial of three men accused of helping kill her.

Politkovskaya, a fierce critic of the Kremlin, was shot dead
two years ago, causing widespread outcry in the West and raising
questions about Russia's commitment to freedom of speech.

Judge Yevgeny Zubov announced he was overturning his own
earlier ruling that the trial be public, saying jurors had
refused to enter the courtroom if reporters were present,
lawyers for Politkovskaya's family said afterwards.

Dmitry Muratov, editor-in-chief of the newspaper where
Politkovskaya worked, said the decision was a breach of justice
intended to cover up uncomfortable facts about how Russian law
enforcement agencies operate.

"This is a disgraceful, politically motivated decision which
has nothing to do with real justice and it means there will not
be enough openness in the trial," Muratov, editor of the Novaya
Gazeta newspaper, told Reuters by telephone.

There were chaotic scenes outside the courtroom at the start
of the day's hearing as crowds of journalists jostled to get
inside the tiny courtroom.

About a dozen text reporters were allowed in to listen to
proceedings, but were ushered out some 20 minutes later after
the judge made his ruling.

Politkovskaya, a 48-year-old mother of two, was shot dead on
Oct. 7, 2006 outside her flat in Moscow. She had reported on
human rights abuses in Russia's turbulent Chechnya region and
elsewhere, and had received numerous threats.

Her murder was one of the highest profile killings during
former President Vladimir Putin's eight-year rule.

Three men are charged with acting as accomplices in her
murder, but her family says the investigation is incomplete
because the man suspected of pulling the trigger is on the run
and no one has been charged with organising the killing.

"I want this process to be open as I consider that
journalists and society should be present during the process to
be independent arbiters, to listen and to judge what is going on
in an unbiased way," Politkovskaya's son Ilya said.

"For me, it is very important that this process should be
open," he told Reuters outside the courtroom.

Prosecutors had earlier argued the trial should be closed
because some of the materials in the case were state secrets.

The trial is being held in Moscow's main military court
because the three accused are being tried alongside a fourth man
-- facing charges unrelated to the Politkovskaya case -- who has
served as a state security official.

"ESCAPING TRANSPARENCY"

Paris-based Reporters Without Borders criticised the
decision to hold the trial behind closed doors.

"It is exactly what we were fearing could happen," said Elsa
Vidal, who covers Russia for the press freedom group. "Every
organisation in the case was expecting Russia to try and escape
this kind of transparency."

Dzhabrail Makhmudov and Ibragim Makhmudov, brothers from
Chechnya, are accused of helping arrange Politkovskaya's murder
along with former policeman Sergei Khadzhikurbanov. They all
deny the charges.

Police say they suspect a third Makhmudov brother, Rustam,
of firing the shots that killed the reporter but they have been
unable to track him down.

Russia is ranked as the world's third most dangerous place
for reporters by the New York-based Committee to Protect
Journalists (CPJ), which lists 49 journalists killed in Russia
since 1992. Only Iraq and Algeria had more.
(Additional reporting by Guy Faulconbridge, Aydar Buribaev,
Conor Sweeney and Shamil Baigin, writing by Guy Faulconbridge;
editing by Michael Roddy)

REUTERS


***05.11.08. Election of Barack Obama as new US President - PEC-ICPJ statement (Kuna news)

PEC, ICPJ rejoice at Obama''s election
Media   11/5/2008 3:09:00 PM

  GENEVA, Nov 5 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) and the
International Covenant for the Protection of Journalists (ICPJ)
announced today (Wednesday) that they are rejoicing with the
American people for their choice of a new dynamic American
President that will redirect America on a new path that will make
right and justice a commitment of America. The two Geneva based
organizations expressed, in a statement today, their common hope
that the words of the new American President will be soon a reality
across the globe including a withdrawal of American troops from
Iraq where more than 265 journalists were killed since March 2003.
This global problem has taken the lives of more than 500
journalists off their job across the world since March 2003. The
PEC and the ICPJ said that they see in the new American President a
more positive approach to multilateralism and hence their hopes
that his administration will be more committed to the Human Rights
Council, International Human Rights Law and International Law. In
this context the two organizations express hope that the benevolent
son of America with his roots in the Afro-American community and
Africa, and his rising from difficulty to presidency, will side
with the aspirations of journalists and defend their human rights
against impunity and abuse around the world. The two organizations
express hope that a draft convention for the protection of
journalists shall be signed during the first term of the new
American President by force of his energy and commitment to
humanity and human values. (end) hn.ajs KUNA 051509 Nov 08NNNN


***03.11.08. 79 journalists killed in 31 countries since beginning of 2008 (Kuna, ATS)  

Media   11/3/2008 2:45:00 PM 

GENEVA, Nov 3 (KUNA) -- Acccording to the Press Emblem Campaign (PEC), eight journalists were killed during the month of October while carrying their work as journalists.
This figure steps up the number of journalists killed since the beginning of the year to 79 in 31 countries.
The PEC said today in its monthly report that Croatia has been added to the map of dangerous media zones when two journalists were killed when their car was targeted and exploded in Zagreb. They are the first media victims in Croatia since the end of the war in 1995.
The PEC Media Ticking Clock ranks Iraq (15 killed) as the deadliest place for media work for the 5th consecutive year, followed this year by Mexico (8), Pakistan (6), Georgia (5), the Philippines (4), Russia (4), Thailand (4), India (3), Colombia (2), Venezuela (2), Afghanistan (2), Somalia (2), Croatia (2), Nigeria (2), Sri Lanka (2). (end) hn.tg KUNA 031445 Nov 08NNNN

bsf141 4 et 2796 gef                                                081103 1046
genève/pec/journalistes tués/octobre (ln pr)
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03-NOV-2008

Huit journalistes de plus tués en octobre
Depuis janvier, 79 victimes dans 31 pays

Genève (ats) Huit journalistes ont été tués dans l'exercice de
leur fonction pendant le mois d'octobre, a affirmé lundi la Presse
Emblème Campagne (PEC). En dix mois, 79 victimes ont été recensées
dans 31 pays, contre 104 pour la même période de l'an dernier.

La diminution d'une année sur l'autre est due uniquement à la
réduction du nombre de victimes en Irak cette année. Par contre,
les assassinats de journalistes ont augmenté dans d'autres pays,
signale l'ONG basée à Genève.

Un nouveau pays s'est ainsi ajouté à la liste de ceux où la vie
des journalistes est menacée: la Croatie, déplore l'ONG. Deux
journalistes ont été visés le mois dernier par l'explosion d'une
voiture piégée à Zagreb. Ce sont les premières victimes dans ce
pays depuis la fin de la guerre en 1995.

Pas de répit au Mexique

La vague criminelle n'a en outre pas connu de répit au Mexique,
où deux journalistes supplémentaires ont été tués en octobre. Avec
huit victimes depuis janvier, le Mexique est le deuxième pays le
plus dangereux au monde pour les medias.

Un journaliste de plus a été tué en octobre en Irak, ce qui
porte le bilan depuis janvier dans ce pays à 15 morts (contre 50 en
2007, plus de 265 depuis mars 2003).

En outre, en octobre, un journaliste a été tué en Thaïlande. Une
évolution très préoccupante, selon la PEC: depuis janvier, quatre
journalistes ont été visés dans ce pays. Toujours en octobre, un
journaliste est mort au Sri Lanka dans un attentat et un autre est
tombé sous les balles de criminels au Nigéria.

Le Pakistan au 3e rang

Après l'Irak (15 morts) et le Mexique (8) viennent parmi les
pays les plus dangereux depuis janvier le Pakistan (6 tués), la
Géorgie (5), les Philippines (4), la Russie (4), la Thaïlande (4),
l'Inde (3), la Colombie (2), le Venezuela (2), l'Afghanistan (2),
la Somalie (2), la Croatie (2), le Nigéria (2) et le Sri Lanka (2).

Une victime a également été recensée dans chacun de ces pays
depuis janvier: Iran, République dominicaine, Equateur, Panama,
Gaza, Bolivie, Ouganda, Honduras, Brésil, Niger, Népal, Guatemala,
Burundi, Kenya, Cambodge et Zimbabwe.

La PEC publie un rapport mensuel sur les journalistes tués afin
de sensibiliser la communauté internationale à la nécessité de
renforcer la protection des médias dans les zones de conflit et de
violences internes.

/int comm mil jus aet c5swi ge/

***03.10.08. Visit of Article 19 Executive Director to Geneva (Kuna news)

MEDIA/DANGERS/WORLD

    Article 19 chief says the key problem is impunity for crimes against journalists   

      GENEVA, October 3 (KUNA) -- Executive Director of Article 19 Agnes Callamard said that the key problem is impunity for crimes committed against journalists.

    She stressed that the global trends since the past seven years have been very negative as far as the media press freedom is concerned. .

    Callamard, added in a press conference in Geneva, that freedom of the press is under attack, and that journalists are now individually targeted while in the past they maybe have been killed or wounded because they were at the wrong place at the wrong moment.

    "They are individually and personally targeted, this takes place in conflict areas like Iraq which has suffered the highest casualties so far, and in places of low intensity conflict like the Philippines," she added.

    Callamard said that journalists are also being targeted in places that are on their way to democracy and peace like Mexico.

   She added that they are also targeted by non-state actors such as the Mafia, drug cartels or any other armed groups.

    Callamard noted that the situation for the media is a difficult one, where they also face threats of defamation to silence them, so the current environment carried the old problems and the new problems and makes the work of the media in general particularly difficult.

    In Mexico for example, she said, that Article 19, provides with an early warning to move a threatened journalist from where he or she is to safe houses, strengthen the capacity of community media, and most importantly the Article 19 works with the Mexican authorities to tackle the question of impunity.

    "All crimes against journalists, at least in Mexico and also across the world, none of those crimes was brought to justice, so the key problem is impunity for crimes committed against journalists" she stressed.

    (end) hn      

***01.10.08. Plus de 70 journalistes tués en neuf mois en 2008 (ATS - Swiss News Agency)


bsf199 4 et 2146 gef                                                081001 1426
genève/pec/journalistes tués (ln sn)
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01-OCT-2008

Plus de 70 journalistes tués en neuf mois (PEC)

Genève (ats) Plus de 70 journalistes ont été tués au cours des
neuf premiers mois de l'année dans 30 pays dans le monde, a affirmé
mercredi à Genève la Presse Emblème Campagne (PEC). En septembre,
huit journalistes ont succombé à des attaques dans cinq pays.

Selon l'ONG qui recense les agressions contre les employés de
medias dans le monde, 71 journalistes ont été tués en neuf mois
depuis le début de cette année, contre 91 au cours de la même
période de l'an dernier.

En septembre, un journaliste a été tué au Dagestan, un en
Géorgie, un en Thaïlande, un au Mexique et quatre en Irak, l'équipe
de la télévision Al-Sharqiya kidnappée et exécutée à Mossoul. En
août, un nombre record de 15 journalistes avait succombé à des
attaques.

Depuis janvier, l'Irak reste le pays le plus dangereux, avec 14
employés des medias tués. L'ONG s'inquiète d'une nouvelle spirale
de la violence visant les medias dans ce pays. Le président du
syndicat des journalistes irakiens Moaid Al-Lamy et co-fondateur de
la PEC a été blessé dans un attentat le 20 septembre à Bagdad.

L'Irak est suivi par le Pakistan (6 tués), où les journalistes
sont surtout attaqués dans les zones tribales, le Mexique (6
également), la Géorgie (5), depuis le conflit du mois d'août, les
Philippines (4), en raison du regain de violence à Mindanao et la
Russie (4).

Des victimes ont aussi été signalées en Inde (3), en raison du
conflit au Cachemire, en Thaïlande (3), en Colombie (2), au
Venezuela (2), en Afghanistan (2), en Somalie (2) ainsi qu'une
victime dans 18 autres pays. La PEC milite en faveur d'une nouvelle
convention internationale pour renforcer la protection des medias
dans les zones de conflit et de violences internes.

/int mil aetd c5swi c8irb ge/

bsd291 4 au 1460 aud                                                081001 1646
pec/journalisten/tot/neun monate/bilanz (ln rb sp)
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01-OCT-2008

Mehr als 70 Journalisten in den ersten neun Monaten umgekommen

Genf (sda) Mehr als 70 Journalisten sind innerhalb der ersten
neun Monate dieses Jahres weltweit getötet worden. Das
gefährlichste Pfaster für Journalisten bleibt dabei der Irak, wie
die Press Emblem Campaign (PEC) am Mittwoch mitteilte.

Seit Januar verloren dort 14 Medienschaffende ihr Leben. Danach
folgen Pakistan und Mexiko (je 6), Georgien (5), die Philippinen
und Russland (je 4). Die Philippinen haben sich vor allem seit den
blutigen Unruhen auf der Insel Mindanao zu einem gefährlichen Ort
für Medienschaffende entwickelt.

Bis Ende September kamen Journalisten in 30 verschiedenen
Ländern ums Leben. Gegenüber den ersten neun Monaten im Jahr 2007
nahm die Opferzahl allerdings leicht ab: von 91 auf 71. Mit 110
getöteten Journalisten im Gesamtjahr wurden 2007 so viele
Medienschaffende getötet wie noch nie.

Für einen besseren Schutz von Journalisten in Krisengebieten
möchte die PEC eine internationale Konvention ins Leben rufen. In
der PEC sind Journalistenverbände vereinigt, deren Ziel mehr
Sicherheit für Journalisten in Krisengebieten ist.

/comm mil/

***18.09.08. Les assassinats de journalistes sont des "crimes contre l'humanité" (Agence France-Presse) (English and French)

UN-rights-unrest-press

   Killing journalists 'crime against humanity': UN rights council head 
 
   GENEVA, Sept 18, 2008 (AFP) - The head of the United Nations human rights council condemned the killing of journalists in conflict zones as a "crime against humanity," a Geneva-based press freedom campaign said Thursday.

   "This targeting is a crime against humanity, it is terrible and unacceptable," Nigerian ambassador and Council President Martin Ihoeghian Uhomohbhi said at a meeting hosted by the Press Emblem Campaign (PEC).

   "It is appalling, condemnable and undeserving that journalists be targeted when covering conflict situations," he added.

   At least five journalists and media workers have been killed in the recent conflict between Georgia and Russia while gunmen kidnapped and killed four Iraqi television journalists in Baghdad over the weekend.

   According to the Iraqi Journalism Freedom Observatory, the main organisation for the defence of media workers' rights in Iraq , at least 235 media workers have been killed since the US-led invasion of March 2003.

   wtf/hmn/gk 

ONU-médias-violences

   Les assassinats de journalistes sont des "crimes contre l'humanité" (ONU) 
   
   GENEVE, 18 sept 2008 (AFP) - Le président du Conseil des Nations unies pour les Droits de l'Homme a condamné jeudi les meurtres de journalistes dans les zones de conflit, les qualifiant de "crimes contre l'humanité", a rapporté jeudi une association de défense de la liberté de la presse basée à Genève.

   "Le fait de cibler (les journalistes) est un crime contre l'humanité, c'est terrible et inacceptable", a souligné l'ambassadeur du Nigeria et président du Conseil, Martin Ihoeghian Uhomohbhi, lors d'une réunion à l'occasion d'une campagne en faveur des droits de la presse organisée par la Presse Emblème Campagne.

   "Il est épouvantable, condamnable et injustifié que les journalistes deviennent des cibles lorsqu'ils couvrent des zones de conflit", a-t-il ajouté.

   Au moins cinq journalistes et employés des médias ont été tués lors du récent conflit entre la Russie et la Géorgie tandis que des inconnus ont kidnappé et tué quatre journalistes de la télévision en Irak au cours du dernier week-end.

   Selon l'Observatoire sur la liberté du journalisme en Irak, la principale organisation de défense irakienne des droits des employés des médias, au moins 235 d'entre eux ont été tués depuis le début de l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis en mars 2003.

   La Presse Emblème Campagne (PEC), fondée en juin 2004 par un groupe de journalistes basés à Genève, est une organisation indépendante à but humanitaire. Son but est de renforcer la protection et la sécurité des journalistes dans les zones de conflit et de violences internes. Elle préconise une nouvelle convention internationale.

   wtf/hmn/amc/ab

***17.09.08. Human Rights Council President: Targeting journalists "appalling, condemnable" (Kuna)

 GENEVA, Sept 17 (KUNA) -- President of the Human Rights Council Ambassador Martin Ihoeghian Uhomohbhi of Nigeria said Wednesday that it is appalling, condemnable and undeserving that journalists be targeted when covering conflict situations. He added in a meeting with the President of the Independent Association of Georgian Journalists Zviad Pockhkhua, that this targeting is a crime against humanity, it is terrible and unacceptable. On his part Zviad Pockhkhua called upon the Council President to issue a presidential statement on the killing of journalists and requested a special event of the Council devoted to this tragedy.
In a new conference in Geneva, Zviad Pockhkhua, called upon the international community to exert pressure on Russia to issue special accreditation to Georgian journalists to enter the buffer zone.
The buffer zone is bordering South Ossetia and controlled after the war by Russian forces. He noted that there is a need to ensure that journalists work freely in conflict zones and must be able to move across check points. Zviad Pockhkhua is invited to Geneva following the killing of four journalists in the August/Russia/Georgian war by the Press Emblem Campaign (PEC), the International Covenant for the Protection of Journalists (ICPJ) and the Swiss journalists (IMPRESSUM). The aim of the visit is to mobilize the Human Rights Council to pick up this important issue among its priorities. (end) hn.bz .
KUNA 171340 Sep 08NNNN

***14.09.08. FOUR JOURNALISTS OF AL-SHARQIYA TV KILLED IN MOSUL (IRAQ) (Kuna, AFP, Reuters)

PEC-ICPJ welcome announcement by Iraqi FM for more protection for
Media   9/15/2008 11:24:00 AM

 GENEVA, Sept 15 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign
(PEC) and the International Covenant for the Protection of
Journalists (ICPJ) welcomed on Monday statements made by Iraqi
Foreign Minister Hoshyar Zebari the government will provide more
protection for journalists.
The PEC and the ICPJ said, in a statement, that they join Zebari's
strong condemnation of the killing of four correspondents working
with the Iraqi Al-Sharqiya channel, and those of Al-Arabiya and
other newspapers and news networks.
Zebari said that terrorists were targeting journalists to "murder
the truth.
" Asked precisely whether he would support an International
Convention for the Protection of Journalists in conflict zones and
other dangerous situations, Zebari said he would support any
measures that would help the protection of journalists and that
would help them to perform their job in a better environment. The
PEC and the ICPJ also welcomed Iraqi Prime Minister Nouri
Al-Maliki's initiative to form a committee to investigate the
murder of the four journalists working with the local Al-Sharqiya
channel.
On Saturday gunmen abducted and killed in cold blood four
journalists of the Iraqi Al-Sharqiya television station while they
were shooting a Ramadan program in Mosul, the largest city in the
northern province of Nineveh.
Up to date for this month 6 journalists were killed in situations
where they were carrying their job, which steps up the total from
the beginning of the year to 68. (end) hn.rk KUNA 151124 Sep 08NNNN

MOSUL, Iraq (AFP) - Iraqi police on Sunday arrested five men suspected of involvement in the brutal kidnapping and killing on Saturday of a four-member team from the Al-Sharqiya television channel, police said.

Two suspects were arrested as they were driving a car which was allegedly used in the abduction, said Brigadier General Khalid Abdelsattar, spokesman for the police in Nineveh, the province surrounding the northern city of Mosul where the incident occurred.

He said police also found a gun with the two suspects.

Abdelsattar said three other suspects were arrested in the city's Al-Thawra neighbourhood. "We are interrogating them," he added.

The arrests came just hours after Prime Minister Nuri al-Maliki ordered an inquiry into the incident.

"We offer our condolences to the martyrs' families and Al-Sharqiya channel at this painful time," Maliki said in a statement. "We condemn all attacks that target the Iraqi media and violate the rights and the freedom of journalists.

"This crime will not prevent our security forces from enforcing the law and security in Nineveh and in all Iraq's provinces," he added.

On Saturday, gunmen kidnapped and killed the crew consisting of Mosul bureau chief Musab al-Azzawi (the son of Sunni lawmaker Mohammed al-Azzawi), cameramen Ahmed Salim and Ihab Ma'ad and driver Kidar Suleman.

They were snatched in the Al-Zangili area of the city while on assignment for the popular programme Futurqum Alena (Dinner On Us).

Their four bullet-riddled bodies were later found near Al-Zangili, security officials added.

Al-Sharqiya news chief Ali Wajih accused state-owned rival Al-Iraqiya television of being morally responsible for the killings.

"The government's channel and those who stand behind it bear ethical and moral responsibility for the crime," Wajih told AFP in Dubai.

He said Al-Iraqiya had waged "a campaign of slander against the journalists working in Al-Sharqiya" after the latter aired a report on "torture in Iraqi prisons."

Al-Iraqiya accused Al-Sharqiya of "harming Iraqis" after the report was aired, Wajih said, adding that it "is regrettable that public channels are being used to attack independent channels."

Iraqi journalists have been regularly attacked by Al-Qaeda fighters, Sunni insurgents and Shiite militias. Several journalists have also been killed or wounded in crossfire.

According to the Iraqi Journalism Freedom Observatory, the main organisation for the defence of media workers' rights in Iraq, at least 235 media workers have been killed since the US-led invasion of March 2003.

reu410 3 et 4258 rtr                                                080913 2026
IRAQ/ (WRAPUP 2) ()
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13-SEP-2008

IRAQ WRAPUP 2-Gunmen kill 4 Iraqi TV staff in Mosul

By Waleed Ibrahim

BAGHDAD, Sept 13 (Reuters) - Gunmen kidnapped and shot dead
three Iraqi journalists from Iraq's Sharqiya TV station along
with their driver in the volatile northern city of Mosul on
Saturday, the station and police said.

It was one of the single deadliest militant attacks on
journalists in Iraq since the U.S.-led invasion in 2003.

The shootings add to a violent two days in which dozens have
been killed in gun and bomb attacks mainly in northern Iraq.
They underscore the security challenges the government still
faces even after violence has fallen to lows not seen since
early 2004.

Two roadside bombs killed at least eight people in Baghdad
and Diyala province northeast of the capital on Saturday.

Late on Friday, a car bomb apparently targeting people on
the streets breaking their fast during the Muslim holy month of
Ramadan killed 30 people and wounded 47 in Dujail in northern
Salahuddin province.

"Today at noon, armed people kidnapped and killed four of
our workers," Sharqiya, an independent channel based in Dubai
and known for its criticism of the Iraqi government, said in a
statement read by one of its presenters.

It said the dead were its chief Mosul correspondent Musab
Mahmoud al-Azawi, two cameramen and a driver.

"The staff of this channel, whose hearts are full of
mourning today, confirm our determination to go ahead with its
independent work," the statement said.

Brigadier-General Khalid Abdul Sattar, the spokesman for
Iraqi military operations in Mosul and surrounding Nineveh
province, said police had arrested five suspects in connection
with the attack.

"Two of them were riding in a car fitting the description
given by witnesses of the kidnapping," he said. "The police
found a gun with the suspects. The other three were detained in
a near-by district. We established a team to investigate."

The TV crew went missing in the early hours and police said
they recovered their bodies bearing gunshot wounds on the
western side of Mosul. They had been filming a programme on
charity for the poor during the Muslim holy month of Ramadan.

One of the crew later told Reuters her colleagues were
snatched from outside a house where they were filming. She
escaped.

FEAR IN MOSUL

Al Qaeda and other insurgent groups still roam Mosul, which,
like some other northern areas, is struggling to shake off an
insurgency as the rest of Iraq enjoys better security.

An Iraqi-led offensive that began in Nineveh in May cut
attacks in the province to 30 per week by July, from 130 before
the operation, but they have crept back up to 60-70 per week,
U.S. military officials say.

Some residents fear insurgents fled the city when the
operation started, only to return later.

The Nineveh crackdown was among a series of military
offensives by U.S. and Iraqi forces that have significantly
weakened al Qaeda, but they and other militant groups have shown
they can still carry out lethal attacks.

Iraq is still the most dangerous place in the world for
journalists, according to the New York-based watchdog the
Committee to Protect Journalists (CPJ).

Most reporters killed have been Iraqi nationals, who are
often targeted because of their work.

Around 130 reporters and 50 media assistants have been
killed since the U.S.-led invasion, CPJ says. It also says Iraq
has the worst record for failing to solve murders of
journalists, with around 80 unsolved killings.

"Since there is no real concern from the government against
those who target and kill journalists, these crimes are going to
continue," Ibrahim al-Saraj, head of the Iraqi Journalists
Rights% Defence Association told Reuters.

But the commander of security operations in Nineveh,
Major-General Riyadh Jalal Tawfiq, speaking on Sharqiya, said
journalists should inform security forces when they are present
in a dangerous area "so we can take the procedures which allow
them to work safely."
(Additional reporting by Aws Qusay)
(Writing by Tim Cocks; editing by Keith Weir)


***01.09.08. 13 journalistes tués en août - 61 morts depuis janvier (ATS) - 13 journalists killed in August (Kuna)

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genève/ong/journalistes tués/août (ln cc)
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01-SEP-2008

Journalistes tués: 13 morts en août
Le bilan passe à 61 morts depuis janvier

Genève (ats) Le mois d'août a été particulièrement dramatique
pour les journalistes dans le monde, a affirmé lundi la Presse
Emblème Campagne (PEC). Avec un record de 13 morts en un seul mois,
le bilan depuis janvier s'élève désormais à 61 journalistes tués.

Dans son rapport mensuel, la PEC relève une baisse du nombre des
victimes en Irak, mais une détérioration dans d'autres régions du
monde. Ainsi, trois journalistes ont été tués en août lors du
conflit entre la Russie et la Géorgie et deux aux Philippines, en
raison du regain de tension dans le sud de l'archipel.

La PEC est choquée et condamne fermement la mort de Magomed
Yevloyev, fondateur du site web indépendant Ingushetia.ru, dimanche
à Nazran (république russe d'Ingouchie).

Deux journalistes ont aussi été victimes d'attentats dans les
zones tribales au Pakistan. Trois journalistes ont été enlevés en
Somalie le 23 août et leur sort demeure incertain.

Plusieurs journalistes ont été blessés lors des troubles dans le
Cachemire indien et, au Sénégal, des journalistes ont été agressés
et des bureaux de journaux attaqués.

Deux journalistes ont péri également en Thaïlande. Un a été
exécuté le 4 août en Iran, dans le Balutchistan. Un journaliste a
été tué en République dominicaine, un au Nigéria.

Pays le plus dangereux

Depuis le début de l'année, l'Irak reste le pays le plus
dangereux, avec 10 employés des medias tués. Il est suivi par le
Pakistan (6 tués), le Mexique (5), les Philippines (4), la Géorgie
(3), la Thaïlande (2), la Russie (2), l'Inde (2), la Colombie (2),
le Venezuela (2), l'Afghanistan (2) et la Somalie (2).

Une victime a également été recensée dans chacun de ces pays
depuis janvier: Iran, Nigéria, République dominicaine, Equateur,
Panama, Gaza, Bolivie, Ouganda, Honduras, Brésil, Niger, Népal,
Guatemala, Burundi, Sri Lanka, Kenya, Cambodge et Zimbabwe.

La PEC rappelle aux gouvernements la nécessité de renforcer la
protection des journalistes dans les zones de conflit en élaborant
une nouvelle convention internationale. L'ONG basée à Genève salue
la réaction de plusieurs gouvernements qui ont répondu à cette
initiative.

Cependant, d'autres Etats ne se sont pas manifestés. "La PEC
regrette ce silence qui pose de sérieuses questions sur
l'attachement de ces gouvernements à la liberté de la presse",
indique un communiqué de l'ONG.

NOTE: détails des victimes sur www.pressemblem.ch

/int mil comm aet c5swi ge/

PEC says 13 journalists killed in August, highest tally since Oct.
2007
Media   9/1/2008 5:39:00 PM

  GENEVA, Sept 1 (KUNA) -- The Press Emblem Campaign (PEC) said
Monday that it has registered 13 journalists killed during the
month of August. In a statement issued today to release the PEC
monthly report, the Geneva based organization said that this figure
represents the highest tally of victims in the media profession
from the beginning of the year and since October 2007.
Iraq remains the deadliest country for media coverage with 10 media
workers killed since the beginning of the year, Pakistan 6, Mexico
5, the Philippines 4, Georgia 3, Russia 3, Thailand 2, India 2,
Colombia 2, Venezuela 2, Afghanistan 2, Somalia 2.
One journalist was killed since the beginning of the year in the
following countries: Iran, Nigeria, Dominican Republic, Ecuador,
Panama, Gaza, Bolivia, Uganda, Honduras, Brazil, Niger, Nepal,
Guatemala, Burundi, Sri Lanka, Kenya, Cambodia and Zimbabwe.
The PEC added that the recent decision by the Israeli army to drop
the case of a Reuters cameraman who was killed during filming of an
Israeli incursion into Gaza in April is proof that current legal
provisions for the protection of journalists are lacking. (end)
hn.ajs KUNA 011739 Sep 08NNNN


***31.08.08. Russia: Owner of Russian opposition website killed (Reuters) - Ingouchie: le propriétaire d'un site d'information tué (AFP)  

reu030 3 et 2659 rtr                                                080831 1509
RUSSIA-INGUSHETIA/ (UPDATE 1) ()
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31-AUG-2008

UPDATE 1-Owner of Russian opposition website killed

NAZRAN, Russia, Aug 31 (Reuters) - The owner of an
opposition Internet news site in Russia's troubled Ingushetia
region was shot dead on Sunday after police detained him, his
colleagues said.

Magomed Yevloyev, owner of the Ingushetiya.ru Internet site,
was a vocal critic of the region's Kremlin-backed administration
which is accused by critics of crushing dissent and free speech.

Interfax quoted the Russian prosecutor's office as saying an
investigation into the death had been launched.

A posting on Yevloyev's site -- which has been the subject
of repeated official attempts to close it down -- said he was
shot after police detained him when he landed in Ingushetia's
airport.

It said he was taken to hospital but died from his injuries.
The site also called on "all those who are not indifferent" to
his killing to gather for a demonstration in Nazran,
Ingushetia's biggest town.

"A preliminary investigation has been launched into the
death of M. Yevloyev," Interfax news agency quoted Vladimir
Markin, a spokesman for the investigations unit of the
Prosecutor General's Office in Moscow as saying.

Media freedom groups say Russia is one of the world's most
dangerous countries for journalists. Anna Politkovskaya, an
investigative reporter who was critical of the Kremlin, was shot
dead in 2006 outside her Moscow apartment.

Ingushetia's Kremlin-backed leader Murat Zyazikov has been
struggling to contain a low-level insurgency led by Islamist
militants. His critics accuse him of persecuting opposition
activists and reporters, an allegation he denies.

Ingushetia is in Russia's North Caucasus region and
neighbours Chechnya, scene of a separatist rebellion that has
now been largely quelled.

Zyazikov has criticised the reporting by Ingushetiya.ru and
brought a court case earlier this year seeking to close down the
site.

Interfax quoted an unnamed law enforcement source as saying
Yevloyev was shot by accident.

"While police officers were attempting to transfer M.
Yevloyev to an interior ministry office, an incident occurred in
which M. Yevloyev received a gunshot wound to the temple area,"
the agency quoted the source as saying.

Aslanbek Apayev, representative of rights group the Moscow
Helsinki Group, told Reuters that opposition figures in
Ingushetia had told him Yevloyev was dead.

"Yes, it is true. People close to the opposition confirmed
that to me. I do not know any details," he said.

REUTERS

Caucase russe: le propriétaire d'un site d'information /
d'opposition tué (PAPIER GENERAL)

  Par Olga NEDBAEVA

  MOSCOU, 31 août 2008 (AFP) - Le propriétaire d'un site
d'information caucasien très critique à l'égard du Kremlin est
décédé dimanche en Ingouchie à la suite d'un "incident" avec des
policiers, illustrant aux yeux des défenseurs des droits de l'Homme
la dégradation de la situation dans cette région russe.

  Magomed Evloïev, propriétaire du site ingushetiya.ru, l'unique
média d'opposition dans cette république du Caucase russe
frontalière de la Tchétchénie, a "été blessé à la tête par une arme
à feu" alors qu'il était amené au poste de police. Il est mort à
l'hôpital, a déclaré Vladimir Markine, responsable du comité
d'enquête du parquet russe, cité par des médias russes.

  Evloïev avait auparavant été interpellé dimanche à l'aéroport de
Nazran, principale ville d'Ingouchie, à la descente d'un avion
également emprunté par le président ingouche Mourat Ziazikov, a
raconté sur la radio Echo de Moscou un opposant ingouche, Magomad
Khazbiev.

  Le président a été accueilli "par son cortège, suivi de celui du
ministre de l'Intérieur". Ce sont des personnes faisant partie de
ce dernier qui ont "arrêté Evloïev à sa descente de l'avion", a
déclaré M. Khazbiev.

  Il devait être interrogé dans "le cadre d'une enquête
criminelle", a expliqué la police ingouche citée par l'agence
Interfax.

  "En cours de route, un coup involontaire est parti du pistolet
d'un policier et la balle a atteint la tête de Evloïev", selon la
même source.

  Ingushetiya.ru, un site très populaire en Ingouchie et
farouchement opposé au président Ziazikov, a déjà été inquiété à
plusieurs reprises.

  Sa rédactrice en chef, Rosa Malsagova, avait déclaré le 12 août
qu'elle s'apprêtait à demander "l'asile politique en France".

  La justice russe a ordonné le 6 juin la fermeture du site,
accusé de relayer des informations à caractère "extrémiste" en
vertu d'une nouvelle loi très controversée, critiquée comme étant
un moyen de bâillonner l'opposition.

  Ce site d'information en ligne avait déjà été bloqué fin 2007,
après avoir diffusé un appel à manifester contre les autorités.

  Opposants et défenseurs des droits de l'Homme ont dénoncé le
"meurtre" de M. Evloïev, appelant le Kremlin à rétablir l'ordre
dans cette république en proie à des violences quasi-quotidiennes
(enlèvements, attaques contre les forces de l'ordre, meurtres de
civils).

  "C'est un meurtre qui doit être élucidé", a déclaré à l'AFP
Alexandre Tcherkassov de l'ONG russe de défense des droits de
l'Homme Memorial, laquelle avait déjà récemment dénoncé une
"dégradation catastrophique" de la situation en Ingouchie.

  "Si les responsables ne sont pas punis, ces crimes deviendront
une norme dans un pays qui a mené une petite guerre victorieuse en
dehors de ses frontières", a poursuivi M. Tcherkassov, en allusion
à l'actuel conflit russo-géorgien.

  L'assassin d'Anna Politkovskaïa, une des rares journalistes
russes à avoir dénoncé les atteintes aux droits de l'Homme en
Russie, notamment en Tchétchénie, n'a jamais été trouvé. Le parquet
affirme qu'il "se cache" quelque part en Europe de l'Ouest.

  Ilia Iachine, un militant du parti démocratique Iabloko, a
accusé le président ingouche Mourat Ziazikov d'être "derrière
l'assassinat" de Evloïev, sur la radio Echo de Moscou.

  "S'il est de nouveau disculpé, cela veut dire que (le Premier
ministre russe Vladimir) Poutine et (le président russe Dmitri)
Medvedev sont incapables de remettre l'ordre dans la république et
que l'Ingouchie ne fait pas de facto partie de la Russie", a lancé
M. Iachine.

  La Russie a reconnu mardi l'indépendance de deux républiques
séparatistes géorgiennes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, et
certains experts craignent que cela ne soulève la question du
séparatisme dans le Caucase russe.

  neo/ahe/ff/

***13.08.2008. Israel clears troops who killed Reuters cameraman (Reuters, AFP)

reu131 3 et 4394 rtr                                                080813 2029
PALESTINIANS-ISRAEL/JOURNALIST (UPDATE 1, TV, PIX) ()
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13-AUG-2008

UPDATE 1-Israel clears troops who killed Reuters cameraman

(Adds Foreign Press Association comment, paragraphs 15-17)
LONDON, Aug 13 (Reuters) - An Israeli tank crew who killed a
Reuters cameraman and eight young bystanders in the Gaza Strip
four months ago acted properly and will not face legal action,
Israel's senior military lawyer has concluded.
The military advocate-general told the international news
agency in a letter sent on Tuesday that troops could not see
whether Fadel Shana was operating a camera or a weapon but were
nonetheless justified in firing a shell packed with darts that
killed him and eight other Palestinians aged between 12 and 20.
Reuters said on Wednesday it was deeply disturbed by a
conclusion that severely curtails the freedom of the media to
cover the conflict by effectively giving soldiers a free hand to
kill without being sure they were not firing on journalists.
Shana, 24, filmed two tanks positioned about 1.5 km (a mile)
from where he was standing for several minutes before, in a
chilling final 2 seconds of video, his camera captured one tank
firing a shell that burst overhead, showering the journalist and
others with thousands of metal darts known as flechettes.
"The tank crew was unable to determine the nature of the
object mounted on the tripod and positively identify it as an
anti-tank missile, a mortar or a television camera," Brigadier
General Avihai Mendelblit of the Israel Defence Forces wrote.
But the military lawyer cited an attack that killed three
IDF soldiers in another part of the enclave earlier in the day,
a separate grenade attack on a tank, the fact that Shana and his
soundman who was wounded were wearing body armour -- "common to
Palestinian terrorists" -- among reasons for suspicion.
Their blue flak jackets, like the car, were marked "PRESS".
The army said the troops could not see those signs. Journalists
in Gaza say they have rarely seen militants wear flak jackets.
Mendelblit wrote: "In light of the reasonable conclusion
reached by the tank crew and its superiors that the characters
were hostile and were carrying an object most likely to be a
weapon, the decision to fire at the targets ... was sound ...
"There is no doubt that Fadel Shana's death is a tragedy...
"A journalist in action was killed by IDF fire, along with
others not involved in the hostilities.
"However ... the available evidence does not suggest
misconduct or criminal misbehaviour ... I have therefore decided
... that no further legal measures will be taken."
Reuters Editor-in-Chief David Schlesinger said: "I'm
extremely disappointed that this report condones a
disproportionate use of deadly force in a situation the army
itself admitted had not been analysed clearly.

"They would appear to take the view that any raising of a
camera into position could garner a deadly response."

Reuters wrote to Mendelblit on Wednesday with a number of
questions, including asking precisely why the soldiers ruled out
the possibility that Shana was a cameraman, why the fact he
stood in full view of the tanks for some minutes did not suggest
he had no hostile intent and why the tank crew, if concerned but
unsure, did not simply reverse a few metres out of sight.

The Foreign Press Association in Israel said the army had a
"long line of cases clearing its soldiers of deadly negligence".

It added: "The army is obligated to clearly identify its
targets before firing, especially in areas where civilians and
journalists are present. The mere suspicion of possible
hostilities should not be enough to justify overwhelming deadly
force.

"We hope that the army's conclusion does not appear to give
soldiers free licence to fire without being sure of the target,
greatly hindering the media's ability to cover the conflict."

In New York, Joel Campagna of the Committee to Protect
Journalists said: "These findings mean that a journalist with a
camera is at risk of coming under fire and there's not that much
that can be done. That's unacceptable.

"It's difficult to believe ... that the IDF took the
necessary precautions to avoid causing harm to civilians -- as
it is obliged to do under international law."

REUTERS
eua066 4 w 2017 afp                                                 080814 1850
GB-PO-violences-Gaza-médias-Israël-armée ()
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14-AUG-2008

Journaliste tué à Gaza: la FIJ qualifie de "farce" le rapport de
l'armée

BRUXELLES, 14 août 2008 (AFP) - La Fédération internationale des
journalistes (FIJ) a qualifié jeudi de "farce" le rapport de l'armée
israélienne dédouanant ses soldats de toute responsabilité dans la
mort d'un journaliste de l'agence de presse Reuters en avril.

"Cette enquête, qui est une farce, rendra selon toute
vraisemblance le travail des journalistes sur le terrain encore plus
dangereux", a déclaré dans un communiqué le secrétaire général de la
FIJ, Aidan White.

"Nous n'avons aucune confiance dans une enquête qui a été
utilisée par l'armée israélienne pour éviter de faire face aux
conséquences de ses actes irresponsables", a ajouté le responsable
de la FIJ, dont le siège est à Bruxelles.

La Fédération appelle les autorités israéliennes et la
communauté internationale à lancer une enquête "complète et
indépendante".

L'armée israélienne a dédouané mercredi ses soldats de toute
responsabilité dans la mort du cameraman de Reuters Fadel Chanaa, 24
ans, estimant qu'ils avaient ouvert le feu de manière "légitime",
plusieurs graves incidents s'étant déroulés dans la même zone peu
avant.

Fadel Chanaa a été tué par un tir de char israélien alors qu'il
filmait des heurts entre l'armée israélienne et des groupes armés
palestiniens à Gaza.

Selon Reuters, Fadel Chanaa était sorti de son véhicule siglé
"TV" pour filmer un char, à plusieurs centaines de mètres de lui,
qui participait aux opérations de l'armée israélienne.

Le directeur de la rédaction de Reuters, David Schlesinger,
s'était déclaré mercredi "très déçu, car le rapport justifie un
usage disproportionné d'une force létale".

L'association de la presse étrangères en Israël a elle exprimé
sa "consternation" face aux conclusions de l'armée.

siu/csg/mr
siu/csg/mr


eua064 4 w 2670 afp                                                 080813 1721
GB-PO-violences-Gaza-médias-Israël-armée LEAD ()
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13-AUG-2008

Journaliste de Reuters tué à Gaza: l'armée israélienne dédouane
ses soldats


JERUSALEM, 13 août 2008 (AFP) - L'armée israélienne a dédouané
mercredi ses soldats de toute responsabilité dans la mort d'un
journaliste de l'agence de presse Reuters en avril, estimant qu'ils
avaient ouvert le feu de manière "légitime".

"A la lumière des conclusions de l'enquête, le procureur général
de l'armée a établi que l'autorisation d'ouvrir le feu donnée au
char était légitime étant donné les circonstances et, qu'en
conséquence, aucune procédure légale ne sera engagée", a indiqué
l'armée dans un communiqué.

Selon l'armée, l'autorisation d'ouvrir le feu est intervenue
après une série d'incidents dans la zone où a été tué le cameraman
Fadel Chanaa, 24 ans. "Plus tôt dans la journée, trois soldats ont
été tués dans une attaque et des tirs continus de mortier et de
roquettes anti-chars ont visé les forces (israéliennes), ajoute le
communiqué.

"Au vu des informations disponibles et des conditions sur le
terrain, la décision des tankistes et l'autorisation donnée par les
officiers étaient raisonnables car les individus suspects et l'objet
qui était soupçonné être un missile présentaient un danger clair et
immédiat", poursuit le texte.

Il ajoute que rien ne pouvait permettre aux soldats d'identifier
comme une caméra ce qu'ils soupçonnaient être une arme.

Fadel Chanaa, a été tué par un tir de char israélien alors qu'il
filmait des confrontations entre l'armée israélienne et des groupes
armés palestiniens à Gaza.

Selon Reuters, Fadel Chanaa était sorti de son véhicule siglé
"TV" pour filmer un char, à plusieurs centaines de mètres de lui,
qui participait aux opérations de l'armée israélienne dans le centre
de la bande de Gaza.

La vidéo du journaliste, filmée quelques secondes avant sa mort,
montre le char ouvrant le feu. Dix-neuf autres Palestiniens, pour la
plupart des civils, et trois militaires israéliens ont été tués le
même jour.

Le directeur de la rédaction de Reuters, David Schlesinger,
s'est déclaré dans un communiqué "très déçu car le rapport justifie
un usage disproportionné d'une force létale", soulignant que les
soldats israéliens semblent estimer que "placer une caméra en
position pourrait justifier le recours à une riposte mortelle".

L'association de la presse étrangères en Israël a elle exprimé
sa "consternation" face aux conclusions de l'armée.

mel/ezz/jac

***12.08.08. GEORGIE-RUSSIE: journalistes tués (AFP)

eua045 4 w 2579 afp                                                 080812 1437
Géorgie-Russie-conflit-média-PaysBas-doc ()
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12-AUG-2008

Les journalistes tués en 2008 (ENCADRE)

PARIS, 12 août 2008 (AFP) - La mort mardi d'un journaliste
néerlandais, tué lors d'un bombardement russe de la ville géorgienne
de Gori, porte à cinq le nombre de journalistes et collaborateurs de
différents médias, tués depuis le début des combats en Ossétie du
Sud vendredi.

Stan Storimans, caméraman de RTL Nieuws, est le premier
journaliste étranger tué dans ce conflit, après la mort de quatre
Géorgiens (trois journalistes et un chauffeur).

Mardi matin, un journaliste géorgien qui couvrait le conflit, et
son chauffeur, ont été tués par un obus qui a touché leur véhicule
stationné sur la place centrale de Gori, selon un photographe de
l'AFP.

Dimanche 10 août, deux journalistes géorgiens, Grigol
Tchikhladze et Alexandre Klimtchouk, entrés dans la zone du conflit
avec l'armée géorgienne, ont été tués par des volontaires ossètes,
selon un correspondant de l'édition russe de l'hebdomadaire
Newsweek. L'un couvrait le conflit pour l'hebdomadaire Russian
Newsweek et l'autre, âgé de 27 ans, travaillait comme photographe
pour l'agence de presse russe Itar-Tass, selon l'agence de presse
News Georgia.

Depuis le début de l'année 2008, 48 journalistes ont été tués
dans l'exercice de leurs fonctions, selon l'organisation de défense
des journalistes Presse Emblème Campagne (PEC), basée à Genève.

Le nombre de journalistes tués dans les zones de conflit au
cours des les sept premiers mois 2008 a cependant baissé de près de
37% par rapport à la même période de 2007, selon un décompte publié
le 31 juillet dernier par la PEC, qui explique cette tendance par la
baisse d'intensité de certains conflits, notament en Irak. Ce pays
reste toutefois le plus dangereux.

En juillet 2008, trois journalistes ont été tués : un au
Cambodge, un en Irak et un au Zimbabwe.

En mars 2008, deux journalistes russes ont tués en 24 heures en
Russie. L'un, Gadji Abachilov, 58 ans, a été abattu par des inconnus
en pleine rue à Makhatchkala, capitale de la république du
Daguestan. Il dirigeait la chaîne Daguestan, antenne locale de la
chaîne russe Rossia. L'autre, spécialiste du Caucase et journaliste
de la Première chaîne russe (pervyï Kanal), a été retrouvé étranglé
à son domicile à Moscou.

En 2007, 86 journalistes ont été tués, selon Reporter sans
frontières (RSF).

nd/juv   tf

***31.07.08. Baisse du nombre de victimes parmi les journalistes en juillet  (Agence France-Presse) 

Baisse du nombre de journalistes tués dans les zones de conflit /
(ONG)

  GENÈVE, 31 juil 2008 (AFP) - Le nombre de journalistes tués
durant les sept premiers mois de l'année dans les zones de conflit
a baissé de près de 37% par rapport à la même période de 2007,
selon un décompte publié jeudi par l'organisation de défense des
journalistes Presse Emblème Campagne (PEC).

  Depuis le début de l'année, 48 journalistes ont été tués dans
l'exercice de leurs fonctions, contre 76 journalistes entre janvier
et juillet 2007 (117 sur toute l'année dernière), selon la PEC,
basée à Genève.

  En juillet, trois journalistes ont été tués dans l'exercice de
leurs fonctions, un au Cambodge, un en Irak et un au Zimbabwe (cinq
en juillet 2007).

  "Les campagnes des organisations de défense des journalistes
commencent à porter leurs fruits, afin que les employés des médias,
en première ligne pour témoigner, soient mieux protégés ", s'est
félicitée la présidente de la PEC Hedayat Abdelnabi.

  "La baisse du nombre de victimes résulte de la baisse
d'intensité de certains conflits, notamment en Irak. L'Irak reste
toutefois le pays le plus dangereux, avec 10 employés des médias
tués depuis janvier", précise la PEC.

  Viennent ensuite le Mexique (5 tués), le Pakistan (4), la Russie
(2), l'Inde (2), la Colombie (2), le Venezuela (2), les Philippines
(2), l'Afghanistan (2) et la Somalie (2). Une victime a également
été recensée par la PEC dans chacun de ces pays depuis janvier:
Equateur, Panama, Territoires palestiniens (Gaza), Bolivie,
Ouganda, Honduras, Brésil, Niger, Népal, Guatemala, Burundi, Sri
Lanka, Kenya, Cambodge et Zimbabwe.

  La PEC, qui regroupe 35 associations et syndicats d'une centaine
de pays, milite pour une convention internationale sur la
protection des journalistes dans les zones de conflit et de
violences.

  dro/ai eaf



***20.07.08. IRAQ: no charges against US troops over Terry Lloyd  (Reuters, AFP)

reu150 3 et 3159 rtr                                                080728 1554
IRAQ/BRITAIN-LLOYD ()
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28-JUL-2008

No charges for US troops over UK reporter's death

By Avril Ormsby

LONDON, July 28 (Reuters) - No charges will be brought
against U.S. troops believed to have shot dead British
journalist Terry Lloyd in Iraq, after prosecutors said on Monday
it was impossible to prove who fired the fatal shot.

Lloyd, who had reported from Iraq, Cambodia, Bosnia and
Kosovo during his award-winning career, died after being fired
at by Iraqi and U.S. forces near Basra in March 2003.

Forensic evidence suggested Lloyd was first injured by a
shot from the Iraqis and then was fatally hit by a bullet from
shots fired by the U.S. forces, prosecutors said.

The case was referred to prosecutors after coroner Andrew
Walker recorded a verdict of unlawful killing at Lloyd's inquest
in October 2006.

But the Crown Prosecution Service (CPS) said there was not
enough evidence to bring a case against any individual.

"There is also insufficient evidence in relation to the
chain of command to establish if there was any person
responsible for the chain of events that led to the death of Mr
Lloyd," said Sue Hemming, head of the CPS counter-terrorism
division.

"I understand that this will be very upsetting news for the
family and friends of Mr Lloyd but I can reassure them that
every care was taken in pursuing lines of inquiry and reviewing
the evidence."

OPENED FIRE

British television company ITN said it was disappointed by
the decision.

Lloyd, 50, had been in a two-car convey carrying three
colleagues from ITN towards Basra after wrongly hearing of the
surrender of an Iraqi armoured brigade during the first few days
of the U.S.-led invasion.

Their vehicles were marked "Press", but Lloyd was not
wearing his helmet or bullet proof vest.

As the two cars crossed a bridge, Iraqi soldiers drove
towards them and opened fire, the CPS said.

The cars did a U-turn to head back towards the U.S. forces,
pursued by the Iraqis. The U.S. Marines believed all the
approaching vehicles were hostile and opened fire.

Wounded Lloyd was picked up by a vehicle helping to evacuate
Iraqi soldiers and taken to hospital, and on arrival it emerged
he had been fatally shot in the head, his inquest heard.

The driver said shots were fired from the U.S. position.

"It is clear from the forensic evidence that Mr Lloyd
received injuries from both Iraqi and American bullets and the
forensic evidence suggests that the injury which caused his
death was fired from a U.S. weapon," Hemming added.

U.S. soldiers declining to attend the inquest and Lloyd's
lawyer at the time had demanded that those responsible should be
brought to trial for what he termed "a very serious war crime".

ITN said in a statement: "Despite the coroner's call ...
that the Americans bring the perpetrator of a possible war crime
before a British court of law, the U.S. authorities remain
un-cooperative."

The crew's translator, Hussein Othman, was also killed while
French cameraman Fred Nerac, is missing believed dead. The other
cameraman Daniel Demoustier was the only one to survive.

REUTERS

eua042 4 cl 2705 afp                                                080728 2100
GB-Irak-USA-média-TV-armée LEAD ()
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28-JUL-2008

GB : pas d'enquête criminelle sur la mort en Irak du journaliste
Terry Lloyd

LONDRES, 28 juil 2008 (AFP) - Le parquet britannique a annoncé
lundi qu'il ne disposait pas d'éléments suffisants pour ouvrir une
enquête criminelle sur la mort du journaliste britannique Terry
Lloyd, tué en Irak en 2003 alors qu'il travaillait pour la chaîne
ITV.

"Il n'y a pas assez d'éléments à présent pour établir selon les
critères d'une enquête criminelle l'identité de la personne ayant
tiré la balle qui a tué M. LLoyd", a déclaré Sue Hemming, du
département antiterroriste du parquet.

En octobre 2006, une enquête judiciaire visant à établir les
causes du décès du journaliste, avait conclu à un homicide et le
juge en charge de l'affaire avait demandé l'ouverture de poursuites
criminelles.

M. Lloyd, qui couvrait pour la chaîne britannique ITV l'avancée
des troupes de la coalition menée par les Etats-Unis près de
Bassorah (sud) au début de l'invasion de l'Irak, a trouvé la mort le
22 mars 2003.

Il était alors accompagné d'un interprète libanais Hussein
Othman, également tué, du caméraman belge Daniel Demoustier, qui
avait été blessé, et du caméraman français Fred Nérac,
officiellement porté disparu.

Terry Lloyd a d'abord été blessé d'une balle dans le dos après
avoir été pris dans un échange de tirs entre Américains et Irakiens.
Il a ensuite été tué d'une balle dans la tête, tirée par une arme
américaine, alors qu'il était transporté dans un minibus pour être
soigné, selon l'enquête judiciaire.

Les avocats de la famille du journaliste ont fait part de leur
déception dans un communiqué en fin début de soirée.

"Il semble que, malgré les demandes d'information du parquet et
malgré les déplacements de représentants du parquet à Washington
pour rencontrer des responsables américains, les autorités
américaines aient refusé de fournir une quelconque aide et continue
de cacher les assassins de Terry Lloyd et de leur assurer
l'immunité", a indiqué le cabinet Simons Muirhead and Burton.

Une porte-parole de la chaîne de télévision a déploré la
"non-coopération" des autorités américaines qui n'ont pas aidé à
traduire devant un tribunal britannique "l'auteur d'un possible
crime de guerre".

"Le juge de l'enquête judiciaire Andrew Walker a conclu il y a
un peu moins de deux ans que Terry Lloyd avait été assassiné par des
soldats américains et (la chaîne de télévision) a fait tout ce qui
était possible pour s'assurer que le meurtrier de Terry soit
présenté à la justice", a déclaré cette source.

lgo-elm/juv    tf


***23.07.08. TURQUIE: un rapport met en cause les forces de sécurité dans le meurtre de Hrant Dink (AFP)

eua026 4 et 2169 afp                                                080723 1500
Turquie-Arménie-justice-médias ()
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23-JUL-2008

Turquie/meurtre Dink: un rapport met en cause les forces de
sécurité

ANKARA, 23 juil 2008 (AFP) - Une commission parlementaire turque
a accusé mercredi les forces de sécurité de "négligence" pour
n'avoir pas réagi à des informations sur un projet d'assassinat et
de n'avoir ainsi pu prévenir le meurtre l'an dernier du journaliste
d'origine arménienne Hrant Dink.

Ces accusations figurent dans un rapport non-contraignant d'un
groupe établi au sein de la commission des droits de l'Homme de
l'Assemblée nationale turque, élaboré après neuf mois
d'investigations.

Le document affirme, sans donner de noms, que la police et la
gendarmerie ont failli à "enquêter suffisamment et à évaluer" une
dénonciation sur un projet d'assassiner le journaliste.

"Dink a perdu la vie (...) parce que les autorités n'ont pas
pris les mesures nécessaires en raison d'une négligence de ceux qui
étaient responsables à tout les niveaux", souligne le rapport.

Hrant Dink a été tué par balles le 19 janvier 2007 à Istanbul,
devant les locaux de l'hebdomadaire bilingue turc-arménien Agos,
qu'il dirigeait.

Il s'était attiré la colère des nationalistes pour avoir
qualifié de génocide les massacres d'Arméniens commis en Anatolie
entre 1915 et 1917, un terme rejeté par Ankara.

Son assassin, Ogün Samast, un chômeur de 17 ans au moment des
faits, a déjà avoué son crime devant un tribunal d'Istanbul. Le
procès de Samast et de 18 complices présumés est toujours en cours à
Istanbul.

Selon l'acte d'accusation, la police a reçu des informations dès
2006 sur un projet de tuer Dink fomenté dans la ville de Trabzon
(nord-est), d'où est originaire Samast.

Seulement quatre membres des forces de l'ordre ont pour
l'instant été accusés en relation avec le meurtre.

Deux d'entre eux, des gendarmes, ont admis lors d'une audience
en mars avoir été au courant du projet d'assassinat et avoir informé
leurs supérieurs mais que ceux-ci n'avaient entrepris aucune action
pour prévenir le crime.

han-ba/sf/jum


***19.06.08. RUSSIA. Investigation on Politkovkaya murder (Reuters, AFP) - (see also reactions on our page OTHER NEWS)

reu068 3 et 2510 rtr                                                080618 2014
RUSSIA-MURDER/ (UPDATE 1)
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18-JUN-2008

UPDATE 1-Russia charges 3 men in Politkovskaya murder

By James Kilner

MOSCOW, June 18 (Reuters) - Russian prosecutors on Wednesday
charged three men with a role in the killing of journalist Anna
Politkovskaya who was critical of the Kremlin's rights record in
Chechnya, but her newspaper's editor said he did not believe the
crime was solved.

A gunman shot Politkovskaya in her central Moscow apartment
block in October 2006, a murder which shocked the West but
barely resonated in Russia outside a small band of
intelligentsia who read her reports in the newspaper.

"Three figures are accused in the murder of the journalist,"
the Russian Prosecutor-General's office said in a statement.

Prosecutors named the men as: Sergei Khadzhikurbanov,
Dzhabrail Makhmudov and Ibragim Makhmudov.

Last month Russian prosecutors named a different man, who
they say shot Politkovskaya, as Rustam Makhmudov. They said on
Wednesday their investigation against him was ongoing.

Dmitry Muratov, editor-in-chief of the Novaya Gazeta
newspaper for which Politkovskaya wrote, said it is "absolutely
impossible" to assert the investigation into her death was over.

Speaking on editorially-independent Ekho Moskvy radio
station, Muratov accused some officials close to the inquiry of
overseeing "information leaks which allowed many people involved
in the crime, including the killer, to escape".

"A crime cannot be solved if the killer himself is at large
and, quite probably, beyond the borders of our long-suffering
motherland; if the one who ordered the murder has not been
identified; if no criminal cases have been launched against
those who allowed regular leaks of information," he said.

A staunch Kremlin critic, Politkovskaya was well known in
the West for her campaigning human rights reporting in Chechnya,
where Russian forces had fought rebels in two wars since 1994.

Her books were translated into English and sold widely
across the world, though not all were published in Russia. A
posthumous collection of her writing, titled "For what?" was
published in Russia and sold well on its release last year.

The Novaya Gazeta, part owned by former Soviet leader
Mikhail Gorbachev, had a low media impact within Russia's
general population.
(Additional reporting by Dmitry Solovyov)
(Writing by James Kilner and Dmitry Solovyov)

eua023 3 et 3233 afp                                                080618 1249
Russie-justice-meurtre-médias LEAD ()
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18-JUN-2008

Meurtre d'Anna Politkovskaïa : l'enquête est close, trois
inculpés (parquet)

MOSCOU, 18 juin 2008 (AFP) - Trois personnes ont été inculpées
pour le meurtre de la journaliste russe Anna Politkovskaïa, le tueur
étant toujours recherché et le commanditaire restant inconnu, a
annoncé mercredi le Parquet général russe après clôture de
l'enquête.

"L'enquête préliminaire (..) est terminée", a annoncé le
porte-parole du parquet, Vladimir Markine, dans un communiqué. Les
proches de la victime et les accusés pourront prendre connaissance
du dossier à partir de jeudi, a-t-il ajouté.

Trois personnes ont été inculpées de complicité de meurtre à
l'issue de l'enquête : Sergueï Khadjikourbanov ainsi que les frères
d'origine tchétchène Djabraïl et Ibraguim Makhmoudov.

Un quatrième suspect, l'ancien officier du FSB (services
secrets), Pavel Riagouzov, a été inculpé d'abus de pouvoir et
d'extorsion de 10.000 dollars, ajoute le parquet.

L'enquête pour retrouver celui qui a tiré sur la journaliste,
Roustam Makhmoudov, frère de deux des inculpés, "continue" et va
constituer "un dossier à part", ajoute le communiqué.

Les confrères de la journaliste ont accueilli l'annonce de la
fin de l'enquête avec retenue.

"Ce n'est qu'une première partie de l'affaire qui est
aujourd'hui transférée au tribunal. Ce n'est pas encore fini", a
déclaré Sergueï Sokolov, rédacteur en chef adjoint du journal Novaïa
Gazeta où travaillait Anna Politkovskaïa, espérant que toutes les
personnes impliquées seraient "punies".

Anna Politkovskaïa, une des rares journalistes russes à avoir
dénoncé les atteintes aux droits de l'Homme en Russie, notamment en
Tchétchénie, a été assassinée le 7 octobre 2006 dans le hall de son
immeuble à Moscou.

Plusieurs pistes ont alors été évoquées dans les médias,
politiques - sur fond de rivalités à l'époque entre clans du pouvoir
pour la succession de Vladimir Poutine - ou tchétchènes, mais le
commanditaire n'a jamais été identifié.

Onze personnes ont été mises en examen dans cette affaire, mais
la plupart ont été depuis disculpées, en particulier un ancien chef
d'un district tchétchène, Chamil Bouraïev.

Dmitri Mouratov, rédacteur en chef de Novaïa Gazeta, avait
accusé des agents des services de sécurité russes d'avoir
"coordonné" le meurtre. Pavel Riagouzov était notamment soupçonné
d'avoir donné l'adresse de Mme Politkovskaïa à l'un des suspects.

Les organisations de défense des droits de l'Homme dénoncent
régulièrement le manque de zèle des autorités russes lorsqu'il
s'agit d'enquêter sur les meurtres de journalistes qui se sont
multipliés depuis la chute de l'URSS en 1991.

Mercredi, la Cour Suprême de Russie a confirmé le renvoi devant
le parquet de l'affaire du meurtre d'un autre journaliste,
l'Américain Paul Klebnikov, rédacteur en chef de la version russe du
magazine Forbes, assassiné à Moscou en 2004.

Le procès de trois hommes accusés de l'avoir assassiné avait été
suspendu en mars 2007 et l'affaire renvoyée en décembre au parquet,
l'un des suspects ne s'étant pas présenté au tribunal.

vvl/vl/bds

***17.06.08 US investigation in Reuters killing in Iraq (Reuters)

reu008 3 et 4816 rtr                                                080617 0008
IRAQ-USA/JOURNALIST (UPDATE 1) ()
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17-JUN-2008

UPDATE 1-Army probe of Reuters death tainted - US inspector

By Kristin Roberts

WASHINGTON, June 16 (Reuters) - U.S. soldiers who killed a
Reuters journalist in Iraq acted within military rules, but the
Army's probe of the incident was tainted by its failure to
preserve evidence, a Pentagon investigation said on Monday.

The Defense Department's inspector general, the Pentagon's
watchdog agency, found that U.S. soldiers who fired on a
Reuters car in west Baghdad in August 2005, killing Reuters
Television soundman Waleed Khaled, reasonably responded to what
they thought was a threat.

But the inspector general criticized the Army investigator
for losing a critical piece of evidence -- video from a Reuters
cameraman in the car that captured events leading up to and
including the shooting.

That Army investigator's actions rightfully led Reuters to
believe the investigation was not thorough or independent, the
inspector general's report said.

"We found that although the (investigating officer) who
conducted the Army investigation did not pursue some logical
investigative actions, he properly concluded that during an
ongoing enemy attack the soldiers thought a video camera and
external microphone held out of an indigenous, unmarked vehicle
was a rocket propelled grenade," the inspector general said.

"The soldiers reasonably believed that act constituted a
threat to United States forces and as such were obligated to
act and did so in accordance with the (rules of engagement)."

SAFETY MEASURES

The inspector general also faulted Reuters and its safety
practices. The car carrying Khaled and cameraman Haider Kadhem
was not marked "press," for example, and Kadhem wrongly stuck
his camera out the car window, according to the military.

That made it difficult for soldiers to distinguish the
journalists from combatants, the inspector general said.

Reuters said it disagreed with the Pentagon agency's
findings but appreciated its recommendation that the U.S.
military work with news organizations on safety procedures to
avoid similar incidents.

"I am never satisfied when a journalist is killed in the
course of covering a story," said Reuters Editor-in-Chief David
Schlesinger. "I am satisfied that the inspector general took
this case seriously and came up with useful and positive
recommendations."

Khaled and Kadhem were inside a Reuters car while Kadhem,
in the front passenger seat, filmed the aftermath of an
insurgent ambush on Iraqi police. The car was not marked
"press" due to worries that Iraqi insurgents were targeting
reporters, Schlesinger said.

Soldiers positioned more than 200 yards (meters) away --
the length of two American football fields -- thought they saw
someone leaning out of the car with a rocket propelled grenade,
according to the U.S. military.

Without confirming what they thought they saw by using
binoculars, the soldiers fired on the car, killing Khaled.

No weapons were found in or near the car.

The U.S. military confiscated Kadhem's camera, which
contained video of the shooting. The U.S. military showed the
footage to Reuters staff but later lost that video,
characterized by Reuters as a "key piece of evidence" and one
that corroborated the Reuters version of events.

Reuters Chief Counsel Thomas Kim called the video "the only
piece of objective evidence" available in the incident.

An independent inquiry commissioned by Reuters concluded in
April 2006 that the shooting appeared "unlawful" and said
nothing Khaled or Kadhem did could have been mistaken as
hostile.

That investigation by The Risk Advisory Group, a risk
management consultancy, said it would be impossible to identify
a rocket propelled grenade from 200 yards (meters) away.

JOURNALISTS KILLED

Iraq is the world's most dangerous country for journalists.
At least 179 reporters and media assistants have been killed
since the U.S.-led invasion in 2003, according to the New
York-based Committee to Protect Journalists.

That exceeds the number of journalists killed in World War
Two and during fighting in Vietnam, according to data on the
group's Web site.

Seven Reuters staff have been killed in Iraq since 2003.

Journalists have been killed covering other ongoing
conflicts as well.

Two months ago, Reuters cameraman Fadel Shana was killed in
Gaza by an Israeli tank shell. The Israeli army has not
released findings of its internal probe into the incident.

Reuters, the news division of global information company
Thomson Reuters Corp <TRI.TO> <.TRIL.L>, commissioned an
independent report that found there was no fighting or militant
activity in the immediate area where Shana was working.
(Reporting by Kristin Roberts, Editing by Howard Goller)

REUTERS


***08.06.2008. AFGHANISTAN. BBC reporter killed in Helmand (Reuters, AFP)

reu182 3 et 1694 rtr                                                080608 1728
AFGHAN-BBC/ ()
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08-JUN-2008

Afghan reporter for BBC killed in Helmand

LASHKAR GAH, Afghanistan, June 8 (Reuters) - An Afghan
reporter working for BBC radio has been killed in the southern
province of Helmand, Afghan officials said on Sunday.

Abdol Samad Rohani, who worked for BBC radio, reported on a
drug-burning ceremony at the airport in Lashkar Gah, Helmand's
provincial capital, on Saturday morning, then after lunch left
home without saying where he was going, local reporters said.

His body was found on Sunday. Local officials said he had
been abducted and killed.

Helmand is one of the most violent provinces in Afghanistan
and alone produces nearly half the world's opium, which is
refined to make heroin.

Afghan security forces backed by mainly British troops hold
a string of towns along the Helmand River that feeds a fertile
strip cutting through the desert, but Taliban insurgents are
still active throughout the area.

A Taliban spokesman denied any involvement in the killing.

Rohani had worked alongside the BBC's Kabul correspondent
and was the Helmand reporter for the Pashto language service of
the BBC World Service.

BBC World News Editor Jon Williams said: "Rohani's courage
and dedication have been a key part of the BBC's reporting from
Afghanistan in recent years."

Rohani was the second journalist killed in Afghanistan this
year. A Norwegian reporter died in a Taliban suicide bomb attack
on a luxury hotel in Kabul in January. Two journalists were
killed in Afghanistan in 2007.

Another BBC reporter was shot dead in Somalia on Saturday.

REUTERS

Afghanistan: le journaliste de la BBC a été assassiné par les /
talibans (Intérieur)

  KABOUL, 10 juin 2008 (AFP) - Le journaliste afghan de la BBC
dont le corps criblé de balles a été retrouvé dimanche dans le sud
de l'Afghanistan a probablement été tué par les talibans, selon les
premiers éléments de l'enquête, a affirmé mardi le ministère de
l'Intérieur.

  Le corps d'Abdul Samad Rohani, 25 ans, les mains attachées dans
le dos et avec quatre balles dans la poitrine, avait été découvert
au lendemain de son enlèvement par des hommes armés, dans la
province de Helmand, un des bastions des talibans dans le sud du
pays.

  "Selon les premiers éléments de l'enquête, il y a de très fortes
probabilités pour que les talibans soient impliqués dans le meurtre
de Samad Rohani", a déclaré le ministère dans un communiqué.

  Rohani n'avait aucun ennemi connu et il avait récemment reçu des
menaces de mort d'un responsable taliban, mollah Abdul Samad,
contrarié par un récent sujet, selon le communiqué.

  "Nous croyons que ce meurtre a été perpétré par les talibans
pour intimider les journalistes et porter atteinte à la liberté de
la presse", a affirmé le ministère.

  "Nous ne sommes pas impliqués dans sa mort", avait assuré lundi
à l'AFP un porte-parole des talibans, Yousuf Ahmadi.

  D'après un membre de sa famille qui a requis l'anonymat, Rohani
n'avait pas d'ennemis. "La raison pour laquelle nous avons perdu
notre frère doit être en rapport avec son métier de journaliste",
a-t-il estimé.

  La province de Helmand est un bastion des talibans, où sont
principalement déployés pour les combattre des soldats
britanniques. Trois d'entre eux y ont d'ailleurs été tués dimanche
dans un attentat suicide.

  Les talibans avaient décapité en avril dernier un journaliste
afghan, Ajmal Naqshbandi, enlevé en compagnie d'un journaliste
italien, qui avait lui été libéré par la suite en échange de la
remise en liberté de cinq talibans emprisonnés par les autorités
afghanes.

  En 2007, cinq journalistes afghans ont été tués, dont deux
femmes. Les mobiles de la plupart de ces crimes n'ont pas été
établis.

  wm/thm/pk

***02.06.08. Eighth session of the UN Human Rights Council - 213 journalists killed since the creation of HRC in June 2006

MED-ATTACKS-JOURNALISTS

    213 journalists killed in two years, says the PEC 

    GENEVA , June 2 (KUNA) – The Press Emblem Campaign (PEC) expressed today its extreme worry at the number of journalists killed since the first session of the current Human Rights Council June 2006 to May 2008 – 213 journalists killed in two years across the globe because of the nature of their work.
   The Geneva based NGO said that journalists are a fundamental element towards ensuring press freedoms and they require appropriate protection and security in order to adequately perform their work.

    The PEC, supported by the International Covenant to Protect Journalists (ICPJ), expressed its belief that the international community must continue to discuss ways and means to enhance the protection of journalists not only to prevent further casualties in the future, but also to put an end to impunity.

    The two organizations called upon the Human Rights Council to act in organizing soon, during the year of the 60 th anniversary of the Universal Declaration of Human Rights, a special event on the protection of journalists marking the remarkable contribution journalists have made toward democratic rule, towards unveiling the gross human rights violations and towards enhancing freedom of expression.

    The PEC and the ICPJ believe that such an event must send a message to the media community and the world that underscores that the defenders of human rights do care for the well being and protection of journalists across the globe and in all circumstances.

    The Geneva based NGO welcomed the conclusion of the treaty to ban cluster munitions which puts in place an additional mechanism to enforce international law.

    The PEC expressed its belief that such a successful endeavour was made possible because of the political will of the participants and further stressed that this will could be applied in other circumstances where there are existing gaps in IHL.

    "If there is a will there is a way forward for a new legal instrument to protect journalists in conflict zones and elsewhere," says the PEC.

    (end) hn    

bsf216 3 et 2402 gef                                                080602 1459
genève/onu/conseil/ong/journalistes/enc (ln ep)
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02-JUN-2008

Ouverture de la session du Conseil des droits de l'homme
213 journalistes tués en deux ans
Encadré

Genève (ats) Depuis la création du Conseil des droits de
l'homme, il y a deux ans, 213 journalistes ont été tués dans
l'exercice de leur fonction, a déploré lundi la PEC. L'ONG demande
au Conseil de tenir une réunion spéciale sur la protection des
journalistes.

Depuis le début de cette année, 37 journalistes sont morts, soit
près de deux par semaine, dont 9 au mois de mai: trois en Irak, un
au Guatemala, un en Inde, un au Burundi, un au Pakistan, un au Sri
Lanka, un en Colombie, signale la Presse Emblème Campagne (PEC).

L'Irak reste le pays le plus dangereux, avec 8 employés des
médias tués depuis janvier. Il est suivi par le Mexique (6 tués),
le Pakistan (4), la Russie (2), l'Inde (2), la Colombie (2). L'an
dernier, un record de 115 journalistes avaient été tués dans le
monde.

Les attaques contre les journalistes et les installations des
médias se poursuivent en Irak, en Somalie et au Sri Lanka, déplore
en outre la PEC. Au Zimbabwe, l'ONG met en garde contre de nouveaux
actes de violence d'ici aux prochaines élections fin juin.

Grave violation en Birmanie

En Birmanie, la PEC a condamné le manque d'accès, en temps
opportun, à l'information dans les zones touchées par le cyclone
Nargis. "Il s'agit d'une grave violation des droits de l'homme
remettant en question le droit de milliers de personnes à recevoir
une aide humanitaire", déclare l'ONG basée à Genève.

Elle se félicite de l'adoption à Dublin, vendredi dernier, d'un
traité interdisant les armes à sous-munitions, "un mécanisme
additionnel assurant un meilleur respect du droit international
humanitaire".

La PEC souhaite que dans d'autres contextes, il soit possible de
compléter le droit humanitaire par des mécanismes d'application
efficaces. La PEC a lancé en décembre dernier une consultation
mondiale sur un avant-projet de convention internationale.

NOTE: liste des victimes depuis deux ans sur www.pressemblem.ch

/int mil jus aet c5swi ge/

***JOURNEE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE - WORLD PRESS FREEDOM DAY 2008: PEC statement (AFP, Kuna, ATS, AFP french and english)

Journée de la presse: une ONG fustige "le désintérêt" des /
gouvernements

  GENÈVE, 30 avr 2008 (AFP) - L'organisation Presse Emblème
Campagne (PEC) de défense des journalistes en zones de conflit ou
de violences a déploré mercredi "le désintérêt des gouvernements,
notamment démocratiques" pour un projet de convention
internationale destinée à renforcer la protection des journalistes.

  Dans un communiqué publié à l'occasion de la Journée de la
liberté de la presse du 3 mai la PEC, basée à Genève, "ne constate
aucune amélioration de la liberté de la presse dans le monde".

  L'ONG, qui a lancé une consultation mondiale sur un avant-projet
de convention internationale destinée à renforcer la protection des
journalistes dans les zones de conflit armé et de violences
intérieures, a déploré qu'"un petit nombre de gouvernements
seulement (aient) réagi jusqu'ici à cet avant-projet".

  Rappelant que la communauté internationale célèbre cette année
le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de
l'homme, la PEC "appelle instamment tous les gouvernements à
répondre d'ici le 31 mai à cette consultation, soutenue par 32
organisations représentant plus de 100.000 journalistes dans le
monde".

  Depuis le début de l'année, au moins 28 journalistes ont été
tués dans l'exercice de leurs fonctions dans 17 pays différents,
contre 34 pour la même période de l'an dernier.

  Le Mexique a été le pays le plus dangereux pendant cette période
(6 journalistes tués), devant l'Irak (5), le Pakistan (3), la
Russie (2).

  Un journaliste a été tué depuis le début de l'année également en
Inde, aux Philippines, au Panama, à Gaza par Israël, en Bolivie, en
Colombie, en Ouganda, au Honduras, au Brésil, au Niger, au Népal,
en Afghanistan et en Somalie.

  Pour la PEC, une convention internationale devrait instituer des
mécanismes d'établissement des faits, d'enquête indépendante, de
sanctions, de dédommagements, d'aide aux victimes, de suivi et
préciser les règles d'engagement, d'avertissement et
d'identification des journalistes.

  dro/ih

MED-MILITARY-WORLD

Marking World Press Freedom Day, the PEC deplores absence of action by
the International Community

GENEVA, April 30 (KUNA) Marking World Press Freedom Day on 3 May, the
Press Emblem Campaign (PEC) deplores the absence of progress and the current
stand of the International Community for not taking measures that would
protect journalists in conflict zones and elsewhere and re-enforce the
access to information.
Four years after launching the PEC Campaign, its President Hedayat Abdel
Nabi said that the call of the Lebanese Photographers Association to the
United Nations to enforce measures to protect photographers in zones of
conflict, days after the killing of REUTERS cameraman Fadl Shana in Gaza, is
a clear and telling message.
Abdel Nabi added that though the appropriate mechanism to deal with such
measures is the Human Rights Council, yet member states of the council are
busy putting their act together, and ignoring repeated calls for convening a
special session or sitting on this tragedy.
According to the PEC ticking clock, 28 journalists were killed since the
beginning of the year in 17 countries against 34 during 2007.
Mexico flags as the most dangerous country for media work with 6
journalists killed, Iraq 5, Pakistan 3, Russia 2.
Since the beginning of the year one journalist was killed in the
following countries: India, Philippines, Panama, Brazil, Niger, Nepal, Gaza
by Israel, Afghanistan and Somalia.
During April, 8 journalists were killed, 2 in Mexico, one in the
Philippines, one in Panama, one in Pakistan, and the Reuters cameraman in
Gaza.
In Iraq, the PEC regrets that the authorities have not undertaken an
investigation into the killings of Iraqi journalists which exceeds 270 since
March 2003.
Abdel Nabi called upon the Iraqi government to endorse the new national
law for the protection of Iraqi journalists.
The PEC also regretted the absence of foreign coverage in Tibet/China as
well as the restrictions in Zimbabwe imposed on media coverage and that on
the coverage of the referendum campaign in Myanmar.

(end) hn

bsf151 4 et 2952 gef                                                080430 1152
genève/ong/liberté de la presse/journalistes (ln ro)
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30-APR-2008

Journée de la liberté de la presse
Une ONG critique "le désintérêt" des démocraties

Genève (ats) L'organisation Presse Emblème Campagne (PEC) a
déploré mercredi "le désintérêt des gouvernements, notamment
démocratiques" pour la défense de la liberté de la presse. L'ONG ne
constate aucune amélioration dans le monde sur ce plan.

En vue de la Journée de la liberté de la presse du 3 mai, la
PEC, basée à Genève, critique la paralysie du Conseil des droits de
l'homme, dont les membres sont "occupés depuis deux ans par le
fonctionnement du nouveau système et ont ignoré les appels répétés
à une session ou une réunion spéciale sur cette tragédie".

La PEC déplore le fait qu'au moins 28 journalistes ont été tués
dans l'exercice de leurs fonctions dans 17 pays différents depuis
le début de l'année, contre 34 pour la même période de l'an
dernier.

Mexique et Irak les plus dangereux

Le Mexique a été le pays le plus dangereux pendant cette période
(6 journalistes tués), devant l'Irak (5), le Pakistan (3), la
Russie (2).

Un journaliste a été tué depuis janvier également en Inde, aux
Philippines, au Panama, à Gaza par Israël, en Bolivie, en Colombie,
en Ouganda, au Honduras, au Brésil, au Niger, au Népal, en
Afghanistan et en Somalie. L'an dernier, 117 journalistes avaient
été tués, un record.

En même temps, la PEC dénonce le fait que les autorités
chinoises continuent de refuser l'accès des journalistes
indépendants au Tibet. Elle déplore aussi les restrictions mises au
travail des journalistes à l'occasion des élections au Zimbabwe
ainsi que dans la campagne pour le référendum en Birmanie.

Consultation mondiale

L'ONG a lancé en décembre une consultation mondiale sur un
avant-projet de convention internationale destinée à renforcer la
protection des journalistes dans les zones de conflit armé et de
violences internes. Mais elle déplore que, jusqu'ici, seul "un
petit nombre de gouvernements seulement aient réagi à cet
avant-projet".

Rappelant que la communauté internationale célèbre cette année
le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de
l'homme, la PEC appelle instamment tous les gouvernements à
répondre à cette consultation. La PEC est soutenue par 32
organisations représentant plus de 100 000 journalistes dans le
monde.

Pour la PEC, une convention internationale devrait instituer des
mécanismes d'établissement des faits, d'enquête indépendante, de
sanctions, de dédommagements, d'aide aux victimes, de suivi et
préciser les règles d'engagement, d'avertissement et
d'identification des journalistes.

/int jus aet comm mil c5swi/

eua028 4 et 2045 afp                                                080502 1631
ONU-médias-droitshomme ()
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02-MAY-2008

L'ONU juge "inadmissibles" les atteintes à la liberté de la
presse

GENÈVE, 2 mai 2008 (AFP) - L'ONU juge "inadmissibles" les
atteintes à la liberté de la presse et plus particulièrement la mort
de journalistes dans l'exercice de leur métier, a déclaré vendredi à
Genève la porte-parole des Nations unies à Genève Marie Heuzé.

A la veille de la Journée mondiale pour la liberté de la presse,
Mme Heuzé a souligné que, pour les Nations unies, "une information
libre et indépendante est un des fondements de la démocratie".

L'ONU "ne peut que déplorer dans les termes les plus vifs
l'ensemble des activités contre les médias, et en particulier le
nombre de journalistes et de professionnels des médias qui sont tués
ou blessés dans l'exercice de leur métier", a-t-elle déclaré.

"De tels actes sont inadmissibles, non seulement parce qu'ils
violent les droits fondamentaux des individus, mais aussi parce
qu'ils entravent la libre circulation des informations exactes et
dignes de foi qui sont à la base d'une bonne gouvernance et de la
démocratie", a poursuivi la porte-parole, en regrettant que "trop
souvent ces actes criminels ne sont pas punis comme ils devraient
l'être".

Depuis le début de l'année, au moins 28 journalistes ont été
tués dans l'exercice de leurs fonctions dans 17 pays différents,
contre 34 pour la même période de l'an dernier, selon l'organisation
Presse Emblème Campagne (PEC) de défense des journalistes en zones
de conflit ou de violences.

Le Mexique a été le pays le plus dangereux pendant cette période
(6 journalistes tués), devant l'Irak (5), le Pakistan (3), la Russie
(2).

Un journaliste a été tué depuis le début de l'année également en
Inde, aux Philippines, au Panama, à Gaza, en Bolivie, en Colombie,
en Ouganda, au Honduras, au Brésil, au Niger, au Népal, en
Afghanistan et en Somalie, selon la PEC basée à Genève.

dro/plh    eaf

UN tribute to media warriors for World Press Freedom Day - May 2, 2008

GENEVA (AFP) — The United Nations on Friday paid tribute to those journalists who die or suffer injuries or secret detention in hostile regimes simply because they are exercising their profession.

Ahead of World Press Freedom Day on Saturday, spokeswoman Marie Heuze said "a free and independent press is one of the foundations of liberty."

Heuze condemned "in the strongest terms all activities designed to block the media, and in particular the number of journalists or media professionals who are killed or injured while performing their duties."

'Such acts are unacceptable, not only because they violate the fundamental rights of individuals, but also because they obstruct the free circulation of verifiable information given in good faith, which lie at the root of good governance and democracy.

"Too often, these criminal acts are not punished as they should be," Heuze added.

Already, since 2008 began, at least 28 journalists have died in action, in 17 different countries, according to a Geneva-based organisation which monitors journalists' rights in conflict zones, Press Emblem Campaign (PEC).

Mexico was shown to be the world's most dangerous country for active journalists, with six reported dead in the last four months. Iraq counted five, with three perishing in Pakistan and another two killed in Russia.

The remainder were lost in India, in the Philippines, Panama, the Gaza Strip, Bolivia, Colombia, Uganda, Honduras, Brazil, Niger, Nepal, Afghanistan and in Somalia.

On a brighter note, Ethiopia was removed Friday from another media rights organisation's global blacklist, Reporters Without Borders (RSF) said as it released its latest league table of the damned.

"In Ethiopia, those journalists who had been imprisoned have been freed and the prime minister Meles Zenawi has been taken off the list," said the Paris-based outfit's statement.

Ethiopia joined 14 other countries on the seven-year-old list in March, being named as an "enemy of the Internet" along with Zimbabwe.

RSF said Internet take-up and penetration was "weak," yet sufficient to cause "nightmares" with heavy censorship of access to individual sights the regime considered potentially offensive.

Ethiopia's Internet access is controlled by a state offshoot, propped up by recent Chinese investment.

Neighbouring Eritrea remains high on the 39-strong list of "predators" threatening freedom of information.

On April 24, RSF denounced the disappearance of a public radio journalist, Tura Kubaba, arrested in 2006 and "missing throughout 2007."

Special criticism was also reserved for Somalia, with RSF specifying that individual militia or rebel leaders as well as high-level drug dealers are also among the fiercest enemies of the press.

One such reporter, Morocco's Mustapha Hormat Allah, began a three-day hunger strike in a bid to secure his release, his boss at Arab weekly Al Watan Al An also said Friday.

"We are multiplying our efforts, we've already met the (government's) human rights commission and the justice minister to (try and) end our journalist's incarceration," said Abderrahim Ariri.

In the Democratic Republic of Congo, the country's Journalists in Danger (JID) branch attacked the existence of secret detention centres, outwith the formal Kinshasa prosecution service, where several journalists have endured "physical and psychological" interrogation over recent months.

A statement cited the case of two journalists arrested in March and detained since without access to their own legal or medical advisers.

JID asked for President Joseph Kabila to "pardon" the duo, Nsimba Embete Ponte and Davin Ntondo.

UN chief Ban Ki-moon made a strong plea Friday in support of "free, secure and independent" media around the world in a message to mark World Press Freedom Day.

"A free, secure and independent media is one of the foundations of peace and democracy," he said.

***GAZA: Israeli shell killed Reuters cameraman (AFP, Reuters, Kuna) (English and French)

eua040 4 w 3471 afp                                                 080420 2145
PO-violences-Gaza-médias-Israël-armée 2ELEAD ()
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20-APR-2008

Cameraman tué à Gaza: HRW met en cause l'attitude des militaires
israéliens

JERUSALEM, 20 avr 2008 (AFP) - L'organisation de défense des
Droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a mis en cause dimanche
le comportement des militaires israéliens dans la mort du caméraman
palestinien de l'agence britannique Reuters, tué mercredi à Gaza par
un tir de char israélien.

"Les militaires israéliens ne se sont pas assurés au préalable
qu'ils visaient un objectif militaire avant de tirer et il y a des
indices selon lesquels ils ont visé les journalistes", affirme Joe
Stork, le directeur d'HRW pour le Proche-Orient, dans un
communiqué.

Fadel Chanaa, 23 ans, a été tué mercredi par un tir de char
israélien alors qu'il filmait des confrontations entre l'armée
israélienne et des groupes armés palestiniens à Gaza.

S'appuyant sur les images filmées par le cameraman et des
témoignages recueillis sur place, HRW estime qu'il n'y avait pas
d'activités militaires palestiniennes dans le secteur quand le char
a tiré.

Un porte-parole militaire israélien, interrogé par l'AFP, a
démenti cette version des faits et annoncé l'ouverture d'une enquête
militaire dont les résultats seront "remis au procureur général de
l'armée".

"Le photographe se trouvait dans une zone de combats, alors que
nos forces essuyaient des tirs", a affirmé ce porte-parole, ajoutant
que "les allégations selon lesquelles l'armée israélienne aurait
pris pour cible le journaliste étaient totalement infondées".

"Tsahal (l'armée israélienne) s'efforce tout au contraire
d'éviter de faire des victimes parmi des personnes non impliquées
dans les violences", a-t-elle souligné.

Elle a encore signalé que l'ouverture d'une enquête était une
procédure habituelle en cas de victimes civiles de tirs de l'armée.

Mercredi, le chef de la rédaction de Reuters, David Schlesinger,
avait "exigé une enquête immédiate".

Selon l'agence de presse, Fadel Chanaa était sorti de son
véhicule siglé "TV" pour filmer un char, à plusieurs centaines de
mètres de lui, qui participait aux opérations de l'armée israélienne
dans le centre de la bande de Gaza.

La vidéo du journaliste, filmée quelques secondes avant sa mort,
montre le char ouvrant le feu. Dix-neuf autres Palestiniens, pour la
plupart des civils,  et trois militaires israéliens ont été tués le
même jour.

Selon une enquête de B'Tselem, organisation israélienne pour la
défense des droits de l'Homme, le journaliste a été victime d'un
obus de char de type "Fléchette", dont l'usage particulièrement en
zone peuplée est dénoncé par les ONG.

"Nous exigeons de l'armée israélienne qu'elle cesse
immédiatement d'utiliser à Gaza de tels obus qui en explosant
projettent des milliers d'éclats de métal dans un rayon de 300 m et
mettent ainsi indistinctement en danger des civils innocents, en
violation du droit humanitaire international", a affirmé B'Tselem
dans un communiqué.

Dimanche, une cinquantaine de journalistes et autres employés de
médias ont participé à un sit-in de protestation à Ramallah, en
Cisjordanie, arborant des pancartes avec pour inscriptions: "arrêter
de tuer des journalistes" et "Fadel Chanaa tué par l'occupation"
israélienne, a constaté un correspondant de l'AFP.

roc-ms/gk

reu309 3 et 5230 rtr                                                080417 1009
PALESTINIANS-ISRAEL/GAZA-REUTERS ()
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17-APR-2008

Israeli shell killed Reuters cameraman-Gaza doctors

By Alastair Macdonald
GAZA, April 17 (Reuters) - A medical examination showed on
Thursday that metal darts from an Israeli tank shell that
explodes in the air caused the death of a Reuters cameraman
killed a day earlier in the Gaza Strip, doctors said.
X-rays displayed by physicians who examined the body of
Fadel Shana in Gaza's Shifa hospital showed several of the
controversial weapons, known as flechettes, embedded in the
23-year-old Palestinian's chest and legs.
Several of the 3 cm (1 inch)-long darts were also found in
Shana's flak jacket, emblazoned with a florescent "Press" sign,
and in his vehicle, an unarmoured sport utility vehicle bearing
"TV" and "Press" markings.
Shana was covering events in the Hamas-controlled Gaza Strip
for Reuters on a day of intense violence when 16 other
Palestinians and three Israeli soldiers were also killed.
"The evidence from the medical examination underlines the
importance of a swift, honest and impartial investigation by the
Israel Defense Forces and by the government," said David
Schlesinger, editor-in-chief of Reuters News.
"The markings on Fadel Shana's vehicle showed clearly and
unambiguously that he was a professional journalist doing his
duty. We and the military must work together urgently to
understand why this tragedy took place and how similar incidents
can be avoided in the future," Schlesinger added.
Several hundred people, mainly local journalists, marched in
Shana's funeral procession on Thursday. His body was draped in a
Palestinian flag and his shattered camera and flak jacket were
borne aloft on a separate stretcher.
Two youths passing by died in the same explosion that killed
Shana, witnesses said. The cameraman had stepped from his car to
film an Israeli tank dug in several hundred metres (yards) away.
Reuters soundman Wafa Abu Mizyed, 25, sustained a shrapnel
wound in the incident.
Dr. Yunes Ramadan Awadallah, one of the physicians who
examined Shana's body, said he suffered multiple lacerations
from projectiles, some of which appeared to have entered his
chest through his neck and shoulder, severing his spinal cord.
Asked about the information that an Israeli flechette shell
had killed Shana, an Israeli military spokeswoman said: "The
Israel Defence Forces do not, as a rule, comment on the weapons
they use. But its weapons are legal under international law.
"Flechettes are legal under international law and a petition
filed in the (Israeli) Supreme Court against their use was
rejected," she added.

RULING
Rejecting a petition in 2003 by Israel's Physicians for
Human Rights and the Palestinian Center for Human Rights, the
court said a 1980 U.N. convention on restricting the use of
conventional weapons that cause excessive injury did not
prohibit those with "sub-ammunition such as flechette shells".
Video from Shana's camera showed the tank opening fire. Two
seconds after the shot raises dust around its gun, the tape goes
blank -- seemingly at the moment Shana was hit.
A frame-by-frame examination of the tape shows the shell
exploding in the air and dark shapes shooting out from it.
"This tragic incident shows the risks journalists take every
day to report the news. All governments and organisations have a
responsibility to take the utmost care to protect professionals
trying to do their jobs," Schlesinger said.
There was no word from the Israeli military on Thursday  on
whether it would launch an investigation.
An Israeli military spokeswoman, Major Avital Leibovich,
said there had been clashes in area throughout Wednesday after
the three Israeli troops had been killed there overnight.

A military official said: "We wish to express sorrow for the
death of the Palestinian cameraman ... It should be emphasised
that the area in which the cameraman was hurt is an area in
which ongoing fighting against armed, extreme and dangerous
terrorist organisations occurs on a daily basis.

"The presence of media, photographers and other uninvolved
individuals in areas of warfare is extremely dangerous and poses
a threat to their lives."

Shana, who was unmarried, was a gentle and popular figure
among the 15-strong Reuters news team in the Gaza Strip. The
bureau was honoured by Britain's Royal Television Society for
its coverage of last year's factional fighting in Gaza.

Journalists have become casualties on numerous occasions in
the Palestinian territories. Media watchdogs estimate that nine
have been killed in the West Bank and Gaza Strip since 2000.

An Israeli soldier shot a Reuters photographer in the leg in
Gaza in October. Two Reuters journalists were wounded by an
Israeli tank shell in the enclave in 2003.

Also in 2003, one of the most widely renowned Palestinian
journalists to work for Reuters, television cameraman Mazen
Dana, was shot dead by a U.S. soldier in Baghdad. Six other
Reuters journalists have been killed in that conflict.
(Additional reporting by Jeffrey Heller in Jerusalem, Writing
by Jeffrey Heller; Editing by Samia Nakhoul)

REUTERS

VERSION FRANçAISE:

Gaza - Le caméraman de Reuters tué par une arme à sous-munitions

  par Alastair Macdonald

  GAZA, 17 (Reuters) - Fadel Chana, le caméraman de Reuters de 23
ans tué à Gaza, a été victime de "fléchettes" de métal de trois
centimètres projetées alentour lors de l'explosion en l'air d'un
obus de char israélien, ont fait savoir jeudi des médecins
palestiniens.

  Un examen aux rayons X pratiqué sur le corps du jeune
journaliste palestinien à l'hôpital Chifa de Gaza a révélé la
présence de ces fragments mortels dans le torse et les jambes de la
victime ainsi que dans son gilet pare-balles frappé du mot "Press"
en lettres fluorescentes.

  Des "fléchettes", un type de sous-munition controversée, ont
également été retrouvées dans son véhicule tout-terrain non blindé
arborant clairement les signes "Press" et "TV".

  Chana a été fauché par la mort alors qu'il couvrait pour Reuters
les affrontements particulièrement meurtriers de mercredi à Gaza,
où 16 autres Palestiniens, en majorité des civils, et trois soldats
israéliens ont été tués.

  "Les conclusions de l'examen médical soulignent l'importance
d'une enquête rapide, honnête et impartiale de l'armée et du
gouvernement israéliens", a déclaré David Schlesinger, rédacteur en
chef de Reuters.


  MOELLE EPINIERE TRANCHEE

  "Les signes arborés par le véhicule de Fadel Chana montraient
clairement et sans équivoque qu'il s'agissait d'un journaliste
professionnel dans l'exercice de son métier. Nous devons oeuvrer
avec l'armée pour savoir pourquoi a eu lieu cette tragédie et
comment éviter à l'avenir des incidents analogues", a ajouté
Schlesinger.

  Plusieurs centaines de personnes, en majorité des journalistes
locaux, ont suivi jeudi à Gaza le cortège funèbre de Chana, dont le
corps était enveloppé du drapeau national palestinien, sa caméra et
son gilet pare-balles étant portés sur une civière séparée.

  Deux jeunes passants ont également été tués par l'explosion qui
a coûté la vie au journaliste, alors qu'il venait de descendre de
son véhicule pour filmer un char israélien posté à quelques
centaines de mètres de là, rapportent des témoins.

  Le preneur de son de Reuters qui accompagnait Chana, Wafa Abou
Mizyed, 25 ans, n'a pour sa part été que légèrement blessé par un
éclat d'obus.

  Le Dr Younès Ramadan Aouadallah, l'un des médecins qui ont
examiné le corps de Chana, a déclaré avoir constaté de multiples
lacérations provoquées par les fléchettes, qui ont pénétré dans son
torse par le cou et l'épaule, lui tranchant la moelle épinière.


  CHANA A FILME SA MORT

  Interrogé au sujet de l'emploi de ce type de sous-munitions, une
porte-parole de l'armée israélienne a déclaré que celle-ci avait
"pour règle de ne pas faire de commentaire sur les armes qu'elle
utilise".

  "Les fléchettes sont légales au regard du droit international et
un recours contre leur utilisation a été rejeté par la Cour suprême
d'Israël", a-t-elle toutefois fait valoir.

  En 2003, la Cour avait rejeté le recours de l'organisation
israélienne Médecins pour les droits de l'homme et du Centre
palestinien pour les droits de l'homme, jugeant que la Convention
de l'Onu de 1980 sur l'usage restrictif des armes conventionnelles
causant des blessures excessives ne bannit pas spécifiquement les
"armes à sous-munitions comme les obus à fléchettes".

  Les images tournées par Chana montrent le char qui ouvre le feu
et s'interrompent deux secondes plus tard, apparemment au moment où
le journaliste est touché. Le ralenti de la bande montre l'obus
explosant en l'air et dispersant alentour des formes sombres.

  "Cet incident tragique illustre les risques que les journalistes
prennent quotidiennement pour rendre compte de l'actualité", a
estimé Schlesinger en soulignant que tous les gouvernement devaient
protéger les professionnels qui s'efforcent de faire leur métier.


  REUTERS DISTINGUE POUR SA COUVERTURE A GAZA

  L'armée israélienne n'avait toujours pas dit jeudi si elle
ouvrirait une enquête, comme le réclame Reuters.

  Un responsable militaire israélien, tout en exprimant sa
"tristesse pour la mort du caméraman palestinien", a souligné qu'il
avait été tué dans une zone où "des combats se poursuivent
quotidiennement contre des organisations armées terroristes
dangereuses et extrémistes".

  "La présence de journalistes, photographes et autres personnes
non concernées dans des zones de combat est extrêmement dangereuse
et met en danger leur vie", a-t-il fait valoir.

  Chana, qui n'était pas marié, était sympathique et apprécié au
sein de la petite équipe de 15 journalistes de Reuters à Gaza,
distinguée l'an dernier pour sa couverture des affrontements à Gaza
par la Britain's Royal Television Society.

  Neuf journalistes ont été tués depuis 2000 à Gaza et en
Cisjordanie. En outre, un soldat israélien a blessé à la jambe un
photographe de Reuters en octobre à Gaza. Deux autres journalistes
de Reuters avaient été blessés par un obus de char israélien en
2003, également à Gaza.

  La même année, un autre journaliste palestinien de Reuters, le
caméraman Mazen Dana, avait été abattu, cette fois à Bagdad, par un
soldat américain. Six autres journalistes de Reuters ont été tués
au cours du conflit en Irak. /MD (Version française Marc Delteil)

  REUTERS REUTERS

MEDIA-CASULATIES-WORLD - PEC and ICPJ condemn the killing of Reuters' cameraman in Gaza (KUNA)

      GENEVA, April 17 (KUNA) – The Press Emblem Campaign (PEC) and the International Covenant for the Protection of Journalists (ICPJ) while welcoming the release of Associated Press photographer Bilal Hussein (36 years old), more than two years after he was detained by U.S. Marines on suspicions of links to insurgents, condemns in the strongest possible manner the killing of Reuters cameraman during the Israeli attack against Gaza Wednesday. 
    The Reuters cameraman 24-year-old Fadal Shana was killed while filming the Israeli tank attack in central Gaza. 
    According to news reports channel Shana was killed when he finished filming and was taking his car to send his footage about the brutal attack. 
    Fadel Subhi Shana appeared, prior to his death, on an Arabic channel and said that he will never quit his job except if he dies or his legs are amputated. 
     Shana is the 7 th journalist killed in April, thus stepping up the number of killed journalists since the beginning of the year to 27 among them three women journalists.    
    The two organizations said that the second consecutive time in less than 72 hours one journalist is released, the other killed, both in different countries. 
    On 15 April the PEC issued a statement with the same spirit of rejoice and condemnation for the safe release of a British journalist and condemned the killing of journalist Khadim Hussain Sheikh in Pakistan's Baluchistan province. 
    The International Federation of Journalists (IFJ) today called for an investigation into an explosion in the Gaza Strip that killed a cameraman working for Reuters news agency and two other civilians.

    (end) hn 

 

***01.04.2008. Tibet et Jeux olympiques - des ONG de défense de la liberté de la presse demandent le libre accès des medias à l'information sur tout le territoire chinois

bsf186 3 et 2012 gef                                                080401 1246
genève/ong/tibet/jo/accès medias/cio (ln ab)
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01-APR-2008

Tibet - JO 2008
Des ONG demandent le libre accès à l'information

Genève (ats) Des ONG de défense de la liberté de la presse ont
demandé mardi à la Chine d'autoriser le libre accès à l'information
sur tout le territoire chinois à la faveur de l'année olympique.
Elles ont déploré l'absence de couverture des événements au Tibet.

Dans un communiqué, la Presse Emblème Campagne (PEC) et le Pacte
international pour la protection des journalistes (ICPJ) invitent
les autorités chinoises à "autoriser tous les déplacements des
medias dans l'ensemble de la Chine à l'occasion de l'année
olympique" et à leur laisser faire leur travail sans entraves.

Les deux organisations basées à Genève, qui font campagne pour
une nouvelle convention internationale, demandent aussi que les
journalistes aient accès librement au Tibet, un territoire chinois.
Les transmissions par satellite et par internet doivent être
garanties en toutes circonstances.

Depuis le début de l'année, notent les ONG, au moins 20
journalistes ont été tués dans l'exercice de leur métier dans plus
d'une dizaine de pays (contre 22 au cours des trois premiers mois
de 2007).

Appel au CIO

Pour sa part, Human Rights Watch (HRW) a demandé au Comité
international olympique (CIO) d'adopter des "normes des droits de
l'homme pour les pays hôtes des Jeux afin de mettre un terme au
vide moral" actuel.

Le refus du CIO de critiquer les violations des droits de
l'homme en Chine "bafoue l'esprit et la lettre de la charte
olympique", selon HRW, pour lequel il est "inacceptable de rester
silencieux alors que la répression chinoise s'intensifie".

/int mil jus comm comt kuls c9chn/


***La Gazette de la presse francophone. n0 135. Mars-avril 2008.
"Protection des journalistes: un projet de convention internationale est prêt" (p.7)    (voir aussi:
www.presse-francophone.org)

  "En dix ans, mille professionnels des médias sont morts en
reportage et les deux tiers des assassins n'ont pas été
identifiés", a indiqué Daniel Favre, vice-président international
de l'Union de la presse francophone (UPF), au cours du quatrième
atelier des 39èmes Assises de l'Union internationale de la presse
francophone (décembre 2007, Abidjan et Yamoussoukro). Président de
la section suisse, il représente l'Union au sein d'une organisation
internationale, la Presse Emblème Campagne (PEC), dont l'objectif
est de donner une suite sur le terrain à la résolution 1738 des
Nations-Unies.

  Adopté en décembre 2006, ce texte "condamne les attaques
délibérément perpétrées contre des journalistes, des professionnels
des médias et le personnel associé visés ès qualité en période de
conflit armé", et demande "à toutes les parties de mettre fin à ces
pratiques". Ces professionnels de l'information "doivent être
considérés comme des personnes civiles et respectés et protégés en
tant que tels", précise la résolution, qui, hormis l'obligation,
pour le Secrétaire général, de présenter un rapport annuel sur "la
question de la sûreté et de la sécurité des journalistes", ne
prévoit ni sanction ni mesure appropriée.

  Depuis le vote des Nations-Unies, a expliqué Daniel Favre, la
PEC travaille sur un projet de convention, qui vient d'être mis en
consultation auprès des grandes organisations de journalistes et
des Etats.

  Le projet, qui entend couvrir l'ensemble des conflits, qu'ils
soient internationaux, nationaux ou sociaux, vise notamment à
qualifier de "crimes de guerre" toute atteinte à l'intégrité
corporelle et psychique des journalistes et à interdire aux médias
"toute incitation à la violence, au génocide et à des crimes contre
l'humanité".

  "Les Etats doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour
protéger les journalistes", indique le texte, qui enjoint également
les autorités "à prendre immédiatement toutes les mesures
appropriées pour enquêter sans délai, de manière approfondie et
impartiale sur les attaques [subies par des journalistes] et pour
traduire les responsables en justice".

  Un brassard : protection ou cible ?

  L'article suivant du projet prévoit, lorsque, dans un délai d'un
an, un Etat, même non partie à la convention, n'a pas diligenté une
enquête, puis traduit les responsables en justice, qu'"une
commission internationale, composée d'experts indépendants", sera
"automatiquement" créée, qui "aura pour tâche de clarifier les
faits et d'identifier les auteurs". Un fonds d'indemnisation des
victimes est également envisagé, qui sera financé par les Etats
parties et les organisations d'éditeurs.

  "Cette convention ne sera pas un remède miracle, mais c'est un
outil indispensable face aux massacres de confrères", a dit Daniel
Favre, qui ne s'attend pas à un accueil enthousiaste de la part de
beaucoup d'Etats. Certains, d'ailleurs, n'ont toujours pas signé
des protocoles additionnels à la Convention de Genève, qui datent
de 1977. "L'idée, a-t-il précisé, est d'obtenir la signature de
quelques pays, ce qui devrait faire boule de neige".

  La PEC a introduit aussi dans son projet de convention la
création d'un brassard «PRESS», que les journalistes devraient
porter dans les zones de conflit. Un brassard "reconnu au plan
international" et que "les Etats parties s'engagent à respecter et
à faire respecter". Cette initiative a ses partisans et ses
détracteurs, les uns estimant que l'identification claire des
journalistes est un moyen de les protéger, les autres jugeant que,
les médias étant devenus un enjeu primordial dans la résolution d'un
conflit, c'est les désigner aux tirs ennemis. Serge Hirel

***18.03.2008. Manifestations en faveur de la libération des journalistes et dissidents cubains, cinq ans après le "printemps noir" à Cuba 

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genève/onu/cuba/dissidents/manifestation (ln ep)
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18-MAR-2008

Droits de l'homme - Cuba
Manifestation à Genève en faveur des dissidents

Genève (ats) Une trentaine de manifestants ont demandé mardi à
Genève au gouvernement cubain la libération des journalistes et
dissidents emprisonnés. Ils ont transmis une pétition à la Haut
Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Louise Arbour.

Cinq ans après le "printemps noir à Cuba", un groupe d'exilés
cubains a manifesté sur la Place des Nations pour dénoncer la
répression contre les dissidents, et en particulier les
journalistes indépendants, incarcérés et soumis à de lourdes peines
de privation de liberté.

Le 18 mars 2003, une vague de répression sans précédent s'était
abattue sur la dissidence cubaine. Pendant trois jours, 90
opposants, dont 27 journalistes, avaient été arrêtés par la police
politique sous prétexte de "collboration avec les Etats-Unis".

Reinaldo Gomez Ballina, président de l'Association Culturelle de
la Communauté Cubaine en Suisse (ACCS), ONG créée il y a six ans, a
expliqué que des manifestations similaires à celle de Genève ont eu
lieu mardi dans plusieurs pays en Europe et en Amérique.

Pour une transition pacifique

Devant le siège de l'ONU, les manifestants ont porté des
pancartes réclamant la libération de tous les prisonniers d'opinion
et la protection des "Dames en Blanc". En outre, ils ont réclamé
"une transition pacifique, sans faire couler de sang, le respect de
la liberté d'expression, d'opinion et d'association, et la libre
circulation des personnes".

Une délégation de l'ACCS a remis une lettre à la Haut
Commissaire aux droits de l'homme, Louise Arbour, lui demandant
d'intervenir auprès de La Havane pour la libération des prisonniers
du printemps 2003, ainsi que de tous les prisonniers de conscience
et journalistes incarcérés.

Le représentant du Comité des droits de l'homme de Cuba en
Suisse, Orlando Blanco, a souligné l'importance de venir protester
devant le siège de l'ONU à Genève, à l'occasion de la session du
Conseil des droits de l'homme, "jusqu'au moment où la dictature en
finira avec la répression contre le peuple cubain".

/int mil jus aet c5swi c3cub ge/

Encadré: Interview réalisée par Maria Simon pour la PEC 

Exilée en Suisse à la suite des événements du printemps 2003, la journaliste cubaine indépendante Iria González Rodiles considère que "ce n’est pas important si la dictature ne cède pas aux pétitions des exilés et de différentes organisations non-gouvernementales, le problème fondamental consiste en ce que si les Cubains nous ne nous manifestons
pas, le monde va continuer d'ignorer ce qui arrive réellement à Cuba. C’est pour cette raison qu’il est vraiment important que nous manifestions ».
« Si nous ne réclamons pas la liberté des prisonniers politiques, si nous ne réclamons pas cela, c’est comme si nous les oubliions, comme si nous les abandonnions à leur sort, et leur sort serait bien mauvais pour ceux-ci. Le premier pas que le gouvernement cubain aurait à faire est d'accorder une amnistie générale aux prisonniers de conscience et
d'hommes politiques. À tous les prisonniers. Ce serait le premier pas pour démontrer qu'il écoute, parce que jusqu'à présent la dictature est sourde, » a déclaré la journaliste à la PEC.

***27.02.2008. Killing of President of the Iraqi Syndicate of Journalists (Reuters, ATS, Kuna)

Iraq journalist union head dies after gun attack (Reuters)

By Wisam Mohammed

BAGHDAD, Feb 27 (Reuters) - The head of Iraq's biggest journalist organisation died on Wednesday, colleagues said, four days after being seriously wounded by gunmen who opened fire on his car in Baghdad.

Shihab al-Tamimi, 74, was an independent journalist working for many local newspapers. He was known for his outspoken views against the 2003 U.S.-led invasion of Iraq and the continued presence of U.S. troops on Iraqi soil.

He was also a stern critic of Iraq's sectarian violence.

"Shihab al-Tamimi died ... in hospital after being shot on Saturday," said Jabbar Tarrad, Tamimi's deputy at the Iraqi Journalists Syndicate.

Iraqi Prime Minister Nuri al-Maliki had ordered that Tamimi be flown to Amman in Jordan for treatment, but doctors said he was too ill for the flight, another syndicate official said.

Tamimi was shot in the face, chest and shoulder when gunmen opened fire on his car, relatives and colleagues said.

The New-York based Committee to Protect Journalists (CPJ) has called the Iraq war the deadliest conflict for journalists in recent history, with 126 journalists and 50 support workers killed since 2003. That figure does not include Tamimi.

The CPJ said on its Web site that 32 journalists were killed in Iraq in 2007 alone. It had one recorded death so far for 2008, an Iraqi cameraman killed in a roadside bomb north of Baghdad in January.


bsf277 4 et 1812 gef                                                080227 1700
genève/irak/journaliste tué/pec (ln ep)
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27-FEB-2008

Irak: dirigeant du syndicat des journalistes tué
La PEC dénonce une attaque visant à museler l'information

Genève (ats) La Presse Emblème Campagne (PEC) a dénoncé mercredi
une attaque visant à museler toute information indépendante en
Irak. Le président du syndicat irakien des journalistes Shihab
al-Tamimi est décédé des suites de ses blessures à Bagdad.

Samedi, il avait été grièvement blessé par balles avec son fils,
alors qu'il circulait en voiture à Bagdad. Agé de 74 ans, Shihab
al-Tamimi a travaillé pour de nombreux journaux locaux.

Tamimi avait été touché au visage, à la poitrine et à l'épaule.
Son transfert à Amman, en Jordanie, n'a pas été possible, en raison
de la gravité de ses blessures.

"Cette attaque contre le plus haut représentant des médias
irakiens est clairement une tentative de museler toute information
indépendante en Irak", affirme un communiqué de la PEC. L'identité
des agresseurs n'est pas connue.

Le syndicat des journalistes irakiens est un membre fondateur de
la Presse Emblème Campagne (PEC), une ONG basée à Genève regroupant
32 organisations de journalistes, dont l'association des
journalistes suisses, Impressum. La PEC milite pour une convention
internationale renforçant la protection des journalistes dans les
zones de conflit.

Selon la PEC et le syndicat des journalistes irakiens, plus de
250 journalistes sont morts en Irak depuis le début du conflit en
mars 2003.

/int mil comm c8irb/

MED-IRAQ-WORLD

    PEC and the ICPJ announced three days of mourning for the death of Shehab El Tamimi 

    GENEVA, February 27 (KUNA) – The Press Emblem Campaign (PEC) and the International Covenant for the Protection of Journalists (ICPJ) announced today a three-day morning period at the brutal death of President of the Iraqi Syndicate of Journalists Shehab El Tamimi, a core founding member of the PEC and the ICPJ. 

       In a communiqué from Baghdad Tuesday, Secretary-General of the ISJ Moaid El Lamy and Vice President of the ICPJ announced that the health of El Tamimi was in a critical phase following the brutal attack against his life Saturday. 
 
    The perpetrators achieved their goal by killing an honest voice, defender of our colleagues in Iraq and around the word, but they will not kill his memory or dedication and work for the Iraqi journalists. 
 
    Again the PEC and the ICPJ stressed that this killing of El Tamimi will pass without bringing the perpetrators to justice. 
 
    It is now or never to act, both organizations, while condemning those attacks from unidentified gunmen, mourn the media martyr and present their sincere condolences to the family of Mr. El Tamimi and the Iraqi Syndicate of Journalists.    
 
    According to the PEC ticking clock, 15 journalists were killed since the beginning of  2008 across the globe, which is up to date the same figure as that of the first two months of 2007.

    (end) hn

***Feb 2008. Klartext. Das Schweizer Medienmagazin. Ausgabe 1 - 2008 - Journalismus KriegskorrespondentInnen - „Rotes Kreuz“ für Journis
Von Helen Brügger

Die Genfer „Press Emblem Campaign“ schlägt Alarm: ReporterInnen in Kriegs- und Krisengebieten werden immer öfter als Freiwild betrachtet. Eine Art „Rotes Kreuz“ für JournalistInnen soll mehr Sicherheit bringen.

Immer mehr JournalistInnen geraten bei der Ausübung ihres Berufs unter Beschuss – im Wortsinn. So wurden nach Angaben der „Press Emblem Campaign“ im vergangenen Jahr weltweit 114 JournalistInnen getötet, 18 mehr als im Vorjahr. „Je mehr die Verletzungen des humanitären Rechts zunehmen, desto weniger werden Zeugen geduldet“, fasst Blaise Lempen die Situation zusammen. Der Genfer UNO-Journalist ist Generalsekretär der Kampagne für ein einheitliches, international anerkanntes Emblem, eine Art „Rotes Kreuz“ für JournalistInnen. Lempen und seine MitstreiterInnen haben Ende 2007 einen Entwurf für eine internationale Konvention zum Schutz der JournalistInnen an die wichtigsten UNO-Mitgliedstaaten geschickt. Die Kampagne wird von 35 journalistischen Organisationen aus aller Welt unterstützt.
„Zuerst gingen wir von der Idee eines obligatorischen Emblems aus“, erklärt Lempen. Diese Idee sei während der Arbeiten an der Konvention fallen gelassen worden. Auch JournalistInnen, die das Emblem nicht tragen, stehen ausdrücklich unter dem Schutz der Konvention. Lempen unterstreicht: „Das Wesentliche ist die Konvention, die von den Unterzeichnerstaaten eine sofortige und koordinierte juristische Reaktion auf einen Angriff verlangt.“
Doch genügt die altehrwürdige Genfer Konvention zum Schutz der Zivilbevölkerung nicht, um auch die Medienschaffenden zu schützen? „Nein“, sagt Lempen entschieden. Die Genfer Konvention biete nicht einmal genügend Schutz für die Zivilbevölkerung, und schon gar nicht für JournalistInnen, „denn sie sieht keine Sanktionsmöglichkeiten vor“. Anders die Konvention, die das Press